Genesis, le nouveau film des réalisateurs de Microcosmos, relate avec poésie, sous la forme d'un conte et avec des images somptueuses, la grande histoire de la naissance de notre univers, de la vie sur Terre et de notre propre passage, êtres «faits du même tissu que le monde».
Il s'agit d'une «rêverie sur la vie, qui tenterait de répondre à toutes sortes d'interrogations sur notre univers, sur notre propre existence et notre rapport à ce monde», expliquent les réalisateurs, Claude Nuridsany et Marie Pérennou.
Le film, avec une simplicité lumineuse, renvoie le spectateur aux origines de l'Univers avec le Big Bang, le fait plonger dans le feu et l'eau marquant les premiers temps de la Terre, lui révèle les secrets de la naissance de la vie sur la planète, redonne à l'être humain sa place véritable, agrégat d'atomes parmi les milliards d'atomes de l'Univers.
Le récit en images, alliant paysages et animaux avec des prises de vue époustouflantes en extérieurs ou dans des lieux recréés chez les réalisateurs en Aveyron, est sous-tendu par la narration d'un griot africain (Sotigui Kouyaté) qui «traduit par métaphores les connaissances actuelles des scientifiques».
«Nous voulions réenchanter une science», soulignent les auteurs de cette symphonie à la vie mise en musique par le compositeur Bruno Coulais (Les Rivières Pourpres, Les Choristes...).
Les acteurs sont tout aussi bien des amibes ou des spermatozoïdes, que des poissons, des méduses, des grenouilles, des iguanes, des araignées, des perroquets...
Grâce à eux, l'évolution de la vie sur Terre se déroule sous nos yeux : vie marine, poissons capables de vivre également hors de l'eau comme le poisson marcheur périophtalme, apparition des animaux dotés de pattes. «La vie déferle sur le continent comme le lait déborde de la marmite», conte le griot, et la notion de territoire se répand, avec les combats. Mais ces êtres primitifs comprennent que «chacun possède la moitié de ce qu'il faut», et ainsi naquit l'amour, avec ses parades, ses rituels.
Les espèces se perpétuent, passant toujours du milieu liquide - ventre de la mère, oeuf - à l'air libre. Mais «la vie est cannibale», et chacun attend sa proie pour la dévorer. Pour illustrer ces passages, les réalisateurs montrent un serpent gobant un oeuf, un combat de caméléons, la danse d'amour des hippocampes, un foetus évoluant dans le liquide amniotique pour nous rappeler que «nous avons tous, avant de naître sous forme humaine, été un peu grenouille dans l'aquarium (...) du ventre maternel»...
Enfin, rappelle le griot, «on ne peut échapper à la flèche du temps, c'est défendu». Et survient la mort - images de méduse sur une plage ou de champignon pourrissant - et nos atomes se redistribuent dans l'univers pour que d'autres êtres vivants prennent le relais.
Les réalisateurs, grâce à cette fable émouvante sur la genèse, établiront à coup sûr un pont merveilleux entre spectateurs adultes et enfants, avec un questionnement sans fin.
Il s'agit d'une «rêverie sur la vie, qui tenterait de répondre à toutes sortes d'interrogations sur notre univers, sur notre propre existence et notre rapport à ce monde», expliquent les réalisateurs, Claude Nuridsany et Marie Pérennou.
Le film, avec une simplicité lumineuse, renvoie le spectateur aux origines de l'Univers avec le Big Bang, le fait plonger dans le feu et l'eau marquant les premiers temps de la Terre, lui révèle les secrets de la naissance de la vie sur la planète, redonne à l'être humain sa place véritable, agrégat d'atomes parmi les milliards d'atomes de l'Univers.
Le récit en images, alliant paysages et animaux avec des prises de vue époustouflantes en extérieurs ou dans des lieux recréés chez les réalisateurs en Aveyron, est sous-tendu par la narration d'un griot africain (Sotigui Kouyaté) qui «traduit par métaphores les connaissances actuelles des scientifiques».
«Nous voulions réenchanter une science», soulignent les auteurs de cette symphonie à la vie mise en musique par le compositeur Bruno Coulais (Les Rivières Pourpres, Les Choristes...).
Les acteurs sont tout aussi bien des amibes ou des spermatozoïdes, que des poissons, des méduses, des grenouilles, des iguanes, des araignées, des perroquets...
Grâce à eux, l'évolution de la vie sur Terre se déroule sous nos yeux : vie marine, poissons capables de vivre également hors de l'eau comme le poisson marcheur périophtalme, apparition des animaux dotés de pattes. «La vie déferle sur le continent comme le lait déborde de la marmite», conte le griot, et la notion de territoire se répand, avec les combats. Mais ces êtres primitifs comprennent que «chacun possède la moitié de ce qu'il faut», et ainsi naquit l'amour, avec ses parades, ses rituels.
Les espèces se perpétuent, passant toujours du milieu liquide - ventre de la mère, oeuf - à l'air libre. Mais «la vie est cannibale», et chacun attend sa proie pour la dévorer. Pour illustrer ces passages, les réalisateurs montrent un serpent gobant un oeuf, un combat de caméléons, la danse d'amour des hippocampes, un foetus évoluant dans le liquide amniotique pour nous rappeler que «nous avons tous, avant de naître sous forme humaine, été un peu grenouille dans l'aquarium (...) du ventre maternel»...
Enfin, rappelle le griot, «on ne peut échapper à la flèche du temps, c'est défendu». Et survient la mort - images de méduse sur une plage ou de champignon pourrissant - et nos atomes se redistribuent dans l'univers pour que d'autres êtres vivants prennent le relais.
Les réalisateurs, grâce à cette fable émouvante sur la genèse, établiront à coup sûr un pont merveilleux entre spectateurs adultes et enfants, avec un questionnement sans fin.
