Prennent part à cette manifestation l’Egypte avec quatre œuvres, les Etats-Unis (2), la France (2), le Liban (1) et l’Allemagne (1), a indiqué le directeur du centre culturel allemand d’Alexandrie qui organise ce festival.
Les trois œuvres marocaines sont «Qadiyatane Lilmawt» (deux affaires pour la mort- 1997) et «Al wahda wal inkissar» (unité et rupture- 1999) du vidéaste Mounir Fatmi et «Al aich fi ljaw al har» (vivre sous la canicule) de Hakim Belabbas (1998).
Mounir Fatmi, né à Tanger, a entamé des études de peinture à l’Académie des Beaux-Arts de Rome, puis à l’Ecole des Beaux-Arts de Casablanca, avant de travailler avec le support vidéo à travers des installations, des vidéos-installations, des performances ou des vidéo-art.
En 1991, il découvre l’infographie et réalise «Van Gogh», sa première vidéo infographique, puis «Naissance» (1992) et «Fragile communication» (1993) qui lui ouvre la voie au 1er Festival arabe de la vidéo et au 1er Festival art-vidéo de Casablanca. Il reçoit le 1er Prix du 2e Festival arabe de la vidéo pour sa réalisation «l’Alphabet rouge» (1994). Deux ans plus tard, il réalise «Personne n’est seul, rien n’est solide» d’après une citation d’Octavio Paz, consacrée par Marc Mercier, critique d’art vidéo pour le magazine Bref du court-métrage, comme vidéo-murmure.
Fatmi travaille parallèlement avec d’autres artistes, metteurs en scène, danseurs, musiciens, poètes ou chorégraphes.
Ses vidéos art ont été diffusées dans les musées, écoles d’art, festivals et universités en Europe, en Afrique du Nord, en Amérique Latine et en Asie.
Les trois œuvres marocaines sont «Qadiyatane Lilmawt» (deux affaires pour la mort- 1997) et «Al wahda wal inkissar» (unité et rupture- 1999) du vidéaste Mounir Fatmi et «Al aich fi ljaw al har» (vivre sous la canicule) de Hakim Belabbas (1998).
Mounir Fatmi, né à Tanger, a entamé des études de peinture à l’Académie des Beaux-Arts de Rome, puis à l’Ecole des Beaux-Arts de Casablanca, avant de travailler avec le support vidéo à travers des installations, des vidéos-installations, des performances ou des vidéo-art.
En 1991, il découvre l’infographie et réalise «Van Gogh», sa première vidéo infographique, puis «Naissance» (1992) et «Fragile communication» (1993) qui lui ouvre la voie au 1er Festival arabe de la vidéo et au 1er Festival art-vidéo de Casablanca. Il reçoit le 1er Prix du 2e Festival arabe de la vidéo pour sa réalisation «l’Alphabet rouge» (1994). Deux ans plus tard, il réalise «Personne n’est seul, rien n’est solide» d’après une citation d’Octavio Paz, consacrée par Marc Mercier, critique d’art vidéo pour le magazine Bref du court-métrage, comme vidéo-murmure.
Fatmi travaille parallèlement avec d’autres artistes, metteurs en scène, danseurs, musiciens, poètes ou chorégraphes.
Ses vidéos art ont été diffusées dans les musées, écoles d’art, festivals et universités en Europe, en Afrique du Nord, en Amérique Latine et en Asie.
