A cette occasion, le directeur du CERSS, Abdallah Saaf, a souligné que ce rapport, qui couvre une période de deux à trois ans, est le fruit d'un travail collectif d'études et d'analyses de plus d'une décennie, relevant qu'il intervient dans une période de «rupture, difficile et incertaine, celle du printemps arabe».
Ce rapport, a-t-il poursuivi, est également l'aboutissement d'un effort intellectuel énorme, concocté à travers des conférences, des journées d'études et de sessions de dialogue et échanges d'idées, notant qu'il est axé notamment sur les relations de voisinage, maghrébine et arabes en particulier.
La première partie du rapport est consacrée aux relations du Maroc avec les grandes puissances et les institutions et organisations internationales, comme elle traite, selon Saaf, des espaces islamiques, avec une place toute particulière accordée aux pays africains, tout en élaborant une vision globale sur les relations du Royaume avec les pays de l'Amérique latine.
La deuxième partie est dédiée, elle, aux affaires internes, les acteurs institutionnels, ainsi qu'aux partis politiques de la majorité et de l'opposition.
Le rapport consacre également une place à la société civile et aux mouvements sociaux dans leur ensemble, dans le sillage du «printemps arabe».
