L’Université Mohammed VI Polytechnique et le Boston Consulting Group ont signé, ce mardi à Benguerir, un accord destiné à renforcer leur collaboration. À travers son entité technologique BCG X, le cabinet de conseil poursuit ainsi un partenariat déjà établi avec l’université, en l’orientant vers une structuration plus poussée des interactions entre formation, recherche et innovation.
Engagée depuis plusieurs années, cette coopération a progressivement pris une dimension opérationnelle. Elle s’est traduite par l’organisation d’événements sur les campus de Benguerir et de Rabat, ainsi que par l’installation de bureaux de BCG au sein du campus, facilitant les échanges avec les étudiants. Sur le plan du recrutement, près d’une centaine de diplômés de l’université ont intégré les équipes de BCG et de BCG X au cours des trois dernières années, dans un espace régional couvrant notamment l’Europe, le Moyen-Orient, l’Amérique du Sud et l’Afrique.
Le nouvel accord vise à structurer davantage cette dynamique, indiquent les partenaires. Il s’articule autour de plusieurs axes, notamment le développement des compétences, le renforcement de la recherche appliquée sur des problématiques africaines, ainsi que l’appui à la formation doctorale. Les deux parties évoquent également un approfondissement des coopérations internationales.
Au-delà des dispositifs mis en place, cette collaboration s’inscrit, selon eux, dans une logique de rapprochement entre production académique et besoins du monde économique. Elle vise à favoriser des parcours où les compétences scientifiques sont mises en relation avec des contextes d’application, dans des domaines liés aux transformations économiques, technologiques et sociales.
Le président de l’université, Hicham El Habti, indique que l’enjeu consiste à relier la production de savoir à sa capacité à produire des effets concrets, notamment dans les contextes africains. De son côté, Hamid Maher, responsable de BCG à Casablanca, souligne que ce type de partenariat permet de renforcer les passerelles entre institutions académiques et acteurs du conseil, tout en contribuant au développement de compétences et de solutions adaptées aux réalités locales.
Avec ce nouvel accord, les deux institutions entendent inscrire leur coopération dans la durée, en consolidant un modèle fondé sur l’articulation entre formation, recherche et application.
Engagée depuis plusieurs années, cette coopération a progressivement pris une dimension opérationnelle. Elle s’est traduite par l’organisation d’événements sur les campus de Benguerir et de Rabat, ainsi que par l’installation de bureaux de BCG au sein du campus, facilitant les échanges avec les étudiants. Sur le plan du recrutement, près d’une centaine de diplômés de l’université ont intégré les équipes de BCG et de BCG X au cours des trois dernières années, dans un espace régional couvrant notamment l’Europe, le Moyen-Orient, l’Amérique du Sud et l’Afrique.
Le nouvel accord vise à structurer davantage cette dynamique, indiquent les partenaires. Il s’articule autour de plusieurs axes, notamment le développement des compétences, le renforcement de la recherche appliquée sur des problématiques africaines, ainsi que l’appui à la formation doctorale. Les deux parties évoquent également un approfondissement des coopérations internationales.
Au-delà des dispositifs mis en place, cette collaboration s’inscrit, selon eux, dans une logique de rapprochement entre production académique et besoins du monde économique. Elle vise à favoriser des parcours où les compétences scientifiques sont mises en relation avec des contextes d’application, dans des domaines liés aux transformations économiques, technologiques et sociales.
Le président de l’université, Hicham El Habti, indique que l’enjeu consiste à relier la production de savoir à sa capacité à produire des effets concrets, notamment dans les contextes africains. De son côté, Hamid Maher, responsable de BCG à Casablanca, souligne que ce type de partenariat permet de renforcer les passerelles entre institutions académiques et acteurs du conseil, tout en contribuant au développement de compétences et de solutions adaptées aux réalités locales.
Avec ce nouvel accord, les deux institutions entendent inscrire leur coopération dans la durée, en consolidant un modèle fondé sur l’articulation entre formation, recherche et application.
