Cet échec fit très mal aux dirigeants, et le président Doublali comprit que le changement à la tête du staff technique s'imposait. D'où le premier tête-à-tête entre Oscar et le président du Wydad pour, d'abord , dépasser les malentendus de la première expérience du coach avec les Rouges et jeter les jalons d'une nouvelle entente.
Le WAC continuant à accumuler les déconvenues (Tournoi Antifit et match aller en Coupe d'Afrique) le destin de Rachid Taoussi ne tenait plus à grand chose car un entraîneur reste, hélas, toujours dépendant des premiers résultats.
Aussi , au soir de la victoire qualificative du WAC sur le Vita Club en quart de finale retour de la Coupe des vainqueurs de Coupe, le sort du technicien national était déjà scellé, comme devait le rappeler le verdict des dirigeants du WAC réunis après la rencontre pour trancher définitivement sur ce point. Le vote fut sans équivoque : 10 pour et 2 contre.
Dès lors le président Doublali procéda au changement de coach. Quant à Rachid Taoussi, contacté hier matin par notre rédaction, il n'était au courant de rien.
Voir clair
A défaut, d'être limogé, il intégrera le staff technique pour occuper une autre fonction. Dans le même ordre d'idées, on fait part de la fin de mission de Larbi Gourra. Il est difficile de voir clair dans les multiples fonctions qu'il occupait au sein du WAC et d'aucuns lui ont reproché ses interférences dans la marche du club. Il est vrai que dès le départ rien n'a été défini entre le comité du WAC et Larbi Gourra. En tout état de cause, tous ces changements intervenus avant même le démarrage de la saison attestent de la fragilité des structures des clubs au Maroc et, si cela peut consoler quelques uns, ce n'est pas la première fois que des entraîneurs sont remerciés dès le coup d'envoi. Il y a deux saisons, le Raja avait limogé son entraîneur brésilien Badu Viera dès la fin de la 1ère journée ! …
Le WAC continuant à accumuler les déconvenues (Tournoi Antifit et match aller en Coupe d'Afrique) le destin de Rachid Taoussi ne tenait plus à grand chose car un entraîneur reste, hélas, toujours dépendant des premiers résultats.
Aussi , au soir de la victoire qualificative du WAC sur le Vita Club en quart de finale retour de la Coupe des vainqueurs de Coupe, le sort du technicien national était déjà scellé, comme devait le rappeler le verdict des dirigeants du WAC réunis après la rencontre pour trancher définitivement sur ce point. Le vote fut sans équivoque : 10 pour et 2 contre.
Dès lors le président Doublali procéda au changement de coach. Quant à Rachid Taoussi, contacté hier matin par notre rédaction, il n'était au courant de rien.
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A défaut, d'être limogé, il intégrera le staff technique pour occuper une autre fonction. Dans le même ordre d'idées, on fait part de la fin de mission de Larbi Gourra. Il est difficile de voir clair dans les multiples fonctions qu'il occupait au sein du WAC et d'aucuns lui ont reproché ses interférences dans la marche du club. Il est vrai que dès le départ rien n'a été défini entre le comité du WAC et Larbi Gourra. En tout état de cause, tous ces changements intervenus avant même le démarrage de la saison attestent de la fragilité des structures des clubs au Maroc et, si cela peut consoler quelques uns, ce n'est pas la première fois que des entraîneurs sont remerciés dès le coup d'envoi. Il y a deux saisons, le Raja avait limogé son entraîneur brésilien Badu Viera dès la fin de la 1ère journée ! …
