Le lancement du Master en gestion des établissements hospitaliers et des risques sanitaires constitue l’une des principales nouveautés de la rentrée universitaire 2026-2027 à la Faculté de médecine et de pharmacie de Laâyoune, qui accueille également sa sixième promotion en médecine générale et sa première promotion en pharmacie.
Dans un entretien à la MAP, la doyenne de la Faculté, Fatima Zahra Alaoui Hafidi, a souligné que ce nouveau parcours de formation permettra aux techniciens et aux titulaires d’une licence de se spécialiser dans ce domaine et d’acquérir les compétences nécessaires pour exercer au sein des établissements hospitaliers, notamment au futur Centre hospitalier universitaire (CHU), dont l’ouverture est prévue prochainement.
Cette orientation intervient alors que Laâyoune développe parallèlement ses capacités de formation médicale et ses infrastructures de santé. La ville accueille désormais des médecins résidents dans différentes spécialités médicales, chirurgicales et biologiques.
Parmi les spécialités ouvertes figurent notamment l’endocrinologie et la diabétologie, la cardiologie et les maladies vasculaires, qui comptent environ six médecins en cours de spécialisation, ainsi que la chirurgie orthopédique et traumatologique, avec trois médecins résidents. S’y ajoutent l’ophtalmologie, l’oto-rhino-laryngologie (ORL), l’urologie et les analyses de biologie médicale, entre autres spécialités.
Elle a, dans ce sens, relevé que l’objectif fondamental, tel que souligné par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, est de parvenir à la souveraineté pharmaceutique, ajoutant que l’expérience de la pandémie de Covid-19 a démontré l’importance de disposer des moyens nécessaires et d’assurer l’approvisionnement en équipements et produits indispensables pour faire face aux maladies infectieuses et autres pathologies.
L’objectif de cette première promotion ne se limite donc pas à l’exercice traditionnel de la pharmacie, mais vise également à orienter les étudiants vers l’industrie pharmaceutique et la spécialisation dans ce domaine, a expliqué Mme Alaoui Hafidi.
L’ensemble de ces initiatives revêt une importante dimension sociétale, en contribuant à la formation de compétences au service de la société, de la région et du pays, a ajouté Mme Alaoui Hafidi, précisant que la Faculté veille constamment à mettre en place des formations adaptées afin de répondre aux différents besoins identifiés aux niveaux local et national.
Dans le cadre de la coopération avec l’Université Ibn Zohr, la Faculté accueille également, au titre de cette année universitaire, la première promotion d’étudiants de l’École nationale des technologies avancées (ENTA), dont l’ouverture est prévue à la fin du mois de septembre.
Mme Alaoui Hafidi estime qu’il est désormais nécessaire que le médecin dispose d’une connaissance approfondie des technologies modernes et des applications de l’intelligence artificielle.
La doyenne a également fait part de l’ambition de lancer, dans le cadre de la formation des ingénieurs, une spécialisation en ingénierie biomédicale.
Cette spécialisation est particulièrement demandée pour répondre aux besoins des hôpitaux, des cliniques privées et des blocs opératoires en cadres qualifiés capables d’assurer la gestion des équipements et des technologies médicales complexes, dans une approche favorisant une parfaite complémentarité entre médecine et ingénierie, a-t-elle précisé.
L’établissement propose également une formation continue permettant aux médecins de participer à des conférences et d’obtenir des diplômes dont la durée de formation varie entre une et deux années, avec l’appui d’un centre dédié.
En matière d’équipements, la doyenne a mis en avant la qualité et la modernité des infrastructures de la Faculté, notamment son Centre de simulation, destiné à répondre aux besoins des étudiants en médecine, en pharmacie et en soins infirmiers, ainsi qu’à ceux des différents centres de formation.
Ce centre figure parmi les meilleurs au niveau national, a-t-elle affirmé, rappelant que la FMPL a été pionnière au Maroc dans l’acquisition d’équipements de chirurgie robotique.
Avec le lancement du Master en gestion des établissements hospitaliers et des risques sanitaires et l’élargissement parallèle de ses filières, la FMPL poursuit ainsi le développement de son offre de formation dans les provinces du Sud. L’établissement, qui accueille cette année sa sixième promotion d’étudiants, s’inscrit dans le cadre du nouveau modèle de développement des provinces du Sud, lancé par Sa Majesté le Roi Mohammed VI en 2015.
Dans un entretien à la MAP, la doyenne de la Faculté, Fatima Zahra Alaoui Hafidi, a souligné que ce nouveau parcours de formation permettra aux techniciens et aux titulaires d’une licence de se spécialiser dans ce domaine et d’acquérir les compétences nécessaires pour exercer au sein des établissements hospitaliers, notamment au futur Centre hospitalier universitaire (CHU), dont l’ouverture est prévue prochainement.
Un Master tourné vers les besoins des établissements hospitaliers
À travers cette nouvelle formation, la FMPL élargit son offre au-delà des cursus médicaux traditionnels, en intégrant un parcours consacré à la gestion des établissements hospitaliers et des risques sanitaires.Cette orientation intervient alors que Laâyoune développe parallèlement ses capacités de formation médicale et ses infrastructures de santé. La ville accueille désormais des médecins résidents dans différentes spécialités médicales, chirurgicales et biologiques.
Parmi les spécialités ouvertes figurent notamment l’endocrinologie et la diabétologie, la cardiologie et les maladies vasculaires, qui comptent environ six médecins en cours de spécialisation, ainsi que la chirurgie orthopédique et traumatologique, avec trois médecins résidents. S’y ajoutent l’ophtalmologie, l’oto-rhino-laryngologie (ORL), l’urologie et les analyses de biologie médicale, entre autres spécialités.
La première promotion en pharmacie fait sa rentrée
La rentrée 2026-2027 est également marquée par l’accueil de la première promotion d’étudiants en pharmacie. Selon la doyenne, l’importance de cette filière s’inscrit dans l’orientation actuelle vers le développement de l’industrie pharmaceutique, avec l’ambition de renforcer les capacités du Maroc en matière de production de médicaments destinés au Royaume et, plus largement, au continent africain.Elle a, dans ce sens, relevé que l’objectif fondamental, tel que souligné par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, est de parvenir à la souveraineté pharmaceutique, ajoutant que l’expérience de la pandémie de Covid-19 a démontré l’importance de disposer des moyens nécessaires et d’assurer l’approvisionnement en équipements et produits indispensables pour faire face aux maladies infectieuses et autres pathologies.
L’objectif de cette première promotion ne se limite donc pas à l’exercice traditionnel de la pharmacie, mais vise également à orienter les étudiants vers l’industrie pharmaceutique et la spécialisation dans ce domaine, a expliqué Mme Alaoui Hafidi.
Médecine militaire et nouvelles formations
La FMPL a également accueilli la première promotion de médecins militaires. Grâce à la Haute sollicitude Royale, cette évolution a permis à Laâyoune de devenir la deuxième ville marocaine à abriter une formation en médecine militaire, a souligné la doyenne.L’ensemble de ces initiatives revêt une importante dimension sociétale, en contribuant à la formation de compétences au service de la société, de la région et du pays, a ajouté Mme Alaoui Hafidi, précisant que la Faculté veille constamment à mettre en place des formations adaptées afin de répondre aux différents besoins identifiés aux niveaux local et national.
Dans le cadre de la coopération avec l’Université Ibn Zohr, la Faculté accueille également, au titre de cette année universitaire, la première promotion d’étudiants de l’École nationale des technologies avancées (ENTA), dont l’ouverture est prévue à la fin du mois de septembre.
Vers une convergence entre médecine et ingénierie
Cette initiative s’inscrit, selon la doyenne, dans l’ambition de l’Université Ibn Zohr de promouvoir le concept du "médecin-ingénieur" ou de "l’ingénieur-médecin".Mme Alaoui Hafidi estime qu’il est désormais nécessaire que le médecin dispose d’une connaissance approfondie des technologies modernes et des applications de l’intelligence artificielle.
La doyenne a également fait part de l’ambition de lancer, dans le cadre de la formation des ingénieurs, une spécialisation en ingénierie biomédicale.
Cette spécialisation est particulièrement demandée pour répondre aux besoins des hôpitaux, des cliniques privées et des blocs opératoires en cadres qualifiés capables d’assurer la gestion des équipements et des technologies médicales complexes, dans une approche favorisant une parfaite complémentarité entre médecine et ingénierie, a-t-elle précisé.
Plus de 3.000 places et un Centre de simulation
La capacité d’accueil globale de la Faculté de médecine et de pharmacie de Laâyoune dépasse 3.000 places à travers ses différents espaces et filières, notamment la médecine, la pharmacie et les parcours de Master.L’établissement propose également une formation continue permettant aux médecins de participer à des conférences et d’obtenir des diplômes dont la durée de formation varie entre une et deux années, avec l’appui d’un centre dédié.
En matière d’équipements, la doyenne a mis en avant la qualité et la modernité des infrastructures de la Faculté, notamment son Centre de simulation, destiné à répondre aux besoins des étudiants en médecine, en pharmacie et en soins infirmiers, ainsi qu’à ceux des différents centres de formation.
Ce centre figure parmi les meilleurs au niveau national, a-t-elle affirmé, rappelant que la FMPL a été pionnière au Maroc dans l’acquisition d’équipements de chirurgie robotique.
Avec le lancement du Master en gestion des établissements hospitaliers et des risques sanitaires et l’élargissement parallèle de ses filières, la FMPL poursuit ainsi le développement de son offre de formation dans les provinces du Sud. L’établissement, qui accueille cette année sa sixième promotion d’étudiants, s’inscrit dans le cadre du nouveau modèle de développement des provinces du Sud, lancé par Sa Majesté le Roi Mohammed VI en 2015.
