Dans un entretien accordé à Doha au journal «Assahra Al-Maghribiya», publié mardi, M. Benaïssa a indiqué que le monde commence à être au fait de la réalité de la question du Sahara, «une question essentiellement géostratégique quelle que soit la réaction de certains à l’égard de cette vision partagée par l’ensemble de la communauté internationale».
Il a rappelé que «le Maroc a œuvré depuis des années pour aboutir à un règlement pacifique, réel et réaliste (à cette question) dans le cadre de la légitimité qui lui permet de préserver son intégrité territoriale et sa souveraineté sur l’ensemble de ses territoires».
M. Benaïssa a affirmé l’attachement du Maroc, Roi, gouvernement et peuple, à cette option, indiquant que la récente position annoncée par la Maison-Blanche après la rencontre qui a eu lieu entre S.M. le Roi Mohammed VI et le Président George W. Bush, confirme que «la voie saine pour aboutir à une solution pratique, politique et réellement pacifique de ce problème artificiel est celle de la négociation et de l’approche politique préconisée par le Conseil de sécurité de l’ONU.
«Le Maroc, à travers ses rencontres avec le secrétaire général de l’ONU, M. Kofi Annan ainsi qu’avec les membres au Conseil de sécurité, s’emploie à parvenir à une nouvelle formule qui tient compte des revendications légitimes du Royaume, ainsi que des prérogatives convenues avec l’envoyé personnel du secrétaire général de l’ONU pour le Sahara, M. James Baker», a-t-il affirmé.
S’agissant de l’impact de la question du Sahara sur le processus d’édification de l’Union du Maghreb Arabe (UMA), M. Benaïssa a déclaré que les activités de l’UMA ne sont pas gelées à cause de cette question «mais, a-t-il précisé, il existe d’autres différends entre les pays membres de l’UMA». Il a, néanmoins, souligné que l’ensemble des membres de l’Union sont animés de la volonté de redynamiser les structures de l’UMA.
«Nous souhaitons que nos frères maghrébins, particulièrement nos frères algériens, comprennent que le Maroc est animé d’une volonté sincère de parvenir à un règlement juste et réaliste de ce conflit fondé sur la revendication légitime du Royaume».
D’autre part, M. Benaïssa a salué la position française, telle qu’explicitée par le Président français M. Jacques Chirac, concernant la question de l’intégrité territoriale du Maroc.
«La France est fidèle à elle-même, tout comme elle est fidèle à l’Histoire, à la logique et à ses intérêts et aux intérêts de la région», a dit M. Benaïssa, soulignant que Paris est soucieuse de la stabilité, de la sécurité et de la paix dans la région, dans l’intérêt de la coopération et du partenariat entre l’UMA et l’UE.
Lors de cet entretien, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération a également évoqué les relations maroco-qataries à la lumière de la tenue à Doha, du 7 au 11 courant, de la 2e session de la Haute commission mixte maroco-qatarie.
M. Benaïssa a affirmé que le message de S.M. le Roi Mohammed VI, qu’il a remis à l’Emir du Qatar, Cheikh Hamad Ben Khalifa Al Thani porte sur les relations bilatérales et les moyens de les renforcer à la faveur de la réunion de la 2e session de la Haute commission mixte maroco-qatarie.
Il a indiqué avoir passé en revue avec l’Emir du Qatar plusieurs questions d’intérêt commun se rapportant notamment aux derniers développements que connaissent les régions du Proche-Orient et du Maghreb arabe, ainsi que le Sommet de l’Organisation de la conférence islamique à Kuala Lumpur (Malaisie) qui se tient dans «une conjoncture marquée par de multiples enjeux, mais aussi par des défis et des provocations».
M. Benaïssa a estimé qu’en dépit de sa création récente, la Haute commission mixte maroco-qatarie a pu réaliser des résultats importants, notamment la création d’un conseil des femmes et des hommes d’affaires, ce qui permettra de dynamiser le rôle du secteur privé dans les deux pays.
Plusieurs accords ont été signés, à cette occasion, notamment dans le domaine de la pêche maritime, de la coordination et de la coopération dans le domaine de l’administration, a-t-il ajouté, indiquant que d’autres projets d’accords dans les domaines du tourisme, de la coopération dans les affaires islamiques, de la jeunesse et des sports ont également été élaborés.
Il a rappelé que «le Maroc a œuvré depuis des années pour aboutir à un règlement pacifique, réel et réaliste (à cette question) dans le cadre de la légitimité qui lui permet de préserver son intégrité territoriale et sa souveraineté sur l’ensemble de ses territoires».
M. Benaïssa a affirmé l’attachement du Maroc, Roi, gouvernement et peuple, à cette option, indiquant que la récente position annoncée par la Maison-Blanche après la rencontre qui a eu lieu entre S.M. le Roi Mohammed VI et le Président George W. Bush, confirme que «la voie saine pour aboutir à une solution pratique, politique et réellement pacifique de ce problème artificiel est celle de la négociation et de l’approche politique préconisée par le Conseil de sécurité de l’ONU.
«Le Maroc, à travers ses rencontres avec le secrétaire général de l’ONU, M. Kofi Annan ainsi qu’avec les membres au Conseil de sécurité, s’emploie à parvenir à une nouvelle formule qui tient compte des revendications légitimes du Royaume, ainsi que des prérogatives convenues avec l’envoyé personnel du secrétaire général de l’ONU pour le Sahara, M. James Baker», a-t-il affirmé.
S’agissant de l’impact de la question du Sahara sur le processus d’édification de l’Union du Maghreb Arabe (UMA), M. Benaïssa a déclaré que les activités de l’UMA ne sont pas gelées à cause de cette question «mais, a-t-il précisé, il existe d’autres différends entre les pays membres de l’UMA». Il a, néanmoins, souligné que l’ensemble des membres de l’Union sont animés de la volonté de redynamiser les structures de l’UMA.
«Nous souhaitons que nos frères maghrébins, particulièrement nos frères algériens, comprennent que le Maroc est animé d’une volonté sincère de parvenir à un règlement juste et réaliste de ce conflit fondé sur la revendication légitime du Royaume».
D’autre part, M. Benaïssa a salué la position française, telle qu’explicitée par le Président français M. Jacques Chirac, concernant la question de l’intégrité territoriale du Maroc.
«La France est fidèle à elle-même, tout comme elle est fidèle à l’Histoire, à la logique et à ses intérêts et aux intérêts de la région», a dit M. Benaïssa, soulignant que Paris est soucieuse de la stabilité, de la sécurité et de la paix dans la région, dans l’intérêt de la coopération et du partenariat entre l’UMA et l’UE.
Lors de cet entretien, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération a également évoqué les relations maroco-qataries à la lumière de la tenue à Doha, du 7 au 11 courant, de la 2e session de la Haute commission mixte maroco-qatarie.
M. Benaïssa a affirmé que le message de S.M. le Roi Mohammed VI, qu’il a remis à l’Emir du Qatar, Cheikh Hamad Ben Khalifa Al Thani porte sur les relations bilatérales et les moyens de les renforcer à la faveur de la réunion de la 2e session de la Haute commission mixte maroco-qatarie.
Il a indiqué avoir passé en revue avec l’Emir du Qatar plusieurs questions d’intérêt commun se rapportant notamment aux derniers développements que connaissent les régions du Proche-Orient et du Maghreb arabe, ainsi que le Sommet de l’Organisation de la conférence islamique à Kuala Lumpur (Malaisie) qui se tient dans «une conjoncture marquée par de multiples enjeux, mais aussi par des défis et des provocations».
M. Benaïssa a estimé qu’en dépit de sa création récente, la Haute commission mixte maroco-qatarie a pu réaliser des résultats importants, notamment la création d’un conseil des femmes et des hommes d’affaires, ce qui permettra de dynamiser le rôle du secteur privé dans les deux pays.
Plusieurs accords ont été signés, à cette occasion, notamment dans le domaine de la pêche maritime, de la coordination et de la coopération dans le domaine de l’administration, a-t-il ajouté, indiquant que d’autres projets d’accords dans les domaines du tourisme, de la coopération dans les affaires islamiques, de la jeunesse et des sports ont également été élaborés.
