Les étudiants en médecine dentaire entendent d’organiser une marche de protestation le jeudi 2 avril, au départ de la faculté en direction du Centre de consultation et de soins dentaires du CHU Ibn Rochd, pour dénoncer ce qu’ils qualifient de dysfonctionnements persistants dans leurs conditions de formation et dans l’équipement médical mis à leur disposition. Cette action, annoncée par le Bureau des étudiants en médecine dentaire de Casablanca, se veut une première étape de protestation, les étudiants affirmant se réserver le droit d’intensifier leur mobilisation si leurs revendications ne sont pas satisfaites.
Cette décision intervient dans un contexte marqué par des tensions autour de la disponibilité du matériel médical nécessaire à la formation clinique des étudiants. Dans un communiqué publié à l’issue du suivi des conclusions du Conseil de l’établissement tenu le 13 mars 2026, les représentants des étudiants disent constater la persistance de « difficultés majeures » affectant directement la qualité de la formation et les conditions de prise en charge des patients au sein du centre hospitalier universitaire.
Toutefois, les représentants des étudiants dénoncent ce qu’ils considèrent comme un blocage au niveau de certaines structures hospitalières, empêchant la mise en œuvre effective de ces décisions. Une situation qui, selon eux, place les étudiants dans une position délicate, tout en risquant de compromettre la sécurité des soins dispensés aux patients et la qualité de la formation clinique.
Ainsi, tout en réaffirmant leur volonté de dialogue avec les autorités administratives et ministérielles, les représentants des étudiants appellent à la levée des obstacles administratifs et financiers qui entravent la mise en œuvre des engagements pris. Ils soulignent enfin que la protection des droits des étudiants et la sécurité des patients doivent demeurer au cœur des priorités, afin de garantir un système de formation et de soins à la hauteur des attentes des citoyens.
Cette décision intervient dans un contexte marqué par des tensions autour de la disponibilité du matériel médical nécessaire à la formation clinique des étudiants. Dans un communiqué publié à l’issue du suivi des conclusions du Conseil de l’établissement tenu le 13 mars 2026, les représentants des étudiants disent constater la persistance de « difficultés majeures » affectant directement la qualité de la formation et les conditions de prise en charge des patients au sein du centre hospitalier universitaire.
Un manque d’équipements dénoncé
Au cœur des préoccupations des étudiants figure l’insuffisance des équipements médicaux nécessaires à la pratique clinique au sein du centre de soins dentaires. Selon le bureau des étudiants, les discussions menées avec différents interlocuteurs institutionnels ont pourtant mis en évidence un consensus sur la nécessité de doter les étudiants du matériel adéquat pour assurer les traitements dans des conditions conformes aux normes scientifiques et sanitaires.Toutefois, les représentants des étudiants dénoncent ce qu’ils considèrent comme un blocage au niveau de certaines structures hospitalières, empêchant la mise en œuvre effective de ces décisions. Une situation qui, selon eux, place les étudiants dans une position délicate, tout en risquant de compromettre la sécurité des soins dispensés aux patients et la qualité de la formation clinique.
Des étudiants contraints de financer le matériel
Au-delà du manque d’équipements, les étudiants affirment avec beaucoup d’amertume devoir puiser dans leurs propres ressources pour financer le matériel médical nécessaire aux soins. Le communiqué souligne que de nombreux étudiants sont contraints d’acheter eux-mêmes certains équipements pour pouvoir assurer les traitements dans le cadre de leurs stages hospitaliers. Pour les représentants des étudiants, cette situation constitue une charge financière injustifiée, d’autant plus que la majorité des étudiants proviennent de milieux sociaux modestes ou de la classe moyenne. Ils estiment que le financement du matériel destiné au fonctionnement du centre de soins relève avant tout de la responsabilité des institutions concernées et ne devrait en aucun cas peser sur les étudiants.Rejet d’un projet de réforme jugé « régressif »
Les étudiants s’opposent par ailleurs à un projet de réforme relatif à l’organisation des travaux pratiques précliniques, qui obligerait les étudiants à prendre en charge les coûts des équipements nécessaires à leur formation. Selon le Bureau des étudiants, une telle orientation représenterait un recul par rapport aux acquis historiques du mouvement étudiant, en introduisant une « forme de privatisation des conditions de formation ». Les représentants des étudiants affirment ainsi leur refus catégorique de toute mesure qui institutionnaliserait l’achat obligatoire d’équipements par les étudiants dans le cadre de leur formation.Une mobilisation pour défendre la qualité de la formation
Face à ces difficultés, les étudiants affirment que la marche prévue le 2 avril vise à défendre le droit à une formation médicale de qualité et à garantir des conditions de soins conformes aux standards professionnels. Dans leur communiqué, ils insistent également sur la nécessité de préserver la dimension publique et accessible de la formation en médecine dentaire, tout en rappelant que l’amélioration des conditions d’apprentissage constitue un enjeu central pour la qualité des services de santé offerts aux citoyens.Ainsi, tout en réaffirmant leur volonté de dialogue avec les autorités administratives et ministérielles, les représentants des étudiants appellent à la levée des obstacles administratifs et financiers qui entravent la mise en œuvre des engagements pris. Ils soulignent enfin que la protection des droits des étudiants et la sécurité des patients doivent demeurer au cœur des priorités, afin de garantir un système de formation et de soins à la hauteur des attentes des citoyens.
