Afin de soutenir l’égalité des chances et d’accompagner les étudiants les plus méritants dans leur parcours académique international, le ministère de l’Éducation nationale, du Préscolaire et des Sports met à disposition des billets d’avion gratuits au profit des candidats marocains admis aux épreuves orales des concours d’accès aux grandes écoles françaises d’ingénieurs et de commerce.
Cette mesure concerne les étudiants inscrits ou ayant poursuivi leur deuxième année dans les Centres préparatoires aux grandes écoles (CPGE) au Maroc et convoqués aux oraux des concours français de la session 2026. Sont notamment concernés les concours BCE et Ecricome pour les écoles de commerce, ainsi que les concours X-ENS, Centrale Supélec, Mines-Ponts, CCINP et Arts et Métiers pour les écoles d’ingénieurs. Pour les candidats admissibles au concours commun INP (CCINP), une moyenne minimale de 13,5/20 est exigée.
Les candidats souhaitant bénéficier de cette aide doivent effectuer une préinscription via la rubrique « Concours français » du portail e-CPGE. La date limite de dépôt des demandes est fixée au mardi 9 juin 2026 à 14 heures. L’accès à la demande ne sera validé qu’après vérification des informations fournies.
La sélection des bénéficiaires sera effectuée par une commission composée de représentants du ministère et du collectif CPGE Maroc. Le classement des écoles concernées ainsi que les résultats obtenus aux épreuves écrites des concours français serviront de principaux critères de sélection. En cas d’égalité entre plusieurs candidats d’une même école de commerce, un tirage au sort pourra être organisé.
Les étudiants retenus disposeront ensuite d’un délai de 48 heures pour confirmer leur acceptation du billet. Les dates de voyage devront être renseignées sur le portail e-CPGE, tandis que le billet électronique sera envoyé après confirmation de l’obtention du visa. Le ministère précise également que les billets accordés à titre gracieux ne sont pas remboursables.
Cette initiative vise à alléger les contraintes financières liées aux déplacements vers la France et à permettre à un plus grand nombre d’étudiants marocains d’accéder aux épreuves orales des concours les plus sélectifs des grandes écoles françaises, conclut le ministère.
Cette mesure concerne les étudiants inscrits ou ayant poursuivi leur deuxième année dans les Centres préparatoires aux grandes écoles (CPGE) au Maroc et convoqués aux oraux des concours français de la session 2026. Sont notamment concernés les concours BCE et Ecricome pour les écoles de commerce, ainsi que les concours X-ENS, Centrale Supélec, Mines-Ponts, CCINP et Arts et Métiers pour les écoles d’ingénieurs. Pour les candidats admissibles au concours commun INP (CCINP), une moyenne minimale de 13,5/20 est exigée.
Les candidats souhaitant bénéficier de cette aide doivent effectuer une préinscription via la rubrique « Concours français » du portail e-CPGE. La date limite de dépôt des demandes est fixée au mardi 9 juin 2026 à 14 heures. L’accès à la demande ne sera validé qu’après vérification des informations fournies.
La sélection des bénéficiaires sera effectuée par une commission composée de représentants du ministère et du collectif CPGE Maroc. Le classement des écoles concernées ainsi que les résultats obtenus aux épreuves écrites des concours français serviront de principaux critères de sélection. En cas d’égalité entre plusieurs candidats d’une même école de commerce, un tirage au sort pourra être organisé.
Les étudiants retenus disposeront ensuite d’un délai de 48 heures pour confirmer leur acceptation du billet. Les dates de voyage devront être renseignées sur le portail e-CPGE, tandis que le billet électronique sera envoyé après confirmation de l’obtention du visa. Le ministère précise également que les billets accordés à titre gracieux ne sont pas remboursables.
Cette initiative vise à alléger les contraintes financières liées aux déplacements vers la France et à permettre à un plus grand nombre d’étudiants marocains d’accéder aux épreuves orales des concours les plus sélectifs des grandes écoles françaises, conclut le ministère.
