Le budget alloué serait de 50 millions de DH. Dès à présent, l’accent est mis, par les organisateurs, sur les dimensions politiques, économiques et humanitaires de ce rendez-vous planétaire. M. Ali Fassi Fihri, directeur général de l’ Office National de l’Eau Potable (ONEP) et président de l’Association Marocaine de l’Eau Potable et de l’Assainissement (AMEPA) a souligné, lors de la cérémonie de signature, le fait que «le choix du Maroc vient conforter la politique de l’eau menée par notre pays depuis de longues années» et «confirme sa réussite en la matière».
La compétition n’était pourtant pas des aisées. Le Japon, la Malaisie et l’Indonésie sont des concurrents de taille et si le choix s’est en définitive porté sur le Maroc, c’est « certainement aussi un soutien à la politique de l’eau menée localement ». M. Paul Reiter, directeur exécutif de l’IWA, devait expliquer que le choix de Marrakech était aussi « une façon d’associer davantage de pays émergents à ce genre d’opération ».
Et ce sont justement ces pays, africains en majorité, qui souffrent le plus des problèmes liés à la rareté de l’eau. Si 1,2 milliard d’individus à travers la planète n’ont pas accès à l’eau potable, il s’agit de trouver les solutions pour améliorer au mieux une situation inadmissible, source d’inégalités intolérables et de conflits qui durent depuis déjà des décennies.
Membre actif de l’IWA, le Maroc a participé aux trois précédentes éditions du Congrès à Paris, Berlin et Melbourne. Il a aussi été présent à Buénos Aires en 1999, date à laquelle a été arrêtée la décision d’organiser ce quatrième congrès au Maroc. L’occasion est idéale pour faire valoir l’expérience marocaine en la matière.
A Marrakech donc, les congressistes parleront de problèmes d’eau sérieux, tels que la gestion, la rareté et l’environnement.
La compétition n’était pourtant pas des aisées. Le Japon, la Malaisie et l’Indonésie sont des concurrents de taille et si le choix s’est en définitive porté sur le Maroc, c’est « certainement aussi un soutien à la politique de l’eau menée localement ». M. Paul Reiter, directeur exécutif de l’IWA, devait expliquer que le choix de Marrakech était aussi « une façon d’associer davantage de pays émergents à ce genre d’opération ».
Et ce sont justement ces pays, africains en majorité, qui souffrent le plus des problèmes liés à la rareté de l’eau. Si 1,2 milliard d’individus à travers la planète n’ont pas accès à l’eau potable, il s’agit de trouver les solutions pour améliorer au mieux une situation inadmissible, source d’inégalités intolérables et de conflits qui durent depuis déjà des décennies.
Membre actif de l’IWA, le Maroc a participé aux trois précédentes éditions du Congrès à Paris, Berlin et Melbourne. Il a aussi été présent à Buénos Aires en 1999, date à laquelle a été arrêtée la décision d’organiser ce quatrième congrès au Maroc. L’occasion est idéale pour faire valoir l’expérience marocaine en la matière.
A Marrakech donc, les congressistes parleront de problèmes d’eau sérieux, tels que la gestion, la rareté et l’environnement.
