À quelques jours des élections législatives, la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) pose ses priorités pour la prochaine étape économique. Réuni jeudi à Casablanca sous la présidence de Mehdi Tazi, son Conseil d’administration a placé l’investissement, la compétitivité et les TPME au centre des préoccupations que l’organisation patronale entend porter dans le débat économique.
La CGEM identifie cinq chantiers prioritaires : accélérer l’investissement privé et développer la base industrielle nationale, renforcer la compétitivité et la montée en gamme, intensifier le soutien aux TPME, développer l’emploi et les compétences et, enfin, accompagner l’internationalisation des entreprises marocaines et la diversification de leurs débouchés à l’export.
Au cœur de cette feuille de route figure notamment la TPME. Mehdi Tazi a appelé à faire de l’entreprise, et particulièrement des très petites, petites et moyennes entreprises, « un moteur encore plus puissant de la prochaine étape de croissance du Maroc », avec l’objectif de générer davantage de valeur et d’emplois et d’élargir les retombées de cette dynamique aux jeunes, aux femmes et aux différents territoires.
Cette rentrée économique intervient dans un calendrier politique particulier, avec les législatives prévues le 23 septembre. La CGEM indique avoir engagé des échanges avec les formations politiques qui en ont exprimé le souhait. Ces rencontres doivent lui permettre de prendre connaissance de leurs propositions, mais aussi de leur transmettre les préoccupations et les priorités du secteur privé.
La Confédération se projette également au-delà du scrutin. Elle travaille déjà sur les leviers qu’elle souhaite activer avec le prochain gouvernement, dans le cadre d’un dialogue qu’elle veut « constructif et responsable », avec l’ambition affichée d’accompagner une nouvelle phase de croissance.
Leur périmètre reflète une large palette d’enjeux économiques : climat des affaires, financement, fiscalité, dialogue social, compétences et employabilité, économie verte, compétitivité logistique, commerce extérieur, start-up, intelligence artificielle, transformation de l’économie, croissance des TPME ou encore innovation. Plusieurs commissions sont par ailleurs consacrées aux différentes zones géographiques — Afrique, Europe et Méditerranée, Amériques, Moyen-Orient, Asie et Océanie — en cohérence avec l’objectif affiché de renforcer l’internationalisation des entreprises marocaines.
Les administrateurs ont enfin approuvé la nomination des membres des comités permanents de la Confédération, complétant ainsi le dispositif de gouvernance appelé à accompagner la CGEM durant le mandat 2026-2029.
La CGEM identifie cinq chantiers prioritaires : accélérer l’investissement privé et développer la base industrielle nationale, renforcer la compétitivité et la montée en gamme, intensifier le soutien aux TPME, développer l’emploi et les compétences et, enfin, accompagner l’internationalisation des entreprises marocaines et la diversification de leurs débouchés à l’export.
Au cœur de cette feuille de route figure notamment la TPME. Mehdi Tazi a appelé à faire de l’entreprise, et particulièrement des très petites, petites et moyennes entreprises, « un moteur encore plus puissant de la prochaine étape de croissance du Maroc », avec l’objectif de générer davantage de valeur et d’emplois et d’élargir les retombées de cette dynamique aux jeunes, aux femmes et aux différents territoires.
Cette rentrée économique intervient dans un calendrier politique particulier, avec les législatives prévues le 23 septembre. La CGEM indique avoir engagé des échanges avec les formations politiques qui en ont exprimé le souhait. Ces rencontres doivent lui permettre de prendre connaissance de leurs propositions, mais aussi de leur transmettre les préoccupations et les priorités du secteur privé.
La Confédération se projette également au-delà du scrutin. Elle travaille déjà sur les leviers qu’elle souhaite activer avec le prochain gouvernement, dans le cadre d’un dialogue qu’elle veut « constructif et responsable », avec l’ambition affichée d’accompagner une nouvelle phase de croissance.
Une gouvernance structurée autour de 22 commissions
Le Conseil d’administration, le deuxième du mandat 2026-2029, a également complété la gouvernance de la CGEM. Vingt-deux commissions thématiques sont chargées de porter les principaux sujets du programme de la nouvelle mandature.Leur périmètre reflète une large palette d’enjeux économiques : climat des affaires, financement, fiscalité, dialogue social, compétences et employabilité, économie verte, compétitivité logistique, commerce extérieur, start-up, intelligence artificielle, transformation de l’économie, croissance des TPME ou encore innovation. Plusieurs commissions sont par ailleurs consacrées aux différentes zones géographiques — Afrique, Europe et Méditerranée, Amériques, Moyen-Orient, Asie et Océanie — en cohérence avec l’objectif affiché de renforcer l’internationalisation des entreprises marocaines.
Les administrateurs ont enfin approuvé la nomination des membres des comités permanents de la Confédération, complétant ainsi le dispositif de gouvernance appelé à accompagner la CGEM durant le mandat 2026-2029.
