Transparence et souci de perfection l’emportent donc sur l’obsession d’opacité et donnent plus d’assurance sur l’aboutissement du projet de réforme.
Sauf que le Conseil de gouvernement, qui a approuvé, jeudi, le décret sur le découpage électoral local et dont les grandes lignes ont été publiées hier par la presse nationale, n’a pas encore publié officiellement les données du décret. D’après les informations disponibles, il en ressort une forte concentration des arrondissements et surtout une réduction drastique du nombre des élus locaux. «Avec ce nouveau découpage, il apparaît plus facile de gagner les élections législatives que d’avoir un siège dans un arrondissement casablancais, sans pouvoir réel ni moyens d’action pour améliorer la vie quotidienne des électeurs. Pourtant, ce sont les membres des conseils des arrondissements qui sont en contact direct avec les citoyens, a déclaré Mahmoud Taoujni, membre du bureau politique de l’Union constitutionnelle, qui a ajouté que le nouveau découpage administratif consacré à la capitale économique renforce l’autorité du wali par rapport à celle des élus». En effet, Casablanca, qui comptait plus d’une trentaine de Communes et presque un millier d’élus, sera organisée en 16 arrondissements où siègeraient seulement 254 conseillers qui devraient élire 131 membres pour le conseil de la ville. Quant à la capitale spirituelle du Royaume, elle comptera 6 arrondissements et 118 conseillers dont 81 au Conseil de la ville. Pour les villes de Rabat, Salé et Marrakech, le décret a prévu 5 arrondissements, alors que la capitale du Détroit ne comptera que 4 arrondissements avec 80 élus dont 71 siègeront au Conseil de la ville.
En perspective d’une refonte radicale de l’organisation communale, le nouveau découpage respecte le principe de l’unicité de la ville, axe fondateur de la réforme.
Mais ni l’actualité brûlante du thème ni l’originalité de la campagne de communication ne doivent en revanche occulter le caractère purement politique de cette opération et de son impact sur le paysage électoral national.
En attendant les réactions des premiers concernés, en l’occurrence les partis politiques, les structures administratives communales connaissent actuellement une grande ébullition à cause de l’absence de données sur le redéploiement du personnel communal. Les rumeurs vont bon train.
Sauf que le Conseil de gouvernement, qui a approuvé, jeudi, le décret sur le découpage électoral local et dont les grandes lignes ont été publiées hier par la presse nationale, n’a pas encore publié officiellement les données du décret. D’après les informations disponibles, il en ressort une forte concentration des arrondissements et surtout une réduction drastique du nombre des élus locaux. «Avec ce nouveau découpage, il apparaît plus facile de gagner les élections législatives que d’avoir un siège dans un arrondissement casablancais, sans pouvoir réel ni moyens d’action pour améliorer la vie quotidienne des électeurs. Pourtant, ce sont les membres des conseils des arrondissements qui sont en contact direct avec les citoyens, a déclaré Mahmoud Taoujni, membre du bureau politique de l’Union constitutionnelle, qui a ajouté que le nouveau découpage administratif consacré à la capitale économique renforce l’autorité du wali par rapport à celle des élus». En effet, Casablanca, qui comptait plus d’une trentaine de Communes et presque un millier d’élus, sera organisée en 16 arrondissements où siègeraient seulement 254 conseillers qui devraient élire 131 membres pour le conseil de la ville. Quant à la capitale spirituelle du Royaume, elle comptera 6 arrondissements et 118 conseillers dont 81 au Conseil de la ville. Pour les villes de Rabat, Salé et Marrakech, le décret a prévu 5 arrondissements, alors que la capitale du Détroit ne comptera que 4 arrondissements avec 80 élus dont 71 siègeront au Conseil de la ville.
En perspective d’une refonte radicale de l’organisation communale, le nouveau découpage respecte le principe de l’unicité de la ville, axe fondateur de la réforme.
Mais ni l’actualité brûlante du thème ni l’originalité de la campagne de communication ne doivent en revanche occulter le caractère purement politique de cette opération et de son impact sur le paysage électoral national.
En attendant les réactions des premiers concernés, en l’occurrence les partis politiques, les structures administratives communales connaissent actuellement une grande ébullition à cause de l’absence de données sur le redéploiement du personnel communal. Les rumeurs vont bon train.
