Cette station construite en 1998/99 sur un terrain de 700m2 concédé par la commune urbaine d'Agdal, a pour objectif la réduction de la pollution produite par les 16 tanneries utilisatrices du chrome dans le traitement des peaux.
Selon les responsables, 12 tanneries actuellement fonctionnelles déversent chaque jour environ 90kg de chrome dans les égouts faisant de l'oued Sebou en aval de la ville un des fleuves les plus pollués du Maroc.
Financée par l'USAID pour un montant de l'ordre de 17 millions de DH, la station construite dans le cadre du projet américain PREM (perennité des ressources en eau du Maroc) est depuis 2000 contrôlée et gérée par une équipe technique de la RADEEF.
Après plusieurs essais effectués en 2002/2003, elle traite aujourd'hui en moyenne un débit de 15m3 d'eau chromée par jour et dans l'avenir elle devra atteindre les 50m3 par jour.
Constituée de quatre cuves de stockage pour le dégraissage, la sédimentation et le recyclage des rejets chromés, elle dispose d'un réseau de canalisation assurant le transport des eaux chromées des tanneries à la station afin de réduire de 90% les rejets et d'assainir les eaux usées en particulier dans les localités de Mkansa et Karia Ba Mohammed.
Aujourd'hui, soulignent les responsables, même si la station fonctionne, la dépollution des eaux ne peut être complètement réalisée qu'avec la participation effective des industriels de ce quartier qui doivent être associés aux opérations techniques.
Ces industriels devront procéder au recouvrement des coûts d'exploitation par l'achat du chrome recyclé au niveau de la station à un prix modique.
Cependant, seul le projet de loi sur les rejets, en cours d'approbation, donnera toute la latitude à la RADEEF pour qu'elle applique le concept de «pollueur-payeur».
Ce projet pourra ainsi permettre à la station de gagner en ampleur et faire en sorte de concevoir une seconde station d'épuration des eaux usées de Fès dont l'étude est en cours.
L'approbation de ce projet de loi permettra également de réaliser le transfert des eaux chromées d'un second quartier industriel, celui de Aïn Nokbi et traiter la totalité des rejets en chrome, soit quelque 360kg/jour produits par les tanneries de la ville.
Selon les responsables, 12 tanneries actuellement fonctionnelles déversent chaque jour environ 90kg de chrome dans les égouts faisant de l'oued Sebou en aval de la ville un des fleuves les plus pollués du Maroc.
Financée par l'USAID pour un montant de l'ordre de 17 millions de DH, la station construite dans le cadre du projet américain PREM (perennité des ressources en eau du Maroc) est depuis 2000 contrôlée et gérée par une équipe technique de la RADEEF.
Après plusieurs essais effectués en 2002/2003, elle traite aujourd'hui en moyenne un débit de 15m3 d'eau chromée par jour et dans l'avenir elle devra atteindre les 50m3 par jour.
Constituée de quatre cuves de stockage pour le dégraissage, la sédimentation et le recyclage des rejets chromés, elle dispose d'un réseau de canalisation assurant le transport des eaux chromées des tanneries à la station afin de réduire de 90% les rejets et d'assainir les eaux usées en particulier dans les localités de Mkansa et Karia Ba Mohammed.
Aujourd'hui, soulignent les responsables, même si la station fonctionne, la dépollution des eaux ne peut être complètement réalisée qu'avec la participation effective des industriels de ce quartier qui doivent être associés aux opérations techniques.
Ces industriels devront procéder au recouvrement des coûts d'exploitation par l'achat du chrome recyclé au niveau de la station à un prix modique.
Cependant, seul le projet de loi sur les rejets, en cours d'approbation, donnera toute la latitude à la RADEEF pour qu'elle applique le concept de «pollueur-payeur».
Ce projet pourra ainsi permettre à la station de gagner en ampleur et faire en sorte de concevoir une seconde station d'épuration des eaux usées de Fès dont l'étude est en cours.
L'approbation de ce projet de loi permettra également de réaliser le transfert des eaux chromées d'un second quartier industriel, celui de Aïn Nokbi et traiter la totalité des rejets en chrome, soit quelque 360kg/jour produits par les tanneries de la ville.
