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Jeudi 09 Juillet 2026
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La musique folklorique hongroise s'invite

Le Festival «Awtar, printemps culturel du Haouz», organisé du 26 au 29 mars à Benguérir par la Fondation Rhamna pour le développement durable, s'est poursuivi vendredi par les rythmes de la troupe de danse hongroise «Etoiles du Ciel».

La musique folklorique hongroise s'invite
«Awtar, printemps culturel du Haouz», à Benguérir s'est poursuivi par les rythmes revalorisation et l'actualisation du folklore musical et chorégraphique. (Photo : r7amna.com)
Bravant un temps pluvieux, le public de Rhamna a été charmé par la prestation de l'ensemble hongrois qui s'est produit pour la première fois dans un pays arabe, après des étapes à Moscou, Pékin, Tokyo, Berlin, Paris, Londres et New York.

Fondée en 1996, la troupe réunit des jeunes et moins jeunes garçons et filles exécutant les milles et une figures du riche patrimoine hongrois.

Chef du légendaire «Bartok Ensemble» dans les années 70 et directeur artistique de l'ensemble folklorique national hongrois à Budapest pendant 15 ans, Sandor Timar a joué un rôle indéniable dans la collecte, la revalorisation et l'actualisation du folklore musical et chorégraphique, non seulement de la Hongrie actuelle mais de l'ensemble des traditions de l'ex-empire austro-hongroise qui englobait la Roumanie, la Serbie, l'Ukraine, la Slovaquie, la Croatie et une partie de l'Autriche.

Utilisant des instruments traditionnels, parés de leurs chatoyants et beaux costumes, les membres de la troupe ont proposé une infinité de tableaux plus éblouissants les uns que les autres avec des rondes chantées de jeunes filles, des danses solistes d'hommes, des danses de couples, lentes et rapides et des danses avec accessoires, telles les danses des berges.

Par ailleurs et pour défiler 40 ans de refrains de la chanson marocaine moderne, les organisateurs ont fait appel aux jeunes espoirs, Hajar Adnane, Saad Lamjarred et Youssef Jraifi, qui ont brillé au cours des grands rendez-vous organisés à travers le monde arabe, pour interpréter des morceaux, partie intégrante de la mémoire sinon de l'imaginaire de tous les Marocains.
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