Frôlant le rêve, le Tablet PC TC 1000 de Compaq sublime par son esthétique ineffable. Ressemblant plus à une ardoise, non celle qu'utilise encore les mômes dans les crèches coraniques, mais une sorte d'ordinateur qui sort de l'ordinaire.
Le Compaq TC 1000 apparaît comme un prototype qui sort tout droit d'une épisode de Star Trek. Son poids – 1,36 kg – et son autonomie de cinq heures le rendent réellement nomade. Séduisant les plus fortunés, les chefs d'entreprise et les cadres supérieurs, il offre à souhait une solution aussi souple d'utilisation que prestigieuse. Une fois la sacoche de protection ouverte, l'utilisateur se retrouve face à un écran plat tactile de 27,4cm x 21,6cm. Les deux centimètres d'épaisseur contiennent un processeur Transmeta Crusoe TM 5800 cadencé à 1Ghz, 256 Mo de DDRam et une carte graphique Nvidia Gforce 2Go avec 16 Mo de DDRam. Des composants amplement suffisants pour supporter la majorité des applications bureautiques.
La dalle tactile de l'écran répond parfaitement au contact du stylet électromagnétique. Astucieux, un bouton sur ce dernier permet de simuler un clic droit de souris : il n'est donc plus nécessaire de passer par un clavier virtuel pour toutes les manipulations (création d'un dossier, déplacement d'objets, ouverture de programmes…).
A l'usage le système de reconnaissance d'écriture se révèle l'un des meilleurs qu'il nous a été donné de tester. Sans entraînement préalable, le logiciel reconnaît la majorité des mots saisis. Une application dédiée permet même de noter à la volée, de manière manuscrite, des pages entières de notes, de schémas et de dessins. Plus tard, il sera toujours possible de sélectionner des paragraphes entiers qui seront alors transformés automatiquement en caractères typographiques standards. Il n'en reste pas moins que, pour une importante saisie de texte, il est préférable de déployer «l'objet» : l'écran se loge alors au-dessus d'un mini-clavier de bonne facture et l'utilisateur se retrouve en face d'un mini-ordinateur de bureau. L'ensemble provoque cependant une impression de fragilité – et de préciosité – qui suggère la plus grande prudence devant un socle qui semble un peu frêle ou une charnière trop délicate...
Pour ce qui concerne les logiciels, à part un utilitaire de reconnaissance vocale qui ne fonctionnera que si l'on prend soin d'installer une version anglaise du système d'exploitation, c'est le no man's land complet. Aucune suite bureautique n'est installée en standard : un comble pour un ordinateur de ce prix qui se destine essentiellement à cet usage ! Encore plus dommage : la station d'accueil n'est pas fournie avec le PC. Et une fois cette dernière acquise il faudra rajouter un combo lecteur de DVD/graveur de CD-Rom. En l'état, seules les personnes qui possèdent un autre ordinateur (qui fera alors office de serveur) pourront échanger des données ou installer une suite bureautique sur leur tablette PC. Heureusement, la carte réseau sans fil est intégrée...
C'est pour dire que toute innovation, même séduisante, a ses défauts. Le Compact TC 1000 ne peut avec ses fonctions actuelles rivaliser avec un ordinateur portable multimédia. Quand bien même il demeure une exception en son genre.
Le Compaq TC 1000 apparaît comme un prototype qui sort tout droit d'une épisode de Star Trek. Son poids – 1,36 kg – et son autonomie de cinq heures le rendent réellement nomade. Séduisant les plus fortunés, les chefs d'entreprise et les cadres supérieurs, il offre à souhait une solution aussi souple d'utilisation que prestigieuse. Une fois la sacoche de protection ouverte, l'utilisateur se retrouve face à un écran plat tactile de 27,4cm x 21,6cm. Les deux centimètres d'épaisseur contiennent un processeur Transmeta Crusoe TM 5800 cadencé à 1Ghz, 256 Mo de DDRam et une carte graphique Nvidia Gforce 2Go avec 16 Mo de DDRam. Des composants amplement suffisants pour supporter la majorité des applications bureautiques.
La dalle tactile de l'écran répond parfaitement au contact du stylet électromagnétique. Astucieux, un bouton sur ce dernier permet de simuler un clic droit de souris : il n'est donc plus nécessaire de passer par un clavier virtuel pour toutes les manipulations (création d'un dossier, déplacement d'objets, ouverture de programmes…).
A l'usage le système de reconnaissance d'écriture se révèle l'un des meilleurs qu'il nous a été donné de tester. Sans entraînement préalable, le logiciel reconnaît la majorité des mots saisis. Une application dédiée permet même de noter à la volée, de manière manuscrite, des pages entières de notes, de schémas et de dessins. Plus tard, il sera toujours possible de sélectionner des paragraphes entiers qui seront alors transformés automatiquement en caractères typographiques standards. Il n'en reste pas moins que, pour une importante saisie de texte, il est préférable de déployer «l'objet» : l'écran se loge alors au-dessus d'un mini-clavier de bonne facture et l'utilisateur se retrouve en face d'un mini-ordinateur de bureau. L'ensemble provoque cependant une impression de fragilité – et de préciosité – qui suggère la plus grande prudence devant un socle qui semble un peu frêle ou une charnière trop délicate...
Pour ce qui concerne les logiciels, à part un utilitaire de reconnaissance vocale qui ne fonctionnera que si l'on prend soin d'installer une version anglaise du système d'exploitation, c'est le no man's land complet. Aucune suite bureautique n'est installée en standard : un comble pour un ordinateur de ce prix qui se destine essentiellement à cet usage ! Encore plus dommage : la station d'accueil n'est pas fournie avec le PC. Et une fois cette dernière acquise il faudra rajouter un combo lecteur de DVD/graveur de CD-Rom. En l'état, seules les personnes qui possèdent un autre ordinateur (qui fera alors office de serveur) pourront échanger des données ou installer une suite bureautique sur leur tablette PC. Heureusement, la carte réseau sans fil est intégrée...
C'est pour dire que toute innovation, même séduisante, a ses défauts. Le Compact TC 1000 ne peut avec ses fonctions actuelles rivaliser avec un ordinateur portable multimédia. Quand bien même il demeure une exception en son genre.
