C'est en ccompagnie de Mme Anne Leclerc, la déléguée régionale de la Fédération Internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge et en présence de M. Mehdi Bennouna, président délégué du CRM, de Badreddine Bensaoud, le secrétaire général ainsi que de plusieurs cadres du CRM, que M. Didier Cherpitel a visité le siège du Croissant-Rouge Marocain, sis à l'ancien palais Mokri à Youssoufia. Lors de cette visite, il a effectué une tournée dans les différents ateliers de formation professionnelle pour filles où des explications lui ont été données sur chaque atelier, le nombre des filles apprenties, la durée de formation.
De même, des échantillons de leurs travaux lui ont été présentés. Désireux d'en savoir davantage sur les conditions de travail dans le centre, M. Cherpitel n'hésitait pas à s'adresser directement aux filles. «Que comptez-vous faire lorsque vous aurez terminé votre formation au sein de ce centre» questionne M. Cherpitel.
La jeune apprentie couturière, qui pique un fard, répond timidement «j'achéterai une machine à coudre, je travaillerai à domicile pour gagner un peu d'argent et préserver ma dignité».
Les visiteurs ont suivi avec une attention soutenue les explications données par les responsables avant de se rendre à la garderie du centre qui compte une quarantaine d'enfants dont les mères suivent des formations au sein de ce même établissement.
Le centre du Palais Mokri, comprend huit salles de formation professionnelle ( broderie, couture, tricotage, etc...), une salle pour les cours d'alphabétisation, deux bibliothèques, un dispensaire pour les femmes souffrant de cardipathies et une garderie. Les formations qui y sont dispensées sont gratuites et profite à quelque 350 filles, encadrées par 17 mâalama, en plus de quatre maîtresses qui se chargent de la garderie. Outre la broderie, le tricotage, l'alphabétisation, la couture et le secourisme, ce centre asssite financièrement les bénéficiaires indigentes et distribue des denrées alimentaires à leurs familles. 20 ans après sa création , le centre du Palais Mokri a formé plus de 5000 filles en matière de broderie et de couture notamment.
Tour à tour
M. Cherpitel ainsi que les cadres du CRM se sont rendus par la suite au complexe socio-éducatif Souissi. Là également, ils ont eu droit à des explications sur cet établissement, la formation qui est dispensée et le nombre des bénéficiaires.
Ils ont visité tour à tour, l'atelier de coiffure, celui de l'informatique ainsi que les salles des cours de langues. Comme à chaque fois, M. Cherpitel a engagé la conversation avec les élèves de ce centre pour s'enquérir de leurs conditions de formation ou d'étude.
Le complexe socio-éducatif de Souissi a vu le jour en 1977 sur initiative de S.A.R. la Princesse Lalla Malika. S'étalant sur une superficie de 2783 m2, il comprend 13 salles de cours théoriques, 8 salles de travaux pratiques, une bibliothèque, une mosquée et une salles de réunion. Il accueille des jeunes Marocains de conditions modestes et dont le niveau d'étude va de la sixième année fondamentale à la licence. Il dispense des cours dans quatre filières: analyste programmeur, secrétariat de direction, auxiliaire de crèches et de garderie et la coiffure. L'encadrement y est assurée par 18 enseignants mis à la disposition du centre par le ministère de l'Education nationale.
«Le complexe évolue continuellement pour s'aligner sur les s tandards de qualité et afin de répondre aux besoins du marché de l'emploi. Les diplômes qu'on délivre ici sont reconnus par le département de la Formation professionnelle comme équivalents à ceux délivrés par les centre de formation étatique» tient à préciser sa directrice. Le complexe socio-éducatif Souissi ambitionne en outre d'ouvrir de nouvelles filières (technicien spécialisé chargé de la maintenance informatique) mais c'est le coût élevé des équipements qui retarde cette entreprise. Depuis sa création en 1978 et jusqu'à 2002, il a pu former 538 élèves en secrétariat de direction, 704 en nurserie et 323 en coiffure.Pour ce qui est de la filière d'analyste programmeur, 616 élèves ont été formés depuis 1985.
Couture et broderie
Dans le programme de cette matinée, il y avait un toisième centre à visiter: Le centre Ibn Hawkal relevant du comité du CRM de la wilaya de Rabat. Une fois encore M. Cherpitel ainsi que les cadres du CRM ont eu droit à des explications concernant cette institution avant d'assister à un cours de sensibilisation aux maladies sexuellement transmissibles.
Dans un petit mot à l'adresse des étudiants, le secrétaire général de la Fédération internationale des sociétés de la Croix-rouge et du Croissant-rouge a mis l'accent sur l'importance de la formation qu'ils suivent «ce que vous faites est très important pour vous et pour votre communauté. Mais surtout parlez de ce que vous faites autour de vous, car ce qui tue, ce n'est pas seulement la maladie, mais également le fait de ne pas en parler», a-t-il dit . Outre la sensibilisation en matière de secourisme (2955 bénéficiaires d'action de sensibilisation durant les trois dernières années), le centre Ibn Hawkal dispense des formations en matière des premiers secours (986 secouristes formés durant la même période), en couture et en broderie au profit des filles (155 diplômes ont été délivrés durant les trois dernières années.) Le Comité de la wilaya de Rabat gère six centres de soins, trois centres de formation féminins et trois centres sociaux. Pour ce qui est des actions socio-humanitaires, ce comité dirige des centres implantés dans différents quartiers et aide les malades dans les établissements hospitaliers à travers les actions de 209 volontaires en 2002 ( 170 en 2001 et 150 en 2000). Le Comité de la wilaya contribue également à «l'insertion sociale des jeunes par l'emploi". A cet effet, il a mis en place 2 centres de formation en coiffure au profit de six jeunes filles et un centre des coutures moderne et traditionnelle au profit de 30 femmes.
De même, des échantillons de leurs travaux lui ont été présentés. Désireux d'en savoir davantage sur les conditions de travail dans le centre, M. Cherpitel n'hésitait pas à s'adresser directement aux filles. «Que comptez-vous faire lorsque vous aurez terminé votre formation au sein de ce centre» questionne M. Cherpitel.
La jeune apprentie couturière, qui pique un fard, répond timidement «j'achéterai une machine à coudre, je travaillerai à domicile pour gagner un peu d'argent et préserver ma dignité».
Les visiteurs ont suivi avec une attention soutenue les explications données par les responsables avant de se rendre à la garderie du centre qui compte une quarantaine d'enfants dont les mères suivent des formations au sein de ce même établissement.
Le centre du Palais Mokri, comprend huit salles de formation professionnelle ( broderie, couture, tricotage, etc...), une salle pour les cours d'alphabétisation, deux bibliothèques, un dispensaire pour les femmes souffrant de cardipathies et une garderie. Les formations qui y sont dispensées sont gratuites et profite à quelque 350 filles, encadrées par 17 mâalama, en plus de quatre maîtresses qui se chargent de la garderie. Outre la broderie, le tricotage, l'alphabétisation, la couture et le secourisme, ce centre asssite financièrement les bénéficiaires indigentes et distribue des denrées alimentaires à leurs familles. 20 ans après sa création , le centre du Palais Mokri a formé plus de 5000 filles en matière de broderie et de couture notamment.
Tour à tour
M. Cherpitel ainsi que les cadres du CRM se sont rendus par la suite au complexe socio-éducatif Souissi. Là également, ils ont eu droit à des explications sur cet établissement, la formation qui est dispensée et le nombre des bénéficiaires.
Ils ont visité tour à tour, l'atelier de coiffure, celui de l'informatique ainsi que les salles des cours de langues. Comme à chaque fois, M. Cherpitel a engagé la conversation avec les élèves de ce centre pour s'enquérir de leurs conditions de formation ou d'étude.
Le complexe socio-éducatif de Souissi a vu le jour en 1977 sur initiative de S.A.R. la Princesse Lalla Malika. S'étalant sur une superficie de 2783 m2, il comprend 13 salles de cours théoriques, 8 salles de travaux pratiques, une bibliothèque, une mosquée et une salles de réunion. Il accueille des jeunes Marocains de conditions modestes et dont le niveau d'étude va de la sixième année fondamentale à la licence. Il dispense des cours dans quatre filières: analyste programmeur, secrétariat de direction, auxiliaire de crèches et de garderie et la coiffure. L'encadrement y est assurée par 18 enseignants mis à la disposition du centre par le ministère de l'Education nationale.
«Le complexe évolue continuellement pour s'aligner sur les s tandards de qualité et afin de répondre aux besoins du marché de l'emploi. Les diplômes qu'on délivre ici sont reconnus par le département de la Formation professionnelle comme équivalents à ceux délivrés par les centre de formation étatique» tient à préciser sa directrice. Le complexe socio-éducatif Souissi ambitionne en outre d'ouvrir de nouvelles filières (technicien spécialisé chargé de la maintenance informatique) mais c'est le coût élevé des équipements qui retarde cette entreprise. Depuis sa création en 1978 et jusqu'à 2002, il a pu former 538 élèves en secrétariat de direction, 704 en nurserie et 323 en coiffure.Pour ce qui est de la filière d'analyste programmeur, 616 élèves ont été formés depuis 1985.
Couture et broderie
Dans le programme de cette matinée, il y avait un toisième centre à visiter: Le centre Ibn Hawkal relevant du comité du CRM de la wilaya de Rabat. Une fois encore M. Cherpitel ainsi que les cadres du CRM ont eu droit à des explications concernant cette institution avant d'assister à un cours de sensibilisation aux maladies sexuellement transmissibles.
Dans un petit mot à l'adresse des étudiants, le secrétaire général de la Fédération internationale des sociétés de la Croix-rouge et du Croissant-rouge a mis l'accent sur l'importance de la formation qu'ils suivent «ce que vous faites est très important pour vous et pour votre communauté. Mais surtout parlez de ce que vous faites autour de vous, car ce qui tue, ce n'est pas seulement la maladie, mais également le fait de ne pas en parler», a-t-il dit . Outre la sensibilisation en matière de secourisme (2955 bénéficiaires d'action de sensibilisation durant les trois dernières années), le centre Ibn Hawkal dispense des formations en matière des premiers secours (986 secouristes formés durant la même période), en couture et en broderie au profit des filles (155 diplômes ont été délivrés durant les trois dernières années.) Le Comité de la wilaya de Rabat gère six centres de soins, trois centres de formation féminins et trois centres sociaux. Pour ce qui est des actions socio-humanitaires, ce comité dirige des centres implantés dans différents quartiers et aide les malades dans les établissements hospitaliers à travers les actions de 209 volontaires en 2002 ( 170 en 2001 et 150 en 2000). Le Comité de la wilaya contribue également à «l'insertion sociale des jeunes par l'emploi". A cet effet, il a mis en place 2 centres de formation en coiffure au profit de six jeunes filles et un centre des coutures moderne et traditionnelle au profit de 30 femmes.
