Publiée au Bulletin officiel n°7526 du 16 juillet 2026, la loi n°32.26, complétant l'article 193 de la loi n°65.99 relative au Code du travail, est entrée en vigueur. Ce texte instaure une journée de travail de 8 heures pour les agents employés par les sociétés de gardiennage, mettant ainsi fin au régime des vacations de 12 heures qui leur était jusqu'alors appliqué.
Cette réforme, adoptée à l'unanimité par la Chambre des représentants puis par la Chambre des conseillers avant sa promulgation par le dahir n°1.26.27 du 3 juillet 2026, s'inscrit dans le cadre des efforts visant à renforcer la protection des droits des agents de sécurité privée et à améliorer leurs conditions de travail. Elle met également les salariés du secteur en conformité avec les règles de droit commun en matière de durée du travail.
Si les nouvelles dispositions sont applicables depuis leur publication au Bulletin officiel, le législateur a prévu une période transitoire afin de permettre aux entreprises de gardiennage de s'y conformer progressivement. Les sociétés concernées disposent ainsi d'un délai maximal de neuf mois pour adapter les contrats de travail liés aux marchés conclus avant l'entrée en vigueur de la loi. En revanche, les nouveaux contrats conclus après la publication du texte doivent respecter immédiatement les nouvelles règles.
Lors de l'examen du projet de loi, le ministre de l'Inclusion économique, de la Petite entreprise, de l'Emploi et des Compétences, Younes Sekkouri, avait souligné que cette réforme répond à une revendication de longue date des agents de sécurité privée. Il avait également annoncé le lancement d'un programme national d'inspection et de contrôle destiné à veiller au respect des nouvelles dispositions, notamment en matière de durée du travail, de rémunération et de protection des droits des salariés.
Cette réforme, adoptée à l'unanimité par la Chambre des représentants puis par la Chambre des conseillers avant sa promulgation par le dahir n°1.26.27 du 3 juillet 2026, s'inscrit dans le cadre des efforts visant à renforcer la protection des droits des agents de sécurité privée et à améliorer leurs conditions de travail. Elle met également les salariés du secteur en conformité avec les règles de droit commun en matière de durée du travail.
Si les nouvelles dispositions sont applicables depuis leur publication au Bulletin officiel, le législateur a prévu une période transitoire afin de permettre aux entreprises de gardiennage de s'y conformer progressivement. Les sociétés concernées disposent ainsi d'un délai maximal de neuf mois pour adapter les contrats de travail liés aux marchés conclus avant l'entrée en vigueur de la loi. En revanche, les nouveaux contrats conclus après la publication du texte doivent respecter immédiatement les nouvelles règles.
Lors de l'examen du projet de loi, le ministre de l'Inclusion économique, de la Petite entreprise, de l'Emploi et des Compétences, Younes Sekkouri, avait souligné que cette réforme répond à une revendication de longue date des agents de sécurité privée. Il avait également annoncé le lancement d'un programme national d'inspection et de contrôle destiné à veiller au respect des nouvelles dispositions, notamment en matière de durée du travail, de rémunération et de protection des droits des salariés.
