Pratiquants Zen, Yogis, Soufis chantaient ensemble le «Samâa» soufi.
Maîtres d'arts martiaux et sportifs locaux se sont associés à la fête.
Une ambiance de fête, conviviale, de «mahabba» a permis aux uns et aux autres de se retrouver , de communiquer, de célébrer haut et fort la culture, l'art, la science, la spiritualité vivante.
Le Salon Zen, initié par maître Driss Badidi, maître Zen, qui se veut être une passerelle entre les sagesses, cultures et traditions spirituelles vivantes de l'Orient et de l'Occident est une initiative louable, à encourager surtout par ces temps où une véritable cacophonie de discours, de «messianismes» louches et décadents, une «diarrhée» conceptuelle traverse le monde.
Maître Badidi, rayonnant, au réflexe traditionnel et à la réflexion moderne n'a-t-il pas clos, après une vibrance séance de «Samaâ» soufi le salon par cette sagesse.
«Le grand mérite du Zen, c'est l'acceptation de ne rien résoudre, de ne rien proposer…».
Maîtres d'arts martiaux et sportifs locaux se sont associés à la fête.
Une ambiance de fête, conviviale, de «mahabba» a permis aux uns et aux autres de se retrouver , de communiquer, de célébrer haut et fort la culture, l'art, la science, la spiritualité vivante.
Le Salon Zen, initié par maître Driss Badidi, maître Zen, qui se veut être une passerelle entre les sagesses, cultures et traditions spirituelles vivantes de l'Orient et de l'Occident est une initiative louable, à encourager surtout par ces temps où une véritable cacophonie de discours, de «messianismes» louches et décadents, une «diarrhée» conceptuelle traverse le monde.
Maître Badidi, rayonnant, au réflexe traditionnel et à la réflexion moderne n'a-t-il pas clos, après une vibrance séance de «Samaâ» soufi le salon par cette sagesse.
«Le grand mérite du Zen, c'est l'acceptation de ne rien résoudre, de ne rien proposer…».
