En effet, des équipes s'attèlent tôt le matin à ramasser les ordures. Pourtant, le soir, la plage devient sale à cause du mauvais comportement des estivants. Malgré tout, la plage de Aïn Diab est depuis quelques années considérée comme l'une des plus propres du pays. Ce constat est dressé par bon nombre de citadins fiers de l'état actuel de la corniche.
Les estivants envahissent le lieu depuis mai dernier. Le matin, l'atmosphère est sereine et l'on respire mieux l'air frais. La plage de Aïn Diab et celle de Lalla Meryem sont devenues bonnes grâce aux efforts de différents acteurs de la métropole. Laissées pendant longtemps à l'abandon, elles se distinguent aujourd'hui par leur propreté et leur entretien. Pendant des années, on a œuvré pour rendre ces plages sauvages des plages urbaines. D'année en année, il y a eu des améliorations perceptibles.
La plage de Aïn Diab a eu, en effet, successivement les trophées de la Fondation Mohammed VI pour l'environnement durant les étés 2000 et 2001. En 2000, elle a reçu le trophée de la ville la plus propre et en 2001, celui de la page la plus animée. Cette année encore, les responsables visent également ce prix. « A travers ce trophée, nous visons la quiétude, le bien-être des estivants. C'est un travail de longue haleine qui s'est traduit par des apports nouveaux », annonce Wadiaa Benabdellah, président de la commune d'Anfa.
Cette année, la corniche sera dotée de nouveaux équipements. Les travaux vont bon train depuis des mois. Deux autres blocs sanitaires, un bloc de soins d'urgence et une infirmerie sont en cours de construction. On réalise, également, des accès vers la plage. La commune d'Anfa vient d'acquérir un tracteur pour tirer la cribleuse de sable.
Une plage n'est pas seulement les équipements mais aussi l'occupation de l'estivant. Ainsi, on tient à renforcer cette année l'apport des associations qui suivront un programme bien défini d'animation et de sensibilisation. « Nous avons beaucoup d'associations qui œuvrent sur le territoire de la commune et qui viendront pendant une période donnée animer soit des séances de musique, de théâtre ou des séances de sensibilisation par rapport à l'environnement. Nous avons également des associations qui oeuvrent dans des domaines plus vastes telles que l'Association de Lutte contre le Sida qui va animer également des journées sur la corniche de Aïn Diab », ajoute Wadiaa Benabdellah.
Partant du trophée que la commune s'était vue décernée en 2001, on compte mettre en place quatre emplacements d'animation à la disposition de quelques sociétés en définissant un cahier des charges « exigeant au niveau de la qualité des prestations ». Les enfants seront les premiers à profiter des diverses activités de distraction. Déjà, on a organisé récemment un tournoi international de surf. Et pour la première fois, un Marocain a été promu champion d'Europe. On organise, aussi, régulièrement des tournois de volley-ball et de football. Tous les estivants peuvent y participer.
On s'assigne, en fait, pour objectif de rendre la plage de Aïn Diab l'une des meilleures non seulement au niveau national mais aussi international.
On vise une reconnaissance internationale. Selon les responsables, les problèmes environnementaux ne seront plus qu'un mauvais souvenir. Depuis l'année dernière, toutes les analyses qui ont été faites sur les eaux de baignade de Casablanca ont donné d'excellents résultats puisque les eaux de la métropole sont classées « A » c'est-à-dire très bonnes pour la baignade. D'autres résultats reçus en mai dernier confirment la continuité de la propreté de la plage de Aïn Diab. « C'est extrêmement une chose très importante pour une plage urbaine.
C'est une prouesse. En général ce genre de plages est soumis à la pollution », se félicite le président de la commune d'Anfa. Mais, cette dernière n'aurait rien pu faire sans ses partenaires, notamment l'ONE, Lydec et les autorités locales. Sous l'impulsion de la Fondation Mohammed VI, on a présenté la candidature de la plage de Aïn Diab pour l'été 2004 au Pavillon bleu qui est un label auquel toutes les plages du monde peuvent s'inscrire. On doit, en fait, répondre à des standards internationaux. Les dernières retouches s'effectuent cette année.
Enfin, il est à signaler que tous les travaux en cours de construction s'achèveront la première semaine de juillet pour que l'activité d'animation démarre. Les responsables comptent mettre une brigade verte pour sensibiliser les citoyens de l'intérêt de préserver l'environnement. Quelques personnes sillonneront la corniche en vélo durant l'été pour veiller à la propreté de la plage. Espérons que tous ces efforts aboutissent. Citoyens et responsables doivent faire autant que faire se peut pour embellir l'image de la ville.
Les estivants envahissent le lieu depuis mai dernier. Le matin, l'atmosphère est sereine et l'on respire mieux l'air frais. La plage de Aïn Diab et celle de Lalla Meryem sont devenues bonnes grâce aux efforts de différents acteurs de la métropole. Laissées pendant longtemps à l'abandon, elles se distinguent aujourd'hui par leur propreté et leur entretien. Pendant des années, on a œuvré pour rendre ces plages sauvages des plages urbaines. D'année en année, il y a eu des améliorations perceptibles.
La plage de Aïn Diab a eu, en effet, successivement les trophées de la Fondation Mohammed VI pour l'environnement durant les étés 2000 et 2001. En 2000, elle a reçu le trophée de la ville la plus propre et en 2001, celui de la page la plus animée. Cette année encore, les responsables visent également ce prix. « A travers ce trophée, nous visons la quiétude, le bien-être des estivants. C'est un travail de longue haleine qui s'est traduit par des apports nouveaux », annonce Wadiaa Benabdellah, président de la commune d'Anfa.
Cette année, la corniche sera dotée de nouveaux équipements. Les travaux vont bon train depuis des mois. Deux autres blocs sanitaires, un bloc de soins d'urgence et une infirmerie sont en cours de construction. On réalise, également, des accès vers la plage. La commune d'Anfa vient d'acquérir un tracteur pour tirer la cribleuse de sable.
Une plage n'est pas seulement les équipements mais aussi l'occupation de l'estivant. Ainsi, on tient à renforcer cette année l'apport des associations qui suivront un programme bien défini d'animation et de sensibilisation. « Nous avons beaucoup d'associations qui œuvrent sur le territoire de la commune et qui viendront pendant une période donnée animer soit des séances de musique, de théâtre ou des séances de sensibilisation par rapport à l'environnement. Nous avons également des associations qui oeuvrent dans des domaines plus vastes telles que l'Association de Lutte contre le Sida qui va animer également des journées sur la corniche de Aïn Diab », ajoute Wadiaa Benabdellah.
Partant du trophée que la commune s'était vue décernée en 2001, on compte mettre en place quatre emplacements d'animation à la disposition de quelques sociétés en définissant un cahier des charges « exigeant au niveau de la qualité des prestations ». Les enfants seront les premiers à profiter des diverses activités de distraction. Déjà, on a organisé récemment un tournoi international de surf. Et pour la première fois, un Marocain a été promu champion d'Europe. On organise, aussi, régulièrement des tournois de volley-ball et de football. Tous les estivants peuvent y participer.
On s'assigne, en fait, pour objectif de rendre la plage de Aïn Diab l'une des meilleures non seulement au niveau national mais aussi international.
On vise une reconnaissance internationale. Selon les responsables, les problèmes environnementaux ne seront plus qu'un mauvais souvenir. Depuis l'année dernière, toutes les analyses qui ont été faites sur les eaux de baignade de Casablanca ont donné d'excellents résultats puisque les eaux de la métropole sont classées « A » c'est-à-dire très bonnes pour la baignade. D'autres résultats reçus en mai dernier confirment la continuité de la propreté de la plage de Aïn Diab. « C'est extrêmement une chose très importante pour une plage urbaine.
C'est une prouesse. En général ce genre de plages est soumis à la pollution », se félicite le président de la commune d'Anfa. Mais, cette dernière n'aurait rien pu faire sans ses partenaires, notamment l'ONE, Lydec et les autorités locales. Sous l'impulsion de la Fondation Mohammed VI, on a présenté la candidature de la plage de Aïn Diab pour l'été 2004 au Pavillon bleu qui est un label auquel toutes les plages du monde peuvent s'inscrire. On doit, en fait, répondre à des standards internationaux. Les dernières retouches s'effectuent cette année.
Enfin, il est à signaler que tous les travaux en cours de construction s'achèveront la première semaine de juillet pour que l'activité d'animation démarre. Les responsables comptent mettre une brigade verte pour sensibiliser les citoyens de l'intérêt de préserver l'environnement. Quelques personnes sillonneront la corniche en vélo durant l'été pour veiller à la propreté de la plage. Espérons que tous ces efforts aboutissent. Citoyens et responsables doivent faire autant que faire se peut pour embellir l'image de la ville.
