Menu
Search
Mardi 03 Novembre 2026
S'abonner
close

Concours de l’enseignement : l’âge limite sera relevé de 35 à 40 ans (Benabdallah)

L’âge maximum pour se présenter aux concours de l’enseignement sera porté à 40 ans, contre 35 ans actuellement. Le ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement Préscolaire, de la Formation professionnelle et de la Qualification, Mohamed Nabil Benabdallah, a annoncé cette décision mardi devant la commission de l’enseignement, de la culture et de la communication à la Chambre des représentants, lors de la présentation du projet de budget de son département pour 2027.

No Image

Le gouvernement prévoit de porter à 40 ans l’âge maximum pour se présenter aux concours de l’enseignement, contre 35 ans actuellement, a annoncé mardi le ministre de l’Éducation nationale, Mohamed Nabil Benabdallah, devant la Commission de l’enseignement, de la culture et de la communication à la Chambre des représentants.



Ce relèvement intervient après plusieurs années de revendications de diplômés et de syndicats en faveur d’une révision du critère d’âge, dont la contestation s’est intensifiée en novembre 2021. Le ministère, alors dirigé par Chakib Benmoussa, avait fixé le plafond à 30 ans, empêchant les candidats plus âgés de se présenter malgré les diplômes requis, une décision qui avait suscité des manifestations et des critiques syndicales sur les conditions d’accès au métier.

Si la limite avait ensuite été portée à 35 ans sous Mohamed Saad Berrada, cet assouplissement n’avait pas mis fin aux demandes d’élargissement des candidatures. Le passage annoncé à 40 ans permettrait ainsi à davantage de diplômés de participer aux concours, sans pour autant répondre aux revendications visant à relever le plafond à 45 ans.

Pour justifier le choix de ce seuil, Benabdallah a mis en avant la durée de carrière que les nouvelles recrues pourraient accomplir avant leur retraite. En prenant comme référence un départ à 63 ans, il a expliqué qu’une personne recrutée à 40 ans pourrait effectuer 23 années de service, contre 18 années pour une entrée dans le métier à 45 ans, soulignant ainsi la nécessité de préserver une période d’activité suffisante dans l’enseignement.

Lisez nos e-Papers