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Jeudi 09 Avril 2026
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S.A.R. le Prince Moulay Rachid donne le coup d’envoi du Festival d’Essaouira

S.A.R. le Prince Moulay Rachid a donné, hier soir, le coup d’envoi à la 6e édition du Festival d’Essaouira, musiques du monde et Gnaoua. S.A.R. le Prince Moulay Rachid, qui a été accueilli à son arrivée à Essaouira par M. André Azoulay, Consei

S.A.R. le Prince Moulay Rachid donne le coup d’envoi du Festival d’Essaouira
Une cité qui symbolise la tolérance et l’ouverture
Lors de cette visite de la ville, embellie et toute colorée, S.A.R. le Prince Moulay Rachid était, outre les autorités de la ville, accompagné par MM. Azoulay, Mohamed Achâari, ministre de la Culture, Nabyl Benabdallah, ministre de la Communication, Adil Diouri, ministre du Tourisme, Mohamed El Gahs, secrétaire d’Etat à la Jeunesse, Mme Fathia Bennis, directeur général de l’ONMT, du gouverneur de la province, des présidents de la région et du Conseil muncipal ainsi que de plusieurs personnalités.

S.A.R. le Prince Moulay Rachid s’est rendu ensuite à la Place Moulay Hassan pour présider au lancement du premier concert qui a réuni, dans un élan admirable, Abdeslam Alikane et Tyour Gnawa, Abdellah Miry, Abdennour Dejemaï, Michel Alibo, Leiti Mbaye, Alain Debiossat, Omar Seyyed, Moulay Tahar El Asbahani, Mustpaha Khalili, Loy Ehrlich et Karim Ziad. Auparavant, le président du conseil municipal, Tahar Afifi, a prononcé une courte allocution dans laquelle il a souligné que la ville d’Essaouira est fière d’accueillir S.A.R. le Prince Moulay Rachid, fils de feu S.M. Hassan II le réunificateur du Maroc, frère cadet de S.M. le Roi Mohammed VI qui entreprend de moderniser le Maroc.

De son côté, M.Mohamed Achâari, ministre de la Culture a prononcé une allocution où l’émotion des mots et des références était d’autant plus forte, que le festival semble nous sortir d’une sorte de torpeur. M. Achâari a a rappelé que cette région - Essaouira - ne cesse de rappeler depuis longtemps qu’elle est synonyme de tolérance et d’ouverture. Ce sont-là, a-t-il souligné, notre vocation et notre raison d’être. «Quarante jours après le 16 mai tragique, nous ne doutons pas que le festival d’Essaouira apporte la meilleure réponse».
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