Mais toute cette joie n'aurait pu se réaliser si le champion du monde marocain n'avait pas puisé bien loin dans ses ressources pour venir à bout du champion hongrois aux qualités indéniables.
Une maudite vieille blessure qui l'a privé du titre contre le champion espagnol Simon Gonzalez, s'est brusquement réveillée (mais cette fois, c'est l'autre bras) plongeant un instant Lakhsem dans une déception visible lorsqu'il a demandé à ses entraîneurs de le laisser se concentrer en mettant la tête entre les mains et en s'appuyant sur les cordes.
A ce moment-là, tous ceux qui étaient au courant de cette vieille blessure ont senti un froid leur parcourir l'échine. Car, ce sont les deux mains du champion qui sont devenues invalides. Mais Lakhsem, dans un sursaut d'orgueil, a demandé à ses entraîneurs de ne pas ébruiter l'affaire et reprend le combat comme si de rien n'était. Le coin du Marocain était coi. Le président El Hilali, qui était blanc comme un linge, est allé demander à son poulain de défendre les couleurs nationales comme à la guerre. Le combat de champion du monde que l'on préparait des mois risquait de tomber à l'eau !
Mais dans un élan de générosité, Mustafa, confiant dans ses moyens et carrément porté par des milliers de supporters, allait sauter sur le Hongrois qui ne savait plus à quel saint se vouer ! Ce dernier, abasourdi par tant de véhémence, ne pouvait que constater les dégâts. Des coups de partout pleuvaient sur le pauvre adversaire emporté par le tourbillon des marteaux, des coups de savate devant, derrière, circulaire, des uppercuts, des crochets…
Nous avons enfin trouvé le vrai Lakhsem dans un combat prévu en 12 rounds mais qui a pris fin au 6e lorsque le coach de Recs jeta l'éponge plongeant la salle omnisports de la belle ville d'Agadir dans une véritable hystérie de joie et de congratulations. Lakhsem vient de reconquérir un titre de la catégorie WAKO qu'il a perdu à cause d'une blessure à l'épaule contre l'Espagnol Simon Gonzalez. Mais en dépit de cette nouvelle blessure, il a répondu au vieil adage " quand le vin est tiré, il faut le boire ! "
Le champion marocain ajoute ainsi un nouveau titre à celui de champion du monde acquis après haute lutte dans la catégorie WKIN.
Un Marocain champion du monde dans les catégories unifiées.
Une maudite vieille blessure qui l'a privé du titre contre le champion espagnol Simon Gonzalez, s'est brusquement réveillée (mais cette fois, c'est l'autre bras) plongeant un instant Lakhsem dans une déception visible lorsqu'il a demandé à ses entraîneurs de le laisser se concentrer en mettant la tête entre les mains et en s'appuyant sur les cordes.
A ce moment-là, tous ceux qui étaient au courant de cette vieille blessure ont senti un froid leur parcourir l'échine. Car, ce sont les deux mains du champion qui sont devenues invalides. Mais Lakhsem, dans un sursaut d'orgueil, a demandé à ses entraîneurs de ne pas ébruiter l'affaire et reprend le combat comme si de rien n'était. Le coin du Marocain était coi. Le président El Hilali, qui était blanc comme un linge, est allé demander à son poulain de défendre les couleurs nationales comme à la guerre. Le combat de champion du monde que l'on préparait des mois risquait de tomber à l'eau !
Mais dans un élan de générosité, Mustafa, confiant dans ses moyens et carrément porté par des milliers de supporters, allait sauter sur le Hongrois qui ne savait plus à quel saint se vouer ! Ce dernier, abasourdi par tant de véhémence, ne pouvait que constater les dégâts. Des coups de partout pleuvaient sur le pauvre adversaire emporté par le tourbillon des marteaux, des coups de savate devant, derrière, circulaire, des uppercuts, des crochets…
Nous avons enfin trouvé le vrai Lakhsem dans un combat prévu en 12 rounds mais qui a pris fin au 6e lorsque le coach de Recs jeta l'éponge plongeant la salle omnisports de la belle ville d'Agadir dans une véritable hystérie de joie et de congratulations. Lakhsem vient de reconquérir un titre de la catégorie WAKO qu'il a perdu à cause d'une blessure à l'épaule contre l'Espagnol Simon Gonzalez. Mais en dépit de cette nouvelle blessure, il a répondu au vieil adage " quand le vin est tiré, il faut le boire ! "
Le champion marocain ajoute ainsi un nouveau titre à celui de champion du monde acquis après haute lutte dans la catégorie WKIN.
Un Marocain champion du monde dans les catégories unifiées.
