Heureusement que des projets « d'amélioration » pointent à l'horizon. L'Office national des chemins de fer compte entre autres baisser le prix d'abonnement durant le mois de Ramadan (200 dirhams au lieu de 320).
« Qui veut le confort, il faut qu'il paye. Je le sais. Mais c'est beaucoup, il faut que je paie 10 dirhams comme les autres pour un trajet relativement court ! », annonce un jeune homme.
Le mécontentement de ce dernier est partagé par un bon nombre d'usagers d'Al Bidaoui. Les responsables de l'ONCF sont conscients de cette réalité puisqu'ils ont effectué un sondage auprès de leurs clients dont quelques-uns, non concernés par les trajets extrêmes, ont émis des réserves sur le tarif forfaitaire de 10 dirhams. Ils ont recommandé une réflexion dans le sens de différenciation des tarifs à l'image du pricing RER parisien (tarif réduit, forfait, vente de billets par carnet de 10, variation de la tarification en fonction de la distance, tickets jeunes, carte hebdomadaire..). .
Les résultats de ce sondage ont permis à l'office de réfléchir à une nouvelle modalité et de définir de nouveaux axes en concordance avec les « recommandations » des usagers. Les tarifs seront modulés selon la longueur du trajet effectué afin, à titre d'exemple, qu' « un voyageur se déplaçant entre Aïn Sebaa et Casa-voyageurs paie moins qu'un voyageur se déplaçant entre Aïn Sebaâ et l'Oasis et encore moins que quelqu'un qui fait le trajet Aïn Sebaa-Bouskoura . Les niveaux de prix devraient être définis incessamment et discutés avec les autorités de la ville ».
Par ailleurs, on notera une bonne nouvelle pour les abonnés d'Al Bidaoui : une promotion spéciale Ramadan est prévue afin d'encourager les gens. L'abonnement durant le mois sacré sera fixé à 200 dirhams au lieu de 320 soit une baisse de l'ordre de 37,5%. L'ONCF s'est fixé plusieurs projets d'avenir en ce qui concerne son dernier-né : développement du partenariat avec les entreprises, usines, unités industrielles et autres institutions dans le cadre des conventions. Ce qui permettra aux salariés de bénéficier de tarifs préférentiels. Al Bidaoui a, en effet, suscité avant son lancement beaucoup de discussions quant à la résolution du problème de la circulation à l'intérieur du Grand Casablanca, une problématique devenue complexe depuis déjà quelques années. Aujourd'hui, la fréquence quotidienne d'Al Bidaoui est passée à 34 trains (17 trains dans chaque sens), avec une cadence horaire régulière d'un départ toutes les heures de 6h à 23h. Ce train dessert actuellement les gares de Aïn Sebaâ, Casa-voyageurs, Nouvelle Médina, Mers Sultan, l'Oasis, Sidi Maaârouf et Bouskoura. Le lancement du projet, l'été dernier, a coïncidé avec la période des vacances pendant laquelle on enregistre une chute de déplacements navette. Or, selon l'ONCF, « Al Bidaoui a connu une bonne progression durant les trois premiers mois de son lancement.
Il a atteint une moyenne quotidienne de 1500 voyageurs/jour, soit près de 30 % de sa capacité (rames automotrices de 300 places soit l'équivalent de 10200 places/jour) et continue sa progression ». Pour ce et en coordination avec la Wilaya, une action est en cours pour la construction d'une halte au niveau de Sidi Maârouf et la redéfinition des circuits des bus pour assurer un service complémentaire au train. La gare « l'Oasis » sera réaménagée. La construction d'un bâtiment voyageurs et d'un passage souterrain est prévue pour « garantir la sécurité et le confort des voyageurs ».
Quelques citadins avaient l'espoir qu' « Al Bidaoui » contribue, ne serait-ce que modestement, à l'absorption d'une partie du trafic urbain. Le transport collectif à l'intérieur de la ville est jugé en état de crise. Il a fait l'objet de nombreuses contestations à tout niveau (praticiens, opérateurs et autorités urbaines… ).Les structures déjà existantes ne sont nullement suffisantes. La gestion s'avère inefficace. L'aménagement territorial urbain est loin d'être synchronisé avec les besoins en matière de transport. Quelques citadins attendent impatiemment les lignes de métro appropriées pour la capitale économique qui vont changer, à leur avis, les politiques de tarification et de correspondance entre les modes de transport collectif. Des schémas globaux doivent être conçus regroupant les différents intervenants en matière de transport urbain afin d'évaluer des stratégies particulières.
« Qui veut le confort, il faut qu'il paye. Je le sais. Mais c'est beaucoup, il faut que je paie 10 dirhams comme les autres pour un trajet relativement court ! », annonce un jeune homme.
Le mécontentement de ce dernier est partagé par un bon nombre d'usagers d'Al Bidaoui. Les responsables de l'ONCF sont conscients de cette réalité puisqu'ils ont effectué un sondage auprès de leurs clients dont quelques-uns, non concernés par les trajets extrêmes, ont émis des réserves sur le tarif forfaitaire de 10 dirhams. Ils ont recommandé une réflexion dans le sens de différenciation des tarifs à l'image du pricing RER parisien (tarif réduit, forfait, vente de billets par carnet de 10, variation de la tarification en fonction de la distance, tickets jeunes, carte hebdomadaire..). .
Les résultats de ce sondage ont permis à l'office de réfléchir à une nouvelle modalité et de définir de nouveaux axes en concordance avec les « recommandations » des usagers. Les tarifs seront modulés selon la longueur du trajet effectué afin, à titre d'exemple, qu' « un voyageur se déplaçant entre Aïn Sebaa et Casa-voyageurs paie moins qu'un voyageur se déplaçant entre Aïn Sebaâ et l'Oasis et encore moins que quelqu'un qui fait le trajet Aïn Sebaa-Bouskoura . Les niveaux de prix devraient être définis incessamment et discutés avec les autorités de la ville ».
Par ailleurs, on notera une bonne nouvelle pour les abonnés d'Al Bidaoui : une promotion spéciale Ramadan est prévue afin d'encourager les gens. L'abonnement durant le mois sacré sera fixé à 200 dirhams au lieu de 320 soit une baisse de l'ordre de 37,5%. L'ONCF s'est fixé plusieurs projets d'avenir en ce qui concerne son dernier-né : développement du partenariat avec les entreprises, usines, unités industrielles et autres institutions dans le cadre des conventions. Ce qui permettra aux salariés de bénéficier de tarifs préférentiels. Al Bidaoui a, en effet, suscité avant son lancement beaucoup de discussions quant à la résolution du problème de la circulation à l'intérieur du Grand Casablanca, une problématique devenue complexe depuis déjà quelques années. Aujourd'hui, la fréquence quotidienne d'Al Bidaoui est passée à 34 trains (17 trains dans chaque sens), avec une cadence horaire régulière d'un départ toutes les heures de 6h à 23h. Ce train dessert actuellement les gares de Aïn Sebaâ, Casa-voyageurs, Nouvelle Médina, Mers Sultan, l'Oasis, Sidi Maaârouf et Bouskoura. Le lancement du projet, l'été dernier, a coïncidé avec la période des vacances pendant laquelle on enregistre une chute de déplacements navette. Or, selon l'ONCF, « Al Bidaoui a connu une bonne progression durant les trois premiers mois de son lancement.
Il a atteint une moyenne quotidienne de 1500 voyageurs/jour, soit près de 30 % de sa capacité (rames automotrices de 300 places soit l'équivalent de 10200 places/jour) et continue sa progression ». Pour ce et en coordination avec la Wilaya, une action est en cours pour la construction d'une halte au niveau de Sidi Maârouf et la redéfinition des circuits des bus pour assurer un service complémentaire au train. La gare « l'Oasis » sera réaménagée. La construction d'un bâtiment voyageurs et d'un passage souterrain est prévue pour « garantir la sécurité et le confort des voyageurs ».
Quelques citadins avaient l'espoir qu' « Al Bidaoui » contribue, ne serait-ce que modestement, à l'absorption d'une partie du trafic urbain. Le transport collectif à l'intérieur de la ville est jugé en état de crise. Il a fait l'objet de nombreuses contestations à tout niveau (praticiens, opérateurs et autorités urbaines… ).Les structures déjà existantes ne sont nullement suffisantes. La gestion s'avère inefficace. L'aménagement territorial urbain est loin d'être synchronisé avec les besoins en matière de transport. Quelques citadins attendent impatiemment les lignes de métro appropriées pour la capitale économique qui vont changer, à leur avis, les politiques de tarification et de correspondance entre les modes de transport collectif. Des schémas globaux doivent être conçus regroupant les différents intervenants en matière de transport urbain afin d'évaluer des stratégies particulières.
