Le Maroc accuse un manque en ingénieurs, avec moins de 11.000 diplômés formés chaque année, a indiqué le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation, Azzedine El Midaoui, lors de son intervention ce lundi devant la Chambre des représentants. Pour situer ce niveau, il a évoqué près de 230.000 ingénieurs formés annuellement en Iran et 300.000 aux États-Unis, précisant que le ratio national reste inférieur à 300 ingénieurs par million d’habitants.
Dans ce contexte, Azzedine El Midaoui a annoncé que les concours d’accès aux écoles d’ingénieurs, aux facultés de médecine et aux écoles de commerce seront organisés à l’échelle régionale à partir de cette année. Cette organisation concerne les titulaires du baccalauréat, a-t-il précisé.
Dans le même cadre, le ministre a également indiqué que le nombre d’universités devrait passer de 12 à 25, précisant que cette extension de la carte universitaire se fera de manière progressive, en fonction des investissements nécessaires.
Il a par ailleurs précisé que l’accès à l’enseignement supérieur reste ouvert à l’ensemble des titulaires du baccalauréat dans les établissements à accès ouvert, tandis que les filières à accès limité, notamment les écoles d’ingénieurs, les facultés de médecine et les écoles de commerce, demeurent encadrées par des capacités d’accueil définies.
Dans ce contexte, Azzedine El Midaoui a annoncé que les concours d’accès aux écoles d’ingénieurs, aux facultés de médecine et aux écoles de commerce seront organisés à l’échelle régionale à partir de cette année. Cette organisation concerne les titulaires du baccalauréat, a-t-il précisé.
Dans le même cadre, le ministre a également indiqué que le nombre d’universités devrait passer de 12 à 25, précisant que cette extension de la carte universitaire se fera de manière progressive, en fonction des investissements nécessaires.
Il a par ailleurs précisé que l’accès à l’enseignement supérieur reste ouvert à l’ensemble des titulaires du baccalauréat dans les établissements à accès ouvert, tandis que les filières à accès limité, notamment les écoles d’ingénieurs, les facultés de médecine et les écoles de commerce, demeurent encadrées par des capacités d’accueil définies.
