L'attitude algérienne concernant l'intégrité territoriale du Maroc dénote de sa volonté délibérée de s'opposer au droit légitime du Maroc sur son Sahara, en maintenant un conflit artificiel pour dissimuler ses problèmes internes, ont souligné les journalistes qui ont pris part à une rencontre, organisée par le club régional de la presse, samedi, sur le thème: Lumières médiatiques sur le dernier rapport onusien sur le Sahara marocain.
Consolider l'unité territoriale
Les interventions ont porté notamment sur le contexte historique de la question du Sahara, la position ferme du Maroc et sa mobilisation constante pour consolider son unité territoriale.
Les journalistes se sont demandés si la direction du polisario cherche sérieusement un règlement définitif?. Cette entité fantoche n'a ni histoire dans la lutte contre l'occupation espagnole, ni soutien populaire, en dehors de l'Algérie qui la maintient sous son emprise, ont-ils dit.
Le polisario et l'Algérie, ont-ils souligné, entravent tout progrès vers un règlement réel de la question du Sahara, rappelant, à cet égard, les campagnes menées par l'Algérie contre le Maroc et la situation du polisario qui craint toute progression vers une solution de peur de perdre les intérêts personnels de ses dirigeants.
Les participants ont passé en revue la lutte des Marocains des diverses régions du Royaume pour l'indépendance et l'unité et le rôle important joué par les fils des provinces du sud dans ce combat, en fidélité à la béiâ.
Ils ont rappelé la situation tragique que vivent les séquestrés des camps de Tindouf et souligné que l'Algérie veut maintenir ce conflit artificiel, et qu'en s'opposant au Maroc, elle joue un rôle dangereux pour asseoir ses visées expansionnistes et réaliser ses objectifs stratégiques, desseins dévoilés par sa thèse de partition qui vise à isoler le Maroc de son prolongement africain.
Les journalistes ont mis l'accent sur le rôle important que doit jouer la presse, toutes tendances confondues, pour faire échec à toutes les tergiversations et manœuvres visant l'unité territoriale du Royaume.
Les partitions, ont-ils souligné, ont toujours obéi aux seules impératifs stratégiques et économiques colonialistes, sans tenir compte des considérations sociale, ethnique et géographique des Etats colonisés, en particulier, dans le continent africain.
Impératifs stratégiques et économiques
Parlant de l'accord cadre, ils ont estimé qu'il constitue la solution convenable à un problème, qui a trop duré, après l'échec des diverse solutions tentées par les Nations unies. C'est une solution équitable qui permet aux habitants de la région de jouir d'une large autonomie dans la gestion des affaires locales.
Tenue en présence, notamment, du gouverneur chargé de la coordination avec la Minurso, M. Hamid Chabar, du président de l'assemblée provinciale, Haj Brahim Douihi, du premier président de la Cour d'Appel, M. Maâ Al Aïnine Maa Al Aïnine, cette rencontre s'est poursuivie par un débat axé sur le rôle de la presse dans l'information de l'opinion publique sur la réalité des manœuvres des ennemis de l'unité territoriale du Royaume.
Les interventions ont porté notamment sur le contexte historique de la question du Sahara, la position ferme du Maroc et sa mobilisation constante pour consolider son unité territoriale.
Les journalistes se sont demandés si la direction du polisario cherche sérieusement un règlement définitif?. Cette entité fantoche n'a ni histoire dans la lutte contre l'occupation espagnole, ni soutien populaire, en dehors de l'Algérie qui la maintient sous son emprise, ont-ils dit.
Le polisario et l'Algérie, ont-ils souligné, entravent tout progrès vers un règlement réel de la question du Sahara, rappelant, à cet égard, les campagnes menées par l'Algérie contre le Maroc et la situation du polisario qui craint toute progression vers une solution de peur de perdre les intérêts personnels de ses dirigeants.
Les participants ont passé en revue la lutte des Marocains des diverses régions du Royaume pour l'indépendance et l'unité et le rôle important joué par les fils des provinces du sud dans ce combat, en fidélité à la béiâ.
Ils ont rappelé la situation tragique que vivent les séquestrés des camps de Tindouf et souligné que l'Algérie veut maintenir ce conflit artificiel, et qu'en s'opposant au Maroc, elle joue un rôle dangereux pour asseoir ses visées expansionnistes et réaliser ses objectifs stratégiques, desseins dévoilés par sa thèse de partition qui vise à isoler le Maroc de son prolongement africain.
Les journalistes ont mis l'accent sur le rôle important que doit jouer la presse, toutes tendances confondues, pour faire échec à toutes les tergiversations et manœuvres visant l'unité territoriale du Royaume.
Les partitions, ont-ils souligné, ont toujours obéi aux seules impératifs stratégiques et économiques colonialistes, sans tenir compte des considérations sociale, ethnique et géographique des Etats colonisés, en particulier, dans le continent africain.
Parlant de l'accord cadre, ils ont estimé qu'il constitue la solution convenable à un problème, qui a trop duré, après l'échec des diverse solutions tentées par les Nations unies. C'est une solution équitable qui permet aux habitants de la région de jouir d'une large autonomie dans la gestion des affaires locales.
Tenue en présence, notamment, du gouverneur chargé de la coordination avec la Minurso, M. Hamid Chabar, du président de l'assemblée provinciale, Haj Brahim Douihi, du premier président de la Cour d'Appel, M. Maâ Al Aïnine Maa Al Aïnine, cette rencontre s'est poursuivie par un débat axé sur le rôle de la presse dans l'information de l'opinion publique sur la réalité des manœuvres des ennemis de l'unité territoriale du Royaume.
