Un Intranet est donc une source d'information privée qui généralement est connectée au système d'information central (connexion avec les applications et bases de données privées).
Un intranet est protégé, il utilise un système d'authentification (identifiant et mot de passe) et permet de publier et partager de l'information selon des droits, mais il est surtout l'interface vers les applications et fonctionnalités transactionnelles (développement «métiers» spécifiques comme la gestion de projet, les achats, les congés payés, etc.).
Dans certains cas, l'Intranet est accessible depuis l'extérieur, mais il faut alors une sécurité accrue (Firewall, anti-virus, cryptage, etc.).
Ne pas confondre avec un Extranet qui est un site Internet protégé, avec une identification par profil, qui est connecté avec une partie seulement du système d'information central.
Un Extranet est dédié à un public externe (clients, fournisseurs,etc.) qui souhaite obtenir une partie des informations de gestion du système central (suivi de dossier, stock, commande et facturation, etc.).
La plupart des organisations possèdent aujourd'hui un réseau privé d'ordinateurs. Au travers de ce réseau les postes échangent des fichiers, partagent des imprimantes, et parfois utilisent des applicatifs (logiciels) en commun.
De nos jours, la plupart des applicatifs de gestion ont une architecture client-serveur (les données sont sur le serveur qui assume l'essentiel du travail, le client affiche et demande les écrans). Ces applicatifs constituent le cœur de ce que l'on nomme «le système d'information central».
Ces applicatifs permettent de gérer des plannings, des annuaires, des ressources, des stocks, des commandes, des livraisons, le SAV, etc. Il y a souvent un applicatif par besoin, ce qui finit par provoquer un ensemble de programmes qui cohabitent mal, et surtout qui ne communiquent pas ensemble (multiples saisies, doublons, erreurs).
Beaucoup de programmes sont disponibles dans le commerce : ils s'appuient généralement sur un noyau de base de données, un langage de développement (souvent propriétaire), et une interface client.
Les logiciels achetés supposent des frais de licences d'exploitation, et ne sont pas toujours adaptés aux spécificités des organisations : le coût de personnalisation peut être important. De plus les interfaces sont très souvent standardisées.
Quant aux logiciels développés « sur mesure « ou « programmables» ils sont coûteux, parfois difficiles à déployer (limitation du nombre de postes clients, problèmes avec certains OS, obligation d'installer l'interface client). Enfin, la documentation et les langages de programmation sont souvent très complexes, ce qui réduit toute volonté d'évolution ou d'ajout de fonctionnalités futures.
Un intranet est protégé, il utilise un système d'authentification (identifiant et mot de passe) et permet de publier et partager de l'information selon des droits, mais il est surtout l'interface vers les applications et fonctionnalités transactionnelles (développement «métiers» spécifiques comme la gestion de projet, les achats, les congés payés, etc.).
Dans certains cas, l'Intranet est accessible depuis l'extérieur, mais il faut alors une sécurité accrue (Firewall, anti-virus, cryptage, etc.).
Ne pas confondre avec un Extranet qui est un site Internet protégé, avec une identification par profil, qui est connecté avec une partie seulement du système d'information central.
Un Extranet est dédié à un public externe (clients, fournisseurs,etc.) qui souhaite obtenir une partie des informations de gestion du système central (suivi de dossier, stock, commande et facturation, etc.).
La plupart des organisations possèdent aujourd'hui un réseau privé d'ordinateurs. Au travers de ce réseau les postes échangent des fichiers, partagent des imprimantes, et parfois utilisent des applicatifs (logiciels) en commun.
De nos jours, la plupart des applicatifs de gestion ont une architecture client-serveur (les données sont sur le serveur qui assume l'essentiel du travail, le client affiche et demande les écrans). Ces applicatifs constituent le cœur de ce que l'on nomme «le système d'information central».
Ces applicatifs permettent de gérer des plannings, des annuaires, des ressources, des stocks, des commandes, des livraisons, le SAV, etc. Il y a souvent un applicatif par besoin, ce qui finit par provoquer un ensemble de programmes qui cohabitent mal, et surtout qui ne communiquent pas ensemble (multiples saisies, doublons, erreurs).
Beaucoup de programmes sont disponibles dans le commerce : ils s'appuient généralement sur un noyau de base de données, un langage de développement (souvent propriétaire), et une interface client.
Les logiciels achetés supposent des frais de licences d'exploitation, et ne sont pas toujours adaptés aux spécificités des organisations : le coût de personnalisation peut être important. De plus les interfaces sont très souvent standardisées.
Quant aux logiciels développés « sur mesure « ou « programmables» ils sont coûteux, parfois difficiles à déployer (limitation du nombre de postes clients, problèmes avec certains OS, obligation d'installer l'interface client). Enfin, la documentation et les langages de programmation sont souvent très complexes, ce qui réduit toute volonté d'évolution ou d'ajout de fonctionnalités futures.
