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Commémoration : il y a 29 ans, S.M. Hassan II annonçait la glorieuse Marche Verte

Le Maroc célèbre, aujourd'hui, le 29 anniversaire de l'annonce par le regretté S.M. Hassan II, de l'organisation de la glorieuse Marche Verte que l'Histoire contemporaine considère comme l'un des événements qui ont le plus marqué et façonné le destin du R

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Il ne restait donc plus au Maroc qu'à recouvrer son Sahara dont les portes lui ont été ouvertes par la voie de la légalité.

«Le monde entier a reconnu que le Sahara était le nôtre depuis très longtemps, le monde entier a reconnu qu'il existait des liens entre le Maroc et le Sahara qui n'ont été altérés que par le colonisateur », avait dit le Souverain, soulignant « qu'il ne nous reste donc qu'à entreprendre une marche pacifique du Nord au Sud (…) pour nous rendre au Sahara et renouer avec nos frères».

L'appel a été donc écouté et 350.000 participants, dont 10% de femmes se sont portés volontaires pour cette marche libératrice, cette épopée du siècle, qui a administré la preuve de la ferme volonté des Marocains de récupérer leurs provinces sahariennes.

Partie le 6 novembre 1975 vers les provinces du Sud pour sceller leur retour définitif à la mère-patrie, la Marche Verte demeure toujours présente dans les mémoires et les esprits, tant elle est une date essentielle dans la vie de chaque Marocain et de chaque Marocaine.

La Marche Verte est, depuis lors, un symbole, un signe de ralliement à la même cause, aux mêmes principes auxquels adhérent le Trône et le peuple unis par des liens tissés depuis des siècles et que le regretté S.M. Hassan II et son digne successeur, S.M. le Roi Mohammed VI, ont tenu à raffermir et à consolider, perpétuant ainsi la tradition des Souverains Alaouites qui ont toujours veillé à assurer paix, sécurité et bien-être à leurs fidèles sujets.

La Marche Verte, qui constitue à juste titre et sans conteste un motif de fierté pour la nation marocaine tant par sa conception et son déroulement, que par la leçon de pacifisme qu'elle a donné au monde, a permis au Maroc, non seulement de récupérer ses territoires sous occupation espagnole, mais aussi de le faire entrer dans la sphère des grandes nations dont la préoccupation première consiste à assurer à leurs peuples quiétude et développement.

Cette Marche à laquelle S.M. le Roi a donné le coup d'envoi le 6 novembre 1975 est une épopée historique unique en son genre, qui a permis au Maroc, dans une parfaite symbiose entre le Trône et le peuple mus par le sens du pacifisme et la détermination inébranlable à faire valoir un droit inaliénable de récupérer ses provinces du Sud.

Partie le 6 novembre 1975 vers les provinces du Sud pour sceller leur retour définitif à la mère-patrie, la Marche Verte est, 29 ans après, encore présente dans les mémoires et les esprits, comme s'il s'agissait d'un événement qui date d'hier, tant elle est une date essentielle dans l'Histoire de chaque Marocain et de chaque Marocaine.

Symbole

La Marche Verte est, depuis, devenue un symbole, un signe de ralliement à la même cause, aux mêmes principes auxquels adhérent le Trône et le peuple unis par des liens tissés depuis des siècles et que feu S.M.
Hassan II et son digne successeur, S.M. le Roi Mohammed VI, ont tenu à raffermir et à consolider, perpétuant ainsi la tradition des Souverains Alaouites qui ont toujours veillé à assurer paix, sécurité et bien-être au peuple.

La Marche Verte, qui constitue à juste titre et sans conteste un motif de fierté pour la nation marocaine tant par sa conception et son déroulement, que par la leçon de pacifisme qu'elle a donné au monde, a permis au Maroc, non seulement de récupérer ses territoires sous occupation de l'Espagne, mais aussi de le faire entrer dans la sphère des grandes nations dont la seule préoccupation est d'assurer un développement serein et une quiétude totale pour leurs peuples.
« L'homme semble oublier qu'il peut, par une simple marche pacifique, aboutir à plus de résultats que n'en obtiendrait une entreprise militaire », avait affirmé feu S.M. Hassan II, à la veille du déclenchement de la Marche Verte.

Les adversaires d'hier ou d'aujourd'hui du Maroc ne peuvent que se heurter à la réalité que rien ne peut altérer la ferveur et l'attachement d'un peuple à son Roi et à ses institutions sacrées, comme en témoignent l'élan et la spontanéité qui ont caractérisé la réponse de l'ensemble du peuple marocain à l'appel de feu S.M. Hassan II du 16 octobre 1975, où le Souverain défunt avait appelé les Marocains du Nord à aller embrasser leurs concitoyens des provinces du Sud. Un appel lancé aussitôt que la Cour international de justice ait rendu son avis consultatif, stipulant que le Sahara n'avait jamais été « terra nullius » et qu'il y avait des « liens juridiques d'allégeance » entre ce territoire et le Royaume du Maroc.

Envergure

Certains voyaient dans la Marche Verte, qui allait pourtant être une marche d'envergure à laquelle 350.000 hommes et femmes avaient pris part, une action sans lendemain, où les marcheurs, dans un acte suicidaire collectif, allaient s'offrir en chair à canon, alors que d'autres y voyaient plutôt le moyen d'attirer les feux de la rampe.

Les uns et les autres ont dû ressentir une lourde déception, car la marche pacifique eut lieu sans qu'aucun coup de feu n'ait été tiré et le Maroc, allait consolider l'estime dont il jouissait à travers le monde.

En vue de conforter cet éclatant succès, de marquer son attachement aux sages procédés pacifiques, le Maroc a accepté en 1981 le principe d'un référendum sous l'égide des Nations unies.

Seulement, les manœuvres de l'autre partie ont plongé le plan onusien de règlement dans l'impasse.

Pendant ce temps, les citoyens sahraouis séquestrés dans les camps de Lahmada continuent de fuir pour rejoindre les leurs et de nombreux pays retirent leur reconnaissance à une République fantomatique.

Vingt-neuf ans après, les provinces du Sud, où les villes étaient essentiellement constituées de quelques baraquements, portent les preuves d'un développement et d'un essor sans précédent qui ont nécessité des sacrifices légitimes en investissement dans des centaines de chantiers de construction d'hôpitaux, d'écoles, de routes, de portes, d'aéroports, de canalisations, de moyens de communication…

Aujourd'hui, ni les manœuvres, ni les tergiversations, ni les campagnes de dénigrement ne sauront ébranier la foi du peuple marocain en son droit inaliénable et en la légitimité de sa cause, pas plus qu'elles ne parviendront à le démobiliser ni à l'éloigner de ses institutions sacrées, d'autant plus que ses adversaires ont choisi la calomnie, la délation et l'injure, en somme, des procédés stériles pour leurs propres auteurs.
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