A l'issue des demi-finales de l'épreuve du 1.500 m disputées jeudi à Daegu, El Guerrouj, auteur d'un doublé historique lors des JO d'Athènes-2004 (1.500 m et 5.000 m), a exprimé avec amertume sa grande déception pour la manière «digne d'un amateur» avec laquelle Laalou a été éliminée, lui qui avait déjà participé à cinq Championnats du monde et gagné amplement en maturité.
Dans une déclaration à la MAP, El Guerrouj, quadruple champion du monde d'affilée (exploit inédit), a fait savoir qu'«il comptait énormément sur Laalou pour s'adjuger le métal précieux de ce concours, mais ce dernier a échoué à Berlin et commis une erreur digne d'un débutant en restant en queue, sans prendre l'initiative, d'autant qu'il est un spécialiste du 800 m, connu pour son endurance et dispose d'un finish impressionnant».
«Laalou devait éviter de tomber dans le piège du rythme lent de sa série, ce qui a mis tous les athlètes à pied d'égalité et négocier, ainsi, la course avec intelligence pour pallier à toute surprise, ce qui s'est effectivement produit», a-t-il poursuivi.
El Guerrouj a exprimé son souhait qu'Abdalaati Iguider et Mohamed Moustaoui «soient au rendez-vous à condition d'user de leur intelligence et hardiesse pour négocier la finale à leur manière et ne pas laisser leurs adversaires prendre l'initiative, notamment les Kenyans Asbel Kiprop et Silas Kiplagat, sans toutefois perdre de vue le Français Mehdi Baala, capable de créer la surprise».
El Guerrouj, détenteur de cinq records du monde, restant imbattables jusqu'à aujourd'hui, et sacré à trois reprises d'affilée meilleur athlète au monde (record) a relevé que «les athlètes kenyans aspirent à offrir à leur pays le premier titre mondial dans l'épreuve du 1.500 m».
Les athlètes arabes ont monopolisé 10 titres mondiaux sur 12 dans l'épreuve du 1.500 m : Hicham El Guerrouj (4), l'Algérien Noureddine Mourceli (3), le Somalien Abdi Bile (1), le Bahreïni d'origine marocaine, Rachid Ramzi (1), et le Bahreïni d'origine kenyane Kamel Yusuf Saed (1).
En revanche, le Britannique Steve Cram et l'Américain d'origine Kenyane Bernard Lagat ont remporté respectivement les titres de 1983 (Helsinki) et 2007 (Osaka).
Dans une déclaration à la MAP, El Guerrouj, quadruple champion du monde d'affilée (exploit inédit), a fait savoir qu'«il comptait énormément sur Laalou pour s'adjuger le métal précieux de ce concours, mais ce dernier a échoué à Berlin et commis une erreur digne d'un débutant en restant en queue, sans prendre l'initiative, d'autant qu'il est un spécialiste du 800 m, connu pour son endurance et dispose d'un finish impressionnant».
«Laalou devait éviter de tomber dans le piège du rythme lent de sa série, ce qui a mis tous les athlètes à pied d'égalité et négocier, ainsi, la course avec intelligence pour pallier à toute surprise, ce qui s'est effectivement produit», a-t-il poursuivi.
El Guerrouj a exprimé son souhait qu'Abdalaati Iguider et Mohamed Moustaoui «soient au rendez-vous à condition d'user de leur intelligence et hardiesse pour négocier la finale à leur manière et ne pas laisser leurs adversaires prendre l'initiative, notamment les Kenyans Asbel Kiprop et Silas Kiplagat, sans toutefois perdre de vue le Français Mehdi Baala, capable de créer la surprise».
El Guerrouj, détenteur de cinq records du monde, restant imbattables jusqu'à aujourd'hui, et sacré à trois reprises d'affilée meilleur athlète au monde (record) a relevé que «les athlètes kenyans aspirent à offrir à leur pays le premier titre mondial dans l'épreuve du 1.500 m».
Les athlètes arabes ont monopolisé 10 titres mondiaux sur 12 dans l'épreuve du 1.500 m : Hicham El Guerrouj (4), l'Algérien Noureddine Mourceli (3), le Somalien Abdi Bile (1), le Bahreïni d'origine marocaine, Rachid Ramzi (1), et le Bahreïni d'origine kenyane Kamel Yusuf Saed (1).
En revanche, le Britannique Steve Cram et l'Américain d'origine Kenyane Bernard Lagat ont remporté respectivement les titres de 1983 (Helsinki) et 2007 (Osaka).
