La délégation de l'Assemblée nationale du Québec, qui prend part à la 3e réunion de la commission parlementaire mixte Maroc-Québec, s'est félicitée des réformes entreprises par le Royaume, soulignant que la stabilité du Maroc et ses progrès dans plusieurs domaines, constituent un vecteur de développement particulier.
Dans la déclaration finale qui a sanctionné les travaux de cette commission présidée par Rachid Talbi Alami, président de la Chambre des représentants et Jacques Chagnon président de l'Assemblée nationale du Québec, la délégation québécoise exprime sa satisfaction «des réformes constitutionnelles, politiques et sociales, engagées par le Maroc».
La délégation québécoise souligne également que «la stabilité du Royaume et ses progrès en matière de gouvernance en plus de sa convergence croissante avec ses partenaires du nord, constituent un vecteur de développement particulier», lit-on dans le texte de la déclaration finale.
Les deux parties ont, également, exprimé «leurs profondes préoccupations face à la montée du spectre terroriste ainsi que leur forte condamnation de tous les actes terroristes lâches, et de tous les crimes et autres atrocités commis par les groupes terroristes, et soulignent la nécessite de la conjugaison des efforts, à l'échelle internationale, pour lutter contre ce phénomène qui menace la sécurité et la stabilité de l'ensemble de la communauté internationale», tout en précisant que ce fléau «ne doit être associé à aucune culture, civilisation ou confession».
Les deux délégations réitèrent leur engagement à œuvrer solidairement pour donner davantage d'impulsion à leur partenariat exemplaire pour la promotion et l'approfondissement de la coopération entre les deux institutions législatives et saluent les co-présidences pour leurs contributions actives au sein de ce processus qui a été marqué par la signature d'une convention bilatérale sur le parlement électronique.
Cette rencontre vise à apporter des réponses concertées à des sujets d'intérêt commun dont l'implication de la jeunesse et les simulations parlementaires ainsi que l'utilisation des médias sociaux.
Ils se sont félicités à cet égard, des enseignements obtenus quant à l'examen des deux thématiques précitées, assorti de l'utilisation d'approches et de moyens accordant aux deux institutions parlementaires davantage d'ouverture, d'accessibilité et de transparence, en vue d'innover et de rechercher des moyens de renforcer la participation politique, à travers l'ouverture des institutions représentatives sur toutes les couches de la société y compris la jeunesse.
