Entre autres activités préparatoires, l'OMT projette d'organiser des séminaires thématiques pour étudier et discuter les questions liées à l'écotourisme propres à certaines spécificités topographiques ou climatiques tels que : «Développement et gestion durables de l'écotourisme dans les petits Etats insulaires en développement et autres petites îles» - Mahé (Seychelles), du 8 au 10 décembre 2001.
«Développement durable de l'écotourisme dans les zones désertiques» - Alger (Algérie) du 21 au 23 janvier 2002 - ou encore la conférence préparatoire européenne sur le thème «L'écotourisme dans les zones montagneuses comme défi pour le développement durable» Autriche, septembre 2001.
En effet, avec le concours de l'OMT et d'autres organismes internationaux, l'Autriche, soucieuse de la durabilité du tourisme et, en particulier, de l'écotourisme dans les régions montagneuses a accueilli la dite conférence préparatoire européenne dont les conclusions et recommandations ci-après mentionnées constitueront un apport significatif pour le Sommet du Canada ainsi que pour les activités qui marqueront les Années internationales de la montagne et de l'écotourisme.
La Conférence préparatoire européenne pour 2002, l'Année internationale de l'écotourisme et l'Année internationale de la montagne, ont été organisées du 12 au 15 septembre 2001 à St. Johann, Salzbourg, par le gouvernement autrichien avec le concours de l'OMT, du Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE) et de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO). Cette conférence a examiné les moyens en vue d'un développement maximum du potentiel d'écotourisme de l'Europe et surtout de ses régions montagneuses. Les assertions, principes et recommandations suivants constituent sa contribution au Sommet mondial de l'écotourisme de mai 2002.
Sommet de l'écotourisme en mai 2002
1) L'écotourisme est un concept ayant comme but la contribution à la protection des paysages naturels. D'abord principalement développé dans les destinations des autres continents sous forme de produits très spécialisés, les voyagistes l'ont ensuite repris en Europe avec un succès. Le tourisme lointain dans des zones naturelles a connu les taux de croissance les plus forts. Tous les participants de la Conférence préparatoire européenne se sont accordés pour affirmer qu'il faut développer l'écotourisme, comme toute autre forme de tourisme, de façon durable sur le plan écologique, social et économique. Au cours de la planification et de l'exécution de projets écotouristiques, une attention spéciale doit être accordée à la participation effective et sur un pied d'égalité de tous les acteurs, en particulier des collectivités locales et des habitants. L'écoutourisme peut ainsi être un instrument de promotion du développement économique des pays pauvres qui sont fortement dotés en capital naturel et en biodiversité.
2) Les visiteurs européens de ces destinations comptent de plus en plus sur les voyagistes et les prestataires de services des différents pays pour leur offrir des produits écotouristiques durables et dépourvus d'effets sociaux négatifs. Pour ce faire, un transfert et des échanges de connaissances s'imposent. L'Europe peut y contribuer car les éléments conceptuels de l'écotourisme durable sont étroitement liés aux nombreuses formes de tourisme axé sur la nature, de tourisme rural ou de tourisme doux qui sont pratiquées depuis longtemps sur son territoire.
3) L'Année internationale de l'écotourisme (2002) aide à faire prendre davantage conscience du fait que l'Europe a, elle aussi, de fabuleux paysages naturels, comme les chaînes de montagnes des Alpes, des Pyrénées et des Carpates, avec leurs hauts lieux connus dans le monde entier et des environnements bien préservés malgré les fortes pressions dues à leur développement.
4) L'attrait particulier de l'écoutourisme européen est dû à l'alliance exceptionnelle de la nature et de la culture, jointe à une agriculture écologiquement viable. Cette économie est à l'origine de la diversité étonnante d'environnements naturels relativement intacts tels que, par exemple, les parcs nationaux, les parcs naturels et les zones protégées.
Cette diversité naturelle et culturelle au sein d'une seule et même destination peut être considérée comme l'atout le plus important de nombreuses régions touristiques européennes. De récents travaux du Conseil de l'Europe aboutissent à des conclusions analogues.
5). En vue du Sommet de Québec, l'OMT prépare plusieurs études dans de grands pays touristiques européens pour déterminer leur potentiel de marché en matière d'écotourisme. Leurs tout premiers résultats montrent déjà qu'il existe un marché écotouristique intéressant, surtout chez les actifs à revenu élevé. Ces études tenteront également de déterminer quel concours économique on peut escompter de l'écotourisme pour la protection des zones menacées.
6). Un haut niveau de développement, une décentralisation des structures de l'Etat et l'existence de communauté villageoises bien préservées, avec des réseaux de petites et moyennes entreprises, sont les conditions préalables essentielles à la croissance endogène du tourisme. Le capital humain et le savoir-faire disponibles devraient toutefois être mieux employés en matière d'écotourisme. A cet effet, l'esprit d'entreprise et la volonté de coopération de tous les acteurs sont nécessaires pour transformer les modèles innovants en produits prêts à être mis sur le marché et pour créer une activité durable. Si le tourisme axé sur la nature se développe exclusivement à l'aide de subventions publiques, il n'aura pas les retombées économiques qu'on pourrait en attendre.
L'écotourisme a des formes durables
7. L'encouragement de l'écotourisme devrait être intégré dans les instruments du développement durable comme l'aménagement du territoire et la planification économique et sociale, au niveau régional et local. Les attentes croissantes en matière de qualité de la vie et de consommation liée aux loisirs, la libéralisation de l'agroalimentaire et la concurrence des destinations urbaines chaque jour plus compétitives, sont de sérieux défis pour le développement de l'écotourisme rural durable. Les taux de croissance du tourisme européen par comparaison au développement du tourisme ailleurs dans le monde étant peu élevés en raison de la force des devises locales, des coûts et des prix élevés et de plusieurs faiblesses intérieures. Il semble exister une vive concurrence entre les diverses formes de tourisme d'une région donnée.
8). Diverses démarches européennes prometteuses pour le développement durable de l'écotourisme ont été présentées et discutées à la conférence. Les idées directrices proposées par l'OMT en matière d'écotourisme et les recommandations découlant d'initiatives, au succès avéré, soutenues par le PNUE dans les domaines de l'organisation de voyages à forfait et de la gestion hôtelière, sont aussi valables pour l'Europe et peuvent servir de référence. Par ailleurs, un atout particulier de l'Europe réside en les réseaux d'aménagements et d'activités de tourisme durable axé sur la nature soutenus dans le cadre de la convention alpine. Il faut également mentionner les efforts nationaux visant à élaborer, appliquer et surveiller des normes de qualité de l'écotourisme en Europe et dans ses régions montagneuses, telles que les écolabels.
9. Une contribution majeure de l'Europe consiste à insister sur le fait que l'écotourisme requiert des formes durables de mobilité. Ces dernières années, la circulation liée aux loisirs et au tourisme enregistre une augmentation spectaculaire. Le tourisme durable n'est possible qu'avec un réseau de transports ne portant pas atteinte à l'environnement qui satisfait ses besoins de mobilité sans mettre en péril la santé, la sécurité et le milieu naturel. La création de services de transport attrayants associés à des forfaits touristiques a été, pense-t-on, un facteur essentiel de réussite de projets tels que «Sanfte Mobilitôt - Autofreier Tourismus» en Autriche et «Alps Mobility Porject» financé par l'Union européenne.
10. Il ressort également des débats qu'en cas de défaillance du marché, des mesures de l'Etat s'imposent. Un exemple en est fourni par les investissements dans le patrimoine public pour protéger notamment des paysages menacés. Ceux-ci portent sur la création d'installations pour les visiteurs dans des zones protégées susceptibles d'attirer les écotouristes. Un autre rôle important pour l'Etat est la gestion des contraintes supplémentaires qu'exerce sur l'environnement l'accroissement des besoins de transport et qui met en péril les écosystèmes dans les zones montagneuses, surtout dans les vallées où la densité de la circulation peut prendre impraticable le tourisme axé sur la nature.
Dans une destination touristique très fréquentée, l'écotourisme est une activité complémentaire. Dans ces zones critiques, il faut des investissements supplémentaires dans l'infrastructure visant à la protection de l'environnement afin de réduire la pression sur le paysage encore épargné.
11) Dans le domaine politique, la mise en œuvre réussie de solutions écotouristiques durables a pour condition préalable l'existence de superstructures économiques et écologiques au niveau national et intergouvernemental. Ce sont les autorités locales qui garantissent le mieux l'application des mesures particulières dans une démarche ascendante ayant comme base la participation démocratique de la population concernée. Il faut que le secteur touristique soit conscient qu'il lui incombe de mettre les principes du développement durable en pratique dans ses activités. Mais, en fin de compte, dans des économies de marché politiquement décentralisées, seule une masse critique de citoyens et de consommateurs au fait des problèmes écologiques et sociaux peut définir la durabilité des futures réalisations écotouristiques dans nos régions montagneuses. Ils devraient être les marchés-test et les partenaires dans le processus de production touristique. Il est, par conséquent, nécessaire de sensibiliser la population à l'importance de la protection de la nature et du paysage.
Ce n'est qu'alors que les prestataires de services seront en mesure d'incorporer les ressources fascinantes de la nature en Europe dans des produits touristiques intelligents et écologiquement rationnels, et de mettre au point des produits écotouristiques commercialisables. Enfin, l'existence d'un tourisme durable dépend essentiellement du maillage des différents acteurs et parties prenantes tels que la population locale, les autorités locales, régionales et nationales,les organisations intergouvernementales, les ONG,les professionnels du tourisme et des transports et leurs clients, les visiteurs et les touristes d'une région déterminée.
«Développement durable de l'écotourisme dans les zones désertiques» - Alger (Algérie) du 21 au 23 janvier 2002 - ou encore la conférence préparatoire européenne sur le thème «L'écotourisme dans les zones montagneuses comme défi pour le développement durable» Autriche, septembre 2001.
En effet, avec le concours de l'OMT et d'autres organismes internationaux, l'Autriche, soucieuse de la durabilité du tourisme et, en particulier, de l'écotourisme dans les régions montagneuses a accueilli la dite conférence préparatoire européenne dont les conclusions et recommandations ci-après mentionnées constitueront un apport significatif pour le Sommet du Canada ainsi que pour les activités qui marqueront les Années internationales de la montagne et de l'écotourisme.
La Conférence préparatoire européenne pour 2002, l'Année internationale de l'écotourisme et l'Année internationale de la montagne, ont été organisées du 12 au 15 septembre 2001 à St. Johann, Salzbourg, par le gouvernement autrichien avec le concours de l'OMT, du Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE) et de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO). Cette conférence a examiné les moyens en vue d'un développement maximum du potentiel d'écotourisme de l'Europe et surtout de ses régions montagneuses. Les assertions, principes et recommandations suivants constituent sa contribution au Sommet mondial de l'écotourisme de mai 2002.
1) L'écotourisme est un concept ayant comme but la contribution à la protection des paysages naturels. D'abord principalement développé dans les destinations des autres continents sous forme de produits très spécialisés, les voyagistes l'ont ensuite repris en Europe avec un succès. Le tourisme lointain dans des zones naturelles a connu les taux de croissance les plus forts. Tous les participants de la Conférence préparatoire européenne se sont accordés pour affirmer qu'il faut développer l'écotourisme, comme toute autre forme de tourisme, de façon durable sur le plan écologique, social et économique. Au cours de la planification et de l'exécution de projets écotouristiques, une attention spéciale doit être accordée à la participation effective et sur un pied d'égalité de tous les acteurs, en particulier des collectivités locales et des habitants. L'écoutourisme peut ainsi être un instrument de promotion du développement économique des pays pauvres qui sont fortement dotés en capital naturel et en biodiversité.
2) Les visiteurs européens de ces destinations comptent de plus en plus sur les voyagistes et les prestataires de services des différents pays pour leur offrir des produits écotouristiques durables et dépourvus d'effets sociaux négatifs. Pour ce faire, un transfert et des échanges de connaissances s'imposent. L'Europe peut y contribuer car les éléments conceptuels de l'écotourisme durable sont étroitement liés aux nombreuses formes de tourisme axé sur la nature, de tourisme rural ou de tourisme doux qui sont pratiquées depuis longtemps sur son territoire.
3) L'Année internationale de l'écotourisme (2002) aide à faire prendre davantage conscience du fait que l'Europe a, elle aussi, de fabuleux paysages naturels, comme les chaînes de montagnes des Alpes, des Pyrénées et des Carpates, avec leurs hauts lieux connus dans le monde entier et des environnements bien préservés malgré les fortes pressions dues à leur développement.
4) L'attrait particulier de l'écoutourisme européen est dû à l'alliance exceptionnelle de la nature et de la culture, jointe à une agriculture écologiquement viable. Cette économie est à l'origine de la diversité étonnante d'environnements naturels relativement intacts tels que, par exemple, les parcs nationaux, les parcs naturels et les zones protégées.
Cette diversité naturelle et culturelle au sein d'une seule et même destination peut être considérée comme l'atout le plus important de nombreuses régions touristiques européennes. De récents travaux du Conseil de l'Europe aboutissent à des conclusions analogues.
5). En vue du Sommet de Québec, l'OMT prépare plusieurs études dans de grands pays touristiques européens pour déterminer leur potentiel de marché en matière d'écotourisme. Leurs tout premiers résultats montrent déjà qu'il existe un marché écotouristique intéressant, surtout chez les actifs à revenu élevé. Ces études tenteront également de déterminer quel concours économique on peut escompter de l'écotourisme pour la protection des zones menacées.
6). Un haut niveau de développement, une décentralisation des structures de l'Etat et l'existence de communauté villageoises bien préservées, avec des réseaux de petites et moyennes entreprises, sont les conditions préalables essentielles à la croissance endogène du tourisme. Le capital humain et le savoir-faire disponibles devraient toutefois être mieux employés en matière d'écotourisme. A cet effet, l'esprit d'entreprise et la volonté de coopération de tous les acteurs sont nécessaires pour transformer les modèles innovants en produits prêts à être mis sur le marché et pour créer une activité durable. Si le tourisme axé sur la nature se développe exclusivement à l'aide de subventions publiques, il n'aura pas les retombées économiques qu'on pourrait en attendre.
7. L'encouragement de l'écotourisme devrait être intégré dans les instruments du développement durable comme l'aménagement du territoire et la planification économique et sociale, au niveau régional et local. Les attentes croissantes en matière de qualité de la vie et de consommation liée aux loisirs, la libéralisation de l'agroalimentaire et la concurrence des destinations urbaines chaque jour plus compétitives, sont de sérieux défis pour le développement de l'écotourisme rural durable. Les taux de croissance du tourisme européen par comparaison au développement du tourisme ailleurs dans le monde étant peu élevés en raison de la force des devises locales, des coûts et des prix élevés et de plusieurs faiblesses intérieures. Il semble exister une vive concurrence entre les diverses formes de tourisme d'une région donnée.
8). Diverses démarches européennes prometteuses pour le développement durable de l'écotourisme ont été présentées et discutées à la conférence. Les idées directrices proposées par l'OMT en matière d'écotourisme et les recommandations découlant d'initiatives, au succès avéré, soutenues par le PNUE dans les domaines de l'organisation de voyages à forfait et de la gestion hôtelière, sont aussi valables pour l'Europe et peuvent servir de référence. Par ailleurs, un atout particulier de l'Europe réside en les réseaux d'aménagements et d'activités de tourisme durable axé sur la nature soutenus dans le cadre de la convention alpine. Il faut également mentionner les efforts nationaux visant à élaborer, appliquer et surveiller des normes de qualité de l'écotourisme en Europe et dans ses régions montagneuses, telles que les écolabels.
9. Une contribution majeure de l'Europe consiste à insister sur le fait que l'écotourisme requiert des formes durables de mobilité. Ces dernières années, la circulation liée aux loisirs et au tourisme enregistre une augmentation spectaculaire. Le tourisme durable n'est possible qu'avec un réseau de transports ne portant pas atteinte à l'environnement qui satisfait ses besoins de mobilité sans mettre en péril la santé, la sécurité et le milieu naturel. La création de services de transport attrayants associés à des forfaits touristiques a été, pense-t-on, un facteur essentiel de réussite de projets tels que «Sanfte Mobilitôt - Autofreier Tourismus» en Autriche et «Alps Mobility Porject» financé par l'Union européenne.
10. Il ressort également des débats qu'en cas de défaillance du marché, des mesures de l'Etat s'imposent. Un exemple en est fourni par les investissements dans le patrimoine public pour protéger notamment des paysages menacés. Ceux-ci portent sur la création d'installations pour les visiteurs dans des zones protégées susceptibles d'attirer les écotouristes. Un autre rôle important pour l'Etat est la gestion des contraintes supplémentaires qu'exerce sur l'environnement l'accroissement des besoins de transport et qui met en péril les écosystèmes dans les zones montagneuses, surtout dans les vallées où la densité de la circulation peut prendre impraticable le tourisme axé sur la nature.
Dans une destination touristique très fréquentée, l'écotourisme est une activité complémentaire. Dans ces zones critiques, il faut des investissements supplémentaires dans l'infrastructure visant à la protection de l'environnement afin de réduire la pression sur le paysage encore épargné.
11) Dans le domaine politique, la mise en œuvre réussie de solutions écotouristiques durables a pour condition préalable l'existence de superstructures économiques et écologiques au niveau national et intergouvernemental. Ce sont les autorités locales qui garantissent le mieux l'application des mesures particulières dans une démarche ascendante ayant comme base la participation démocratique de la population concernée. Il faut que le secteur touristique soit conscient qu'il lui incombe de mettre les principes du développement durable en pratique dans ses activités. Mais, en fin de compte, dans des économies de marché politiquement décentralisées, seule une masse critique de citoyens et de consommateurs au fait des problèmes écologiques et sociaux peut définir la durabilité des futures réalisations écotouristiques dans nos régions montagneuses. Ils devraient être les marchés-test et les partenaires dans le processus de production touristique. Il est, par conséquent, nécessaire de sensibiliser la population à l'importance de la protection de la nature et du paysage.
Ce n'est qu'alors que les prestataires de services seront en mesure d'incorporer les ressources fascinantes de la nature en Europe dans des produits touristiques intelligents et écologiquement rationnels, et de mettre au point des produits écotouristiques commercialisables. Enfin, l'existence d'un tourisme durable dépend essentiellement du maillage des différents acteurs et parties prenantes tels que la population locale, les autorités locales, régionales et nationales,les organisations intergouvernementales, les ONG,les professionnels du tourisme et des transports et leurs clients, les visiteurs et les touristes d'une région déterminée.
