Lors d’une conférence de presse tenue au Centre écologique “La Forêt” à Aïn Tizgha (13 km de Benslimane) en marge de l’action humanitaire concernant l’hygiène et l’éducation sanitaire au Douar Dyadya, organisée en partenariat avec l’association Planète Santé Maroc (PSM), M. El Karama a souligné les efforts déployés par l’AMITARI pour le développement du tourisme agrorural vu que le tourisme de type classique est devenu aléatoire du fait des événements conjoncturels internationaux.
Il a ainsi indiqué qu’il est devenu impératif de promouvoir ce genre de tourisme pour en faire une composante du patrimoine touristique national.
M. El Karama a également évoqué quelques difficultés entravant l’action des investisseurs dans ce domaine, notamment le grand nombre de taxes imposées aux activités touristiques, l’insuffisance et la détérioration des infrastructures (routes, pistes, adduction en électricité et eau potable...) et la dégradation et l’exploitation anarchique des ressources naturelles dans le milieu rural. A ce propos, le président de l’AMITARI a formulé quelques propositions pour le développement de ce secteur notamment l’éxonération au moins pour quelques années des villages touristiques de certaines taxes, en particulier la TVA et la taxe relative à l’assainissement, l’équipement des zones rurales en infrastructures (routes, eau et élecrticité), et la garantie de crédits bancaires à des taux préférentiels pour le développement du tourisme agrorural, ainsi que la création d’une commission mixte de réflexion et de concertation entre l’association et les différentes institutions étatiques concernées.
Soulignant l’importance de ce genre de tourisme, M. El Karama a précisé qu’il représente une alternative contre les effets négatifs de l’exode rural et un moyen de protection du patrimoine collectif rural et d’insertion de cette population dans de nouvelles fonctions. Cet objectif ne peut être concrétisé sans l’implication de tous les acteurs, notamment des professionnels de la santé, a-t-il poursuivi.
De son côté, le président de l’association Planète Santé Maroc (PSM), M. Mostafa Chibani a souligné la complémentarité entre le tourisme agrorural et la santé, ajoutant que son association essaie à travers son action bénévole d’améliorer les conditions sanitaires et d’hygiène des populations rurales afin de les aider à travailler et intégrer le secteur touristique. Le programme de cette action, a-t-il dit, consiste aussi dans le dépistage des maladies contagieuses et la vaccination des animaux, ainsi que la contribution à la formation médicale continue de la population rurale et à la sensibilisation à la prévention sanitaire.
A cet égard, M. Chibani a souligné que son association a bénificié d’une 1ère tranche d’une subvention de 300.000 dirhams de la part du ministère de l’Emploi, de la Formation professionnelle, du Développement social et de la Solidarité.
M. Chibani a fait remarquer que l’application de cette action dans la région de Benslimane (Douar Dyadya) est une première expérience qui sera evaluée et adaptée ensuite dans d’autres régions rurales du Royaume.
Il a ainsi indiqué qu’il est devenu impératif de promouvoir ce genre de tourisme pour en faire une composante du patrimoine touristique national.
M. El Karama a également évoqué quelques difficultés entravant l’action des investisseurs dans ce domaine, notamment le grand nombre de taxes imposées aux activités touristiques, l’insuffisance et la détérioration des infrastructures (routes, pistes, adduction en électricité et eau potable...) et la dégradation et l’exploitation anarchique des ressources naturelles dans le milieu rural. A ce propos, le président de l’AMITARI a formulé quelques propositions pour le développement de ce secteur notamment l’éxonération au moins pour quelques années des villages touristiques de certaines taxes, en particulier la TVA et la taxe relative à l’assainissement, l’équipement des zones rurales en infrastructures (routes, eau et élecrticité), et la garantie de crédits bancaires à des taux préférentiels pour le développement du tourisme agrorural, ainsi que la création d’une commission mixte de réflexion et de concertation entre l’association et les différentes institutions étatiques concernées.
Soulignant l’importance de ce genre de tourisme, M. El Karama a précisé qu’il représente une alternative contre les effets négatifs de l’exode rural et un moyen de protection du patrimoine collectif rural et d’insertion de cette population dans de nouvelles fonctions. Cet objectif ne peut être concrétisé sans l’implication de tous les acteurs, notamment des professionnels de la santé, a-t-il poursuivi.
De son côté, le président de l’association Planète Santé Maroc (PSM), M. Mostafa Chibani a souligné la complémentarité entre le tourisme agrorural et la santé, ajoutant que son association essaie à travers son action bénévole d’améliorer les conditions sanitaires et d’hygiène des populations rurales afin de les aider à travailler et intégrer le secteur touristique. Le programme de cette action, a-t-il dit, consiste aussi dans le dépistage des maladies contagieuses et la vaccination des animaux, ainsi que la contribution à la formation médicale continue de la population rurale et à la sensibilisation à la prévention sanitaire.
A cet égard, M. Chibani a souligné que son association a bénificié d’une 1ère tranche d’une subvention de 300.000 dirhams de la part du ministère de l’Emploi, de la Formation professionnelle, du Développement social et de la Solidarité.
M. Chibani a fait remarquer que l’application de cette action dans la région de Benslimane (Douar Dyadya) est une première expérience qui sera evaluée et adaptée ensuite dans d’autres régions rurales du Royaume.
