La presse égyptienne a fait état de l'"étonnante" expérience cinématographique que connaît le Maroc ces dernières années, ainsi que des avancées réalisées dans ce secteur grâce notamment au soutien de l'Etat.
Le quotidien «Al-Ahram», affirme dans sa livraison de mercredi, que le Maroc a connu ces dernières années une «surprenante» expérience cinématographique, soutenue par une «véritable» industrie du cinéma. La production cinématographique au Maroc, aux débuts trébuchants des années 50, a connu une grande évolution. De 1999 à 2004, la moyenne de production a atteint huit films par an, au moment où la sortie de deux films par an constituait, jusqu'à un temps très récent, une grande réalisation en soi, écrit le journal.
Citant le directeur du Centre cinématographique Marocain (CCM), M. Noureddine Saïl, le journaliste d'«Al-Ahram», Nader Adli, indique que le Maroc projette d'atteindre une production de 20 films par an dans les trois années à venir. Cette augmentation quantitative est due notamment à la création du Fonds d'aide à la production cinématographique qui consacre annuellement la somme de 30 millions de dh pour la production de 7 films.
Au Maroc, affirme le journaliste égyptien, l'on est de plus en plus conscient que le Cinéma peut générer une plus value économique, des études ayant démontré que le 7ème art fait partie des industries qui contribuent à la promotion économique et culturelle ainsi que touristique.
De plus, a-t-il ajouté, le Maroc qui a décidé de mettre en place une véritable industrie cinématographique, a initié le Festival International du Film de Marrakech pour drainer davantage d'investissements.
En 1999, le Maroc est devenu un lieu prisé de tournage de films internationaux, tels que le film américain «Gladiateur» avec un coût de 130 millions de dollars. Le budget consacré au tournage dans le Royaume a atteint 17 millions de dollars, somme dépensée dans sa totalité au Maroc.
Et le journaliste égyptien de rappeler les grandes facilités accordées par le gouvernement marocain, aux américains et autres européens désireux de tourner des films au Maroc, connu pour ses «magnifiques et divers» espaces naturels. Le tournage au Maroc offre énormément d'avantages aux producteurs internationaux, affirme le journal, car il leur permet de réduire au quart le budget des films.
Les attraits des studios naturels dont dispose le Maroc, permettent actuellement de tourner au moins 20 films par an. Le Maroc, a ajouté Nader Adli, ne s'est pas contenté de rester uniquement un lieu de tournage, mais a décidé d'accorder des subventions à la production nationale, de mettre en place des laboratoires, d'assurer la formation des cadres, d'encourager la coproduction et de participer aux différents festivals du monde.
Pour le critique de cinéma, Samir Farid, le Maroc est devenu depuis quelques années, le principal lieu de tournage de films dans le monde arabe, en Afrique et au Proche-Orient, rappelant que d'importants fonds sont générés par les studios de cinéma de Ouarzazate.
Samir Farid, ajoute, dans un article paru au journal «Al Jomhouria», que l'Etat marocain alloue d'importants fonds au secteur du cinéma, une initiative qui a fait que le nombre de films marocains produits par an s'approche de celui des films égyptiens. Et ce n'est pas un pur hasard si le film américain «Sideways» de son réalisateur Alexandre Payne, soit projeté en avant première à Marrakech et qu'il soit primé de l'étoile d'Or.
Si ce film, qui est candidat pour l'Oscar, venait à remporter cette prestigieuse récompense en février prochain, il aura vu sa consécration commencer à Marrakech, dont le Festival deviendra encore plus connu dans le monde, affirme le critique de cinéma.
Le quotidien «Al-Ahram», affirme dans sa livraison de mercredi, que le Maroc a connu ces dernières années une «surprenante» expérience cinématographique, soutenue par une «véritable» industrie du cinéma. La production cinématographique au Maroc, aux débuts trébuchants des années 50, a connu une grande évolution. De 1999 à 2004, la moyenne de production a atteint huit films par an, au moment où la sortie de deux films par an constituait, jusqu'à un temps très récent, une grande réalisation en soi, écrit le journal.
Citant le directeur du Centre cinématographique Marocain (CCM), M. Noureddine Saïl, le journaliste d'«Al-Ahram», Nader Adli, indique que le Maroc projette d'atteindre une production de 20 films par an dans les trois années à venir. Cette augmentation quantitative est due notamment à la création du Fonds d'aide à la production cinématographique qui consacre annuellement la somme de 30 millions de dh pour la production de 7 films.
Au Maroc, affirme le journaliste égyptien, l'on est de plus en plus conscient que le Cinéma peut générer une plus value économique, des études ayant démontré que le 7ème art fait partie des industries qui contribuent à la promotion économique et culturelle ainsi que touristique.
De plus, a-t-il ajouté, le Maroc qui a décidé de mettre en place une véritable industrie cinématographique, a initié le Festival International du Film de Marrakech pour drainer davantage d'investissements.
En 1999, le Maroc est devenu un lieu prisé de tournage de films internationaux, tels que le film américain «Gladiateur» avec un coût de 130 millions de dollars. Le budget consacré au tournage dans le Royaume a atteint 17 millions de dollars, somme dépensée dans sa totalité au Maroc.
Et le journaliste égyptien de rappeler les grandes facilités accordées par le gouvernement marocain, aux américains et autres européens désireux de tourner des films au Maroc, connu pour ses «magnifiques et divers» espaces naturels. Le tournage au Maroc offre énormément d'avantages aux producteurs internationaux, affirme le journal, car il leur permet de réduire au quart le budget des films.
Les attraits des studios naturels dont dispose le Maroc, permettent actuellement de tourner au moins 20 films par an. Le Maroc, a ajouté Nader Adli, ne s'est pas contenté de rester uniquement un lieu de tournage, mais a décidé d'accorder des subventions à la production nationale, de mettre en place des laboratoires, d'assurer la formation des cadres, d'encourager la coproduction et de participer aux différents festivals du monde.
Pour le critique de cinéma, Samir Farid, le Maroc est devenu depuis quelques années, le principal lieu de tournage de films dans le monde arabe, en Afrique et au Proche-Orient, rappelant que d'importants fonds sont générés par les studios de cinéma de Ouarzazate.
Samir Farid, ajoute, dans un article paru au journal «Al Jomhouria», que l'Etat marocain alloue d'importants fonds au secteur du cinéma, une initiative qui a fait que le nombre de films marocains produits par an s'approche de celui des films égyptiens. Et ce n'est pas un pur hasard si le film américain «Sideways» de son réalisateur Alexandre Payne, soit projeté en avant première à Marrakech et qu'il soit primé de l'étoile d'Or.
Si ce film, qui est candidat pour l'Oscar, venait à remporter cette prestigieuse récompense en février prochain, il aura vu sa consécration commencer à Marrakech, dont le Festival deviendra encore plus connu dans le monde, affirme le critique de cinéma.
