L'ambassade des Etats-Unis à Bagdad a condamné dans les plus vifs termes l'exécution de l'Américain Eugene Armstrong, annoncée dans une bande vidéo diffusée lundi soir sur un site islamiste. «Nous condamnons avec force cet acte barbare et dénonçons ceux qui sont responsables de cet acte de pire sauvagerie», a déclaré le porte-parole de l'ambassade, Bob Callahan. Le corps de l'Américain décapité a été retrouvé à Bagdad, selon un responsable à Washington. Eugene Armstrong avait été enlevé le 16 septembre à Bagdad avec Jack Hensley et Kenneth Bigley.
Les ravisseurs avaient donné samedi 48 heures aux Américains pour libérer les femmes détenues dans des prisons militaires en Irak. Le groupe Zarqaoui a menacé, après l'exécution de l'Américain, de tuer dans les 24 heures un autre otage s'il n'obtenait pas la libération des Irakiennes détenues dans les prisons d'Abou Ghraib, à l'ouest de Bagdad, et d'Oum Qasr, dans le sud de l'Irak.
Dans la nord de l'Irak, la police a annoncé la découverte du corps criblé de balles d'un camionneur turc près de Chorgat, à 90 km au sud de Mossoul. «Le corps a été découvert au bord de la route», a indiqué le lt-colonel Khalaf Dhaher, ajoutant qu'«il a été identifié comme celui de Akar Besir, un chauffeur de camion-citerne dont la compagnie travaille pour l'armée américaine».
La police irakienne a fait état dimanche de l'enlèvement de nombreux camionneurs turcs dans le nord de l'Irak et l'entreprise de bâtiment Vinsan, basée à Ankara, a confirmé que dix de ses employés avaient été pris enlevés.
Mardi, la compagnie turque a indiqué qu'elle gelait ses activités en Irak. La police de Bassorah, dans le sud, a quant à elle annoncé avoir démantelé un réseau de ravisseurs et libéré un enfant irakien qui était retenu en otage avec une demande de rançon de 100.000 dollars.
A Bagdad, une attaque à la voiture piégée a été évitée de justesse avec l'interception d'un chauffeur au volant d'un véhicule bourré d'explosifs près d'un centre de recrutement de la Garde nationale irakienne, souvent prise pour cible.
Selon des témoins, le conducteur a réussi à prendre la fuite après avoir été sommé par des policiers de s'arrêter. Les soldats américains et les policiers irakiens ont isolé le secteur et procédé à la destruction du véhicule, provoquant une importante explosion. Par ailleurs, un Irakien a été tué et huit autres, dont deux membres de la Garde nationale, blessés dans deux attaques séparées dans la région de Baaqouba, au nord de Bagdad.
A Najaf, ville sainte chiite, deux collaborateurs du chef radical Moqtada Sadr ont été arrêtés, ainsi que plusieurs autres de ses partisans, dans une opération lancée avant l'aube par des Marines et des forces irakiennes. «Un groupe de Marines ont attaqué le bureau de Sayyed Sadr et arrêté cheikh Ahmed al-Chaibani, Sayyed Hossam al-Husseini et plusieurs autres personnes», a indiqué Abou Sadek al-Adhari, un responsable de la mouvance chiite radicale. Un autre responsable du bureau Sadr qui a réussi à s'échapper a indiqué que «plusieurs figures religieuses et de nombreux gardes de sécurité étaient dans le bureau».
L'arrestation d'un autre collaborateur de M. Sadr, Hazem al-Araji, à Bagdad avait provoqué une prise d'otage de 18 membres de la Garde nationale. Ces soldats ont été libérés lundi à Sadr City, le grand quartier chiite de Bagdad après un appel dans ce sens de Moqtada Sadr relayé par l'un des lieutenants.
Les ravisseurs avaient donné samedi 48 heures aux Américains pour libérer les femmes détenues dans des prisons militaires en Irak. Le groupe Zarqaoui a menacé, après l'exécution de l'Américain, de tuer dans les 24 heures un autre otage s'il n'obtenait pas la libération des Irakiennes détenues dans les prisons d'Abou Ghraib, à l'ouest de Bagdad, et d'Oum Qasr, dans le sud de l'Irak.
Dans la nord de l'Irak, la police a annoncé la découverte du corps criblé de balles d'un camionneur turc près de Chorgat, à 90 km au sud de Mossoul. «Le corps a été découvert au bord de la route», a indiqué le lt-colonel Khalaf Dhaher, ajoutant qu'«il a été identifié comme celui de Akar Besir, un chauffeur de camion-citerne dont la compagnie travaille pour l'armée américaine».
La police irakienne a fait état dimanche de l'enlèvement de nombreux camionneurs turcs dans le nord de l'Irak et l'entreprise de bâtiment Vinsan, basée à Ankara, a confirmé que dix de ses employés avaient été pris enlevés.
Mardi, la compagnie turque a indiqué qu'elle gelait ses activités en Irak. La police de Bassorah, dans le sud, a quant à elle annoncé avoir démantelé un réseau de ravisseurs et libéré un enfant irakien qui était retenu en otage avec une demande de rançon de 100.000 dollars.
A Bagdad, une attaque à la voiture piégée a été évitée de justesse avec l'interception d'un chauffeur au volant d'un véhicule bourré d'explosifs près d'un centre de recrutement de la Garde nationale irakienne, souvent prise pour cible.
Selon des témoins, le conducteur a réussi à prendre la fuite après avoir été sommé par des policiers de s'arrêter. Les soldats américains et les policiers irakiens ont isolé le secteur et procédé à la destruction du véhicule, provoquant une importante explosion. Par ailleurs, un Irakien a été tué et huit autres, dont deux membres de la Garde nationale, blessés dans deux attaques séparées dans la région de Baaqouba, au nord de Bagdad.
A Najaf, ville sainte chiite, deux collaborateurs du chef radical Moqtada Sadr ont été arrêtés, ainsi que plusieurs autres de ses partisans, dans une opération lancée avant l'aube par des Marines et des forces irakiennes. «Un groupe de Marines ont attaqué le bureau de Sayyed Sadr et arrêté cheikh Ahmed al-Chaibani, Sayyed Hossam al-Husseini et plusieurs autres personnes», a indiqué Abou Sadek al-Adhari, un responsable de la mouvance chiite radicale. Un autre responsable du bureau Sadr qui a réussi à s'échapper a indiqué que «plusieurs figures religieuses et de nombreux gardes de sécurité étaient dans le bureau».
L'arrestation d'un autre collaborateur de M. Sadr, Hazem al-Araji, à Bagdad avait provoqué une prise d'otage de 18 membres de la Garde nationale. Ces soldats ont été libérés lundi à Sadr City, le grand quartier chiite de Bagdad après un appel dans ce sens de Moqtada Sadr relayé par l'un des lieutenants.
