Constitué principalement par la variété Picholine marocaine soit 65 % du peuplement, le patrimoine oléicole de la région se répartit entre trois catégories de plantations distinctes, les jeunes plantations inférieures à 7 ans (21 %), les plantations en pleines production dont l'âge est entre 8 et 50 ans (62 %) et les vieilles plantations (supérieures à 50 ans) soit environ 17 %.
Concernant la nature juridique et les modes de faire valoir, le document indique que 48% du patrimoine oléicole est planté sur des terrains Melk.
Ce patrimoine est caractérisé en majorité par un mode de faire valoir direct. Le reste (soit 16%) relève des domaines Habous, Collectif et Guich où le mode de faire valoir est souvent indirect.
Le secteur oléicole couvre essentiellement des plantations traditionnelles et hétérogènes. La plupart des agriculteurs ne pratiquent pas de taille d'une manière régulière et se contentent d'enlever uniquement le bois mort.
Les travaux du sol au niveau des vergers s'effectuent en automne en moyenne une fois par an pour 40 % des vergers. Le mode de labour est à traction animale en zone accidentée et mécanisée pour les terrains plants.
La fertilisation minérale de l'olivier dans la région est très peu pratiquée en bour. Cependant, les plantations bénéficient des apports d'engrais utilisés au profit des cultures intercalaires.
En général, on estime que 30 % des plantations reçoivent une fertilisation organique à raison de 10 kg/arbre et 20 % des plantations bénéficient de la fertilisation minérale à raison de 2,5 qx/ha, note le document.
L'irrigation est de type gravitaire, il s'agit surtout des irrigations d'appoint apportées le plus souvent au profit des cultures intercalaires.
S'agissant des aspects phytosanitaires, le document signale que tout le secteur oléicole de la région est exposé a des attaques d'insectes ainsi qu'à des maladies cryptogamiques et que les agriculteurs accordent moins de soins phytosanitaires à l'olivier.
Par conséquent, le service de la protection des végétaux de Fès, durant les campagnes agricoles 1999-2000 et 2000-2001, a lancé un programme d'avertissement agricole pour le suivi de la population d'insectes durant les stades de la production. Des avis de traitements ont été immédiatement lancés aux oléiculteurs.
Concernant la production d'olives dans la région, le document mentionne que la production moyenne durant les cinq dernières campagnes agricoles était estimée à 78.500 tonnes avec un rendement moyen de 2,05 tonnes/ha.
Les rendements en irrigué sont de l'ordre de 3,3 tonnes/ha contre 1,7 tonne/ha en bour pour une année normale. La production prévisionnelle de la campagne 2003/2004 est de l'ordre de 114.246 tonnes, avec un rendement moyen de 2,50 tonnes/ha en bour et 4,4 tonnes/ha en irrigué, soit une augmentation d'environ 42 % par rapport à une année normale. La production est destinée à la conservation (20%) et à la trituration des olives (80%). La part réservée à l'autoconsommation est de 30 pc et le reste à la commercialisation (70 %), au niveau des exploitations (20%) et auprès des industriels (10 %).
Concernant la nature juridique et les modes de faire valoir, le document indique que 48% du patrimoine oléicole est planté sur des terrains Melk.
Ce patrimoine est caractérisé en majorité par un mode de faire valoir direct. Le reste (soit 16%) relève des domaines Habous, Collectif et Guich où le mode de faire valoir est souvent indirect.
Le secteur oléicole couvre essentiellement des plantations traditionnelles et hétérogènes. La plupart des agriculteurs ne pratiquent pas de taille d'une manière régulière et se contentent d'enlever uniquement le bois mort.
Les travaux du sol au niveau des vergers s'effectuent en automne en moyenne une fois par an pour 40 % des vergers. Le mode de labour est à traction animale en zone accidentée et mécanisée pour les terrains plants.
La fertilisation minérale de l'olivier dans la région est très peu pratiquée en bour. Cependant, les plantations bénéficient des apports d'engrais utilisés au profit des cultures intercalaires.
En général, on estime que 30 % des plantations reçoivent une fertilisation organique à raison de 10 kg/arbre et 20 % des plantations bénéficient de la fertilisation minérale à raison de 2,5 qx/ha, note le document.
L'irrigation est de type gravitaire, il s'agit surtout des irrigations d'appoint apportées le plus souvent au profit des cultures intercalaires.
S'agissant des aspects phytosanitaires, le document signale que tout le secteur oléicole de la région est exposé a des attaques d'insectes ainsi qu'à des maladies cryptogamiques et que les agriculteurs accordent moins de soins phytosanitaires à l'olivier.
Par conséquent, le service de la protection des végétaux de Fès, durant les campagnes agricoles 1999-2000 et 2000-2001, a lancé un programme d'avertissement agricole pour le suivi de la population d'insectes durant les stades de la production. Des avis de traitements ont été immédiatement lancés aux oléiculteurs.
Concernant la production d'olives dans la région, le document mentionne que la production moyenne durant les cinq dernières campagnes agricoles était estimée à 78.500 tonnes avec un rendement moyen de 2,05 tonnes/ha.
Les rendements en irrigué sont de l'ordre de 3,3 tonnes/ha contre 1,7 tonne/ha en bour pour une année normale. La production prévisionnelle de la campagne 2003/2004 est de l'ordre de 114.246 tonnes, avec un rendement moyen de 2,50 tonnes/ha en bour et 4,4 tonnes/ha en irrigué, soit une augmentation d'environ 42 % par rapport à une année normale. La production est destinée à la conservation (20%) et à la trituration des olives (80%). La part réservée à l'autoconsommation est de 30 pc et le reste à la commercialisation (70 %), au niveau des exploitations (20%) et auprès des industriels (10 %).
