Organisée par l'association Essaouira-Mogador, que préside M. André Azoulay, cette manifestation culturelle a connu la présence du ministre de l'Agriculture, du développement rural et des pêches maritimes, M. M'hand Laenser, de la ministre chargée des Marocains résidant à l'étranger, Mme Nouzha Chekrouni, de l'ancien président du gouvernement espagnol, M. Philippe Gonzales et du vice-président du gouvernement régional d'Andalousie, M.Gaspar Sarillas.
Sur fond d'une mer calme et douce où continuaient à surfer quelques amoureux de la planche à la faveur des vents des alizés, la plage d'Essaouira s'est ainsi transformée en une scène où les cavaliers rivalisaient de précision, de maîtrise et de cohésion. Une fantastique chorégraphie pleine de couleurs conçue notamment avec l'école andalouse du cheval. Le programme était d'autant plus particulier qu'il comprenait une prestation de fantasia composée entièrement de femmes. La sémantique du partage est à son comble.
Les organisateurs affirment que cette deuxième édition qui associe le cheval aux différentes manifestations culturelles, étant donné sa place en tant qu'élément du patrimoine culturel du Maroc comme de l'Espagne, entend, par là, revivifier cette tradition selon laquelle le cheval est de toutes les fêtes et symbolise toute la fierté des Marocains.
Les festivaliers se sont par la suite déplacés vers la place Moulay El Hassan, où ils étaient au rendez-vous avec l'un des prestigieux symboles de cet héritage commun au Maroc, à savoir l'artiste Ba Jeddoub qui a animé la première séance de cette soirée andalouse.
Accompagné de l'orchestre Chabab Al Andalous, l'interprète marocain a pu, grâce à ses cordes vocales incandescentes, en bas comme en haut registres, arracher les ovations d'un public qui ne cessait de s'amoncelait au fur et à mesure que cette soirée avançait.
Le rythme de la soirée devra, par la suite, passer à une ambiance plus dynamique avec la montée sur scène du groupe espagnol mythique «Radio Tarifa» qui réunit depuis les années 80 du siècle dernier des musiciens d'appartenance musicale très éclectique : Flamenco, jazz, rock, musique arabe, classique. La prestation artistique des sept membres de cette formation musicale a été marquée par des rythmes fascinants qui marient les sons des instruments traditionnels méditerranéens, médiévaux ou orientaux comme la Derbouka, le ney ou encore le luth (luth).
Répondant parfaitement au signe de cette édition, à savoir le partage et le métissage musical, les fusions de «Radio Tarifa» ont démontré que la donne culturelle reste la seule qui échappe à cette maladie d'usure.
Elle est toujours intacte, mouvant certes, mais inoubliable. Vers la fin de la soirée, une intellectuelle polyvalente allait prendre le public présent en voyage vers les tréfonds du melhoun. Ecrivain et journaliste, la cantatrice Touria Hadraoui qui s'est «immiscée» à un genre musical réservé uniquement aux hommes, a fait montre d'une voix vibrante d'émotions. Ce n'est, donc, pas pour rien que l'écrivain J.M.G. Le Clézio dira que «son chant est troublant, les inflexions de sa voix évoquent les accents de violoncelle dans le prélude de la Suite pour violoncelle de Bach».
Auparavant, la présidente du Conseil municipal d'Eassouira, Mme Asmaâ Echaâbi avait donné lecture à un mot de bienvenue aux différents hôtes de cette édition, mettant l'accent sur l'aspect artistique d'Eassouira qui a donné, au cours de son histoire, tant de peintres, de sculpteurs, d'écrivains et de musiciens.
Organisé en partenariat avec le gouvernement autonome d'Andalousie, ce festival vient enrichir les trois autres manifestations, «Gnaouas, musique du monde», «Le printemps musical des Alizés» et «Les nuits d'Essaouira».
A la faveur d'une autre dimension culturelle et civilisationnelle, à savoir la dimension andalouse, les rayonnements de la culture andalouse s'envolent en dehors du bassin méditerranéen et bénéficient aux autres régions du Maroc.
Sur fond d'une mer calme et douce où continuaient à surfer quelques amoureux de la planche à la faveur des vents des alizés, la plage d'Essaouira s'est ainsi transformée en une scène où les cavaliers rivalisaient de précision, de maîtrise et de cohésion. Une fantastique chorégraphie pleine de couleurs conçue notamment avec l'école andalouse du cheval. Le programme était d'autant plus particulier qu'il comprenait une prestation de fantasia composée entièrement de femmes. La sémantique du partage est à son comble.
Les organisateurs affirment que cette deuxième édition qui associe le cheval aux différentes manifestations culturelles, étant donné sa place en tant qu'élément du patrimoine culturel du Maroc comme de l'Espagne, entend, par là, revivifier cette tradition selon laquelle le cheval est de toutes les fêtes et symbolise toute la fierté des Marocains.
Les festivaliers se sont par la suite déplacés vers la place Moulay El Hassan, où ils étaient au rendez-vous avec l'un des prestigieux symboles de cet héritage commun au Maroc, à savoir l'artiste Ba Jeddoub qui a animé la première séance de cette soirée andalouse.
Accompagné de l'orchestre Chabab Al Andalous, l'interprète marocain a pu, grâce à ses cordes vocales incandescentes, en bas comme en haut registres, arracher les ovations d'un public qui ne cessait de s'amoncelait au fur et à mesure que cette soirée avançait.
Le rythme de la soirée devra, par la suite, passer à une ambiance plus dynamique avec la montée sur scène du groupe espagnol mythique «Radio Tarifa» qui réunit depuis les années 80 du siècle dernier des musiciens d'appartenance musicale très éclectique : Flamenco, jazz, rock, musique arabe, classique. La prestation artistique des sept membres de cette formation musicale a été marquée par des rythmes fascinants qui marient les sons des instruments traditionnels méditerranéens, médiévaux ou orientaux comme la Derbouka, le ney ou encore le luth (luth).
Répondant parfaitement au signe de cette édition, à savoir le partage et le métissage musical, les fusions de «Radio Tarifa» ont démontré que la donne culturelle reste la seule qui échappe à cette maladie d'usure.
Elle est toujours intacte, mouvant certes, mais inoubliable. Vers la fin de la soirée, une intellectuelle polyvalente allait prendre le public présent en voyage vers les tréfonds du melhoun. Ecrivain et journaliste, la cantatrice Touria Hadraoui qui s'est «immiscée» à un genre musical réservé uniquement aux hommes, a fait montre d'une voix vibrante d'émotions. Ce n'est, donc, pas pour rien que l'écrivain J.M.G. Le Clézio dira que «son chant est troublant, les inflexions de sa voix évoquent les accents de violoncelle dans le prélude de la Suite pour violoncelle de Bach».
Auparavant, la présidente du Conseil municipal d'Eassouira, Mme Asmaâ Echaâbi avait donné lecture à un mot de bienvenue aux différents hôtes de cette édition, mettant l'accent sur l'aspect artistique d'Eassouira qui a donné, au cours de son histoire, tant de peintres, de sculpteurs, d'écrivains et de musiciens.
Organisé en partenariat avec le gouvernement autonome d'Andalousie, ce festival vient enrichir les trois autres manifestations, «Gnaouas, musique du monde», «Le printemps musical des Alizés» et «Les nuits d'Essaouira».
A la faveur d'une autre dimension culturelle et civilisationnelle, à savoir la dimension andalouse, les rayonnements de la culture andalouse s'envolent en dehors du bassin méditerranéen et bénéficient aux autres régions du Maroc.
