Il faut dire que ce sont les défenseurs du Wydad qui ont tout fait lors de cette finale-retour disputée devant un public estimé à 60.000 spectateurs.
Le milieu du terrain étant resté désespérément vide au cours de la première mi-temps, c'est l'arrière-garde wydadie qui supporta tout le poids du match durant les 45 premières minutes.
C'était, à n'en pas douter, un choix délibéré d'Oscar Fullone qui, grâce à cette tactique, a voulu ménager aussi bien son milieu du terrain que ses attaquants pour pouvoir entamer le second half dans les meilleures dispositions possibles. Et c'est ainsi qu'à la reprise, Aït El Arif releva Madihi. Ce fut là la première carte de l'entraîneur argentin. On vit alors le milieu du terrain wydadi reprendre des couleurs et combiner mieux. Le but, douteux (la balle a-t-elle bien franchi la ligne de but ?) inscrit à la 54e mn par Ansah perturba quelque peu les joueurs casablancais qui se mirent à multiplier les ratés. Mais la rentrée de Bahafid, l'autre joker d'Oscar, qui releva Chamseddine, redonna du tonus à l'attaque casablancaise. C'est ce même Bahafid qui, sur une attaque menée sur le flanc gauche, obtint un corner qui sera à l'origine du but inscrit de la tête par Talha (75e mn).
Les Ghanéens sont groggy et malgré le but d'Osei à la 86e mn, le capitaine du Wydad pouvait monter brandir le Trophée que remporte pour la première fois de l'histoire un club marocain.
C'est là le second sacre africain du Wydad qui, rappelons-le, avait remporté la Coupe d'Afrique des clubs champions en 1992. Belle prouesse donc des Rouges lesquels offrent au football national un titre qui pourrait constituer un maillon dans la relance du ballon rond dans notre pays.
Exploit également de l'entraîneur Luis Oscar Fullone qui s'adjuge sa troisième coupe africaine après celles remportées respectivement avec l'Asec-Abidjan en 1998 et avec le Raja de Casablanca en 1999. Rappelons que le Wydad a repris l'avion dès la fin de la rencontre.
Le milieu du terrain étant resté désespérément vide au cours de la première mi-temps, c'est l'arrière-garde wydadie qui supporta tout le poids du match durant les 45 premières minutes.
C'était, à n'en pas douter, un choix délibéré d'Oscar Fullone qui, grâce à cette tactique, a voulu ménager aussi bien son milieu du terrain que ses attaquants pour pouvoir entamer le second half dans les meilleures dispositions possibles. Et c'est ainsi qu'à la reprise, Aït El Arif releva Madihi. Ce fut là la première carte de l'entraîneur argentin. On vit alors le milieu du terrain wydadi reprendre des couleurs et combiner mieux. Le but, douteux (la balle a-t-elle bien franchi la ligne de but ?) inscrit à la 54e mn par Ansah perturba quelque peu les joueurs casablancais qui se mirent à multiplier les ratés. Mais la rentrée de Bahafid, l'autre joker d'Oscar, qui releva Chamseddine, redonna du tonus à l'attaque casablancaise. C'est ce même Bahafid qui, sur une attaque menée sur le flanc gauche, obtint un corner qui sera à l'origine du but inscrit de la tête par Talha (75e mn).
Les Ghanéens sont groggy et malgré le but d'Osei à la 86e mn, le capitaine du Wydad pouvait monter brandir le Trophée que remporte pour la première fois de l'histoire un club marocain.
C'est là le second sacre africain du Wydad qui, rappelons-le, avait remporté la Coupe d'Afrique des clubs champions en 1992. Belle prouesse donc des Rouges lesquels offrent au football national un titre qui pourrait constituer un maillon dans la relance du ballon rond dans notre pays.
Exploit également de l'entraîneur Luis Oscar Fullone qui s'adjuge sa troisième coupe africaine après celles remportées respectivement avec l'Asec-Abidjan en 1998 et avec le Raja de Casablanca en 1999. Rappelons que le Wydad a repris l'avion dès la fin de la rencontre.
