Le Maroc occupe la 66e place sur 121 pays pour l’utilisation de Claude.ai, selon les données de l’Anthropic Economic Index mises à jour ce juin. Avec un indice d’usage de 0,90, le Royaume se situe légèrement sous le niveau attendu au regard de sa population, fixé à 1.
L’indicateur ne mesure pas le nombre brut d’utilisateurs, mais compare l’usage de Claude dans chaque pays à celui attendu au regard de son poids démographique. Plus le score dépasse 1, plus l’utilisation de la plateforme est élevée par rapport à la population. À l’inverse, un indice inférieur à ce seuil traduit un usage moins important que prévu.
Dans le tableau mondial, le Maroc se place derrière l’Arabie saoudite, 64e, et le Koweït, 65e, mais devant la Malaisie, 67e, et l’Ukraine, 68e. Dans la région Afrique du Nord et Moyen-Orient, la Tunisie fait mieux avec une 47e place, tandis que l’Algérie arrive 82e et l’Égypte 98e.
En tête du classement, l’Australie devance Singapour, la Suisse, le Luxembourg et la Nouvelle-Zélande. À l’autre extrémité figurent la Tanzanie, le Mozambique et Madagascar.
Les données consacrées au Maroc montrent surtout à quoi sert concrètement l’outil. Les devoirs scolaires arrivent en tête avec 11% des conversations analysées. La rédaction de textes de présentation personnelle suit avec 6,9%, devant le développement d’interfaces web avec 4,5%, les contenus promotionnels avec 3,5% et la conception de présentations avec 3,1%. Le lancement de projets entrepreneuriaux figure également parmi les six usages les plus fréquents.
Cette prédominance des usages liés à l’apprentissage et au numérique se confirme dans la répartition par domaine, où l’informatique et les mathématiques concentrent à elles seules 25,6% des conversations, soit plus d’un échange sur quatre. L’éducation et les bibliothèques suivent avec 15,6%, devant les arts, le design, le divertissement, le sport et les médias avec 13,2%. Les ventes représentent 7,3% des échanges et la gestion 5,4%.
Le défi pour le Maroc ne se joue donc pas uniquement dans sa capacité à progresser dans ce classement. Le rapport souligne que, dans les économies disposant de moins de compétences et d’infrastructures adaptées, l’IA risque de rester cantonnée à l’automatisation de tâches. L’enjeu sera de transformer son usage en gains réels de compétences et de productivité.
L’indicateur ne mesure pas le nombre brut d’utilisateurs, mais compare l’usage de Claude dans chaque pays à celui attendu au regard de son poids démographique. Plus le score dépasse 1, plus l’utilisation de la plateforme est élevée par rapport à la population. À l’inverse, un indice inférieur à ce seuil traduit un usage moins important que prévu.
Dans le tableau mondial, le Maroc se place derrière l’Arabie saoudite, 64e, et le Koweït, 65e, mais devant la Malaisie, 67e, et l’Ukraine, 68e. Dans la région Afrique du Nord et Moyen-Orient, la Tunisie fait mieux avec une 47e place, tandis que l’Algérie arrive 82e et l’Égypte 98e.
En tête du classement, l’Australie devance Singapour, la Suisse, le Luxembourg et la Nouvelle-Zélande. À l’autre extrémité figurent la Tanzanie, le Mozambique et Madagascar.
Les données consacrées au Maroc montrent surtout à quoi sert concrètement l’outil. Les devoirs scolaires arrivent en tête avec 11% des conversations analysées. La rédaction de textes de présentation personnelle suit avec 6,9%, devant le développement d’interfaces web avec 4,5%, les contenus promotionnels avec 3,5% et la conception de présentations avec 3,1%. Le lancement de projets entrepreneuriaux figure également parmi les six usages les plus fréquents.
Cette prédominance des usages liés à l’apprentissage et au numérique se confirme dans la répartition par domaine, où l’informatique et les mathématiques concentrent à elles seules 25,6% des conversations, soit plus d’un échange sur quatre. L’éducation et les bibliothèques suivent avec 15,6%, devant les arts, le design, le divertissement, le sport et les médias avec 13,2%. Les ventes représentent 7,3% des échanges et la gestion 5,4%.
Le défi pour le Maroc ne se joue donc pas uniquement dans sa capacité à progresser dans ce classement. Le rapport souligne que, dans les économies disposant de moins de compétences et d’infrastructures adaptées, l’IA risque de rester cantonnée à l’automatisation de tâches. L’enjeu sera de transformer son usage en gains réels de compétences et de productivité.
