Cette Française d'origine asiatique a accouché, par césarienne, de deux petits garçons, qui pèsent respectivement 2,320 kg et 2,090 kg et mesurent 47 cm et 46 cm, et d'une petite fille de 2,420 kg et 46 cm.
"Tout s'est très bien déroulé", a-t-on précisé à la maternité de Port-Royal.
Cette femme aurait bénéficié d'un don d'ovocytes au Vietnam, selon le quotidien français Le Parisien, qui avait annoncé la grossesse la semaine dernière.
D'après le journal, elle est mariée à un homme d'une quarantaine d'années.
Plusieurs cas de grossesses tardives suite à une fécondation artificielle sont intervenus aussi à l'étranger, mais une naissance de triplés n'a, a priori, jamais été recensée. Cette année, une Indienne de 70 ans avait donné naissance à des jumeaux après une fécondation in vitro.
En France, le don d'ovocytes est encadré par une loi qui impose un don volontaire, anonyme et gratuit. La receveuse doit souffrir d'une infertilité pathologique ou bien il doit exister un risque de transmission d'une maladie grave à l'enfant.
Le couple doit être en âge de procréer, et la majorité des centres français autorisés fixent la limite d'âge de la receveuse à 42 ans, voire 40 ans, du fait d'un trop faible nombre de donneuses.
On réduit aussi au maximum depuis quelques années le nombre d'embryons transférés, pour éviter les grossesses multiples.
"Tout s'est très bien déroulé", a-t-on précisé à la maternité de Port-Royal.
Cette femme aurait bénéficié d'un don d'ovocytes au Vietnam, selon le quotidien français Le Parisien, qui avait annoncé la grossesse la semaine dernière.
D'après le journal, elle est mariée à un homme d'une quarantaine d'années.
Plusieurs cas de grossesses tardives suite à une fécondation artificielle sont intervenus aussi à l'étranger, mais une naissance de triplés n'a, a priori, jamais été recensée. Cette année, une Indienne de 70 ans avait donné naissance à des jumeaux après une fécondation in vitro.
En France, le don d'ovocytes est encadré par une loi qui impose un don volontaire, anonyme et gratuit. La receveuse doit souffrir d'une infertilité pathologique ou bien il doit exister un risque de transmission d'une maladie grave à l'enfant.
Le couple doit être en âge de procréer, et la majorité des centres français autorisés fixent la limite d'âge de la receveuse à 42 ans, voire 40 ans, du fait d'un trop faible nombre de donneuses.
On réduit aussi au maximum depuis quelques années le nombre d'embryons transférés, pour éviter les grossesses multiples.
