«La sauvegarde du zoo requiert la mise sur pied d'un nouveau cadre de gestion, en transformant le parc soit en société anonyme (S.A) où d'établissement public ou semi-public jouissant de l'autonomie financière et administrative», déclare M. Haddan à la MAP, estimant à ce titre que cette forme de gestion pourrait intéresser des opérateurs privés ainsi que d'autres actionnaires tels l'état et les collectivités, ou les deux à la fois.
M. Haddan a souligné que l'étude de faisabilité de la privatisation du zoo que mène actuellement le ministère des Finances en collaboration avec le centre régional d'investissement de Rabat, pourrait envisager des espaces de loisirs dans le parc afin de drainer davantage de visiteurs. M. Haddan estime que le statut actuel du parc fait obstacle à l'amélioration des prestations du fait que les agents qui y exercent sont des fonctionnaires de l'Etat. En dépit de cette situation, le parc a pu, depuis sa création en 1973, couvrir les dépenses de gestion à partir de ses propres recettes qui ont augmenté au cours des dernières années pour atteindre 5 millions dh par an, sachant que les dépenses sont estimées à près de 4,6 millions dh.
M. Haddan a souligné que l'étude de faisabilité de la privatisation du zoo que mène actuellement le ministère des Finances en collaboration avec le centre régional d'investissement de Rabat, pourrait envisager des espaces de loisirs dans le parc afin de drainer davantage de visiteurs. M. Haddan estime que le statut actuel du parc fait obstacle à l'amélioration des prestations du fait que les agents qui y exercent sont des fonctionnaires de l'Etat. En dépit de cette situation, le parc a pu, depuis sa création en 1973, couvrir les dépenses de gestion à partir de ses propres recettes qui ont augmenté au cours des dernières années pour atteindre 5 millions dh par an, sachant que les dépenses sont estimées à près de 4,6 millions dh.
