Un vieux marchand de légumes frisant les soixante-dix ans, et qui n'a connu d'autres lieux que ce marché, affirme avec amertume que les commerçants ont épuisé tous les recours administratifs afin que soit mis fin à leur « calvaire » qui n'a que trop duré « Nous avons envoyé plusieurs lettres de doléance, à titre individuel et collectif, aux instances administratives concernées pour sauvegarder ce qui pourrait l'être encore, mais elles ont préféré, et jusqu'à preuve du contraire, se cantonner dans un mutisme implacable. », disait en substance ce vieux marchand de légumes.
Un autre marchand d'une trentaine d'années souligne avec véhémence : « Je ne sais d'où nos prédécesseurs ont puisé toute cette patience qui a eu au moins le mérite de nous faire passer le relais par- delà tous les aléas. A nous les jeunes qui sommes moins fatalistes( sourire) que nos parents, l'avenir nous semble d'une opacité inouïe compte tenu de cette situation pour ainsi dire sclérosée.
La plupart de nos clients fuient vers d'autres lieux où semble s'épanouir un commerce informel échappant à tout contrôle technique, hygiénique ou administratif avec toutes les conséquences néfastes qui peuvent en découler. Si les choses ne s'améliorent pas, je risquerais personnellement d'un instant à l'autre de rendre le tablier et de rallier le rang des chômeurs ».
Sauver le marché central de Kénitra est avant tout affaire de volonté. Il est encore temps de prendre les mesures qui s'imposent afin de redresser une situation qui se dégrade de jour en jour, d'autant plus que l'autre marché de la ville « AL HOURIA », bien qu'il continue à être une destination pour les petites bourses, ne répond pas non plus aux normes de qualité requises.
Un autre marché s'est tout simplement éclipsé pour s'être vu supplanté par une gare routière en construction et dont le démarrage tarde à venir. Devant cette situation peu enviable et à un moment crucial où des surfaces commerciales émergent par ci et par là, constituant une vraie menace pour ces marchés, le temps semble venu de se pencher sur le problème de leur réaménagement et de leur restauration.
Ce réaménagement passe également par une adaptation de ces lieux aux nouvelles exigences caractérisées par une concurrence de plus en plus acharnée. La restauration de ces marchés a aussi son importance. Il s'agit en fait et par la même occasion de sauvegarder des édifices faisant partie de la mémoire collective de la ville de Kénitra.
Un autre marchand d'une trentaine d'années souligne avec véhémence : « Je ne sais d'où nos prédécesseurs ont puisé toute cette patience qui a eu au moins le mérite de nous faire passer le relais par- delà tous les aléas. A nous les jeunes qui sommes moins fatalistes( sourire) que nos parents, l'avenir nous semble d'une opacité inouïe compte tenu de cette situation pour ainsi dire sclérosée.
La plupart de nos clients fuient vers d'autres lieux où semble s'épanouir un commerce informel échappant à tout contrôle technique, hygiénique ou administratif avec toutes les conséquences néfastes qui peuvent en découler. Si les choses ne s'améliorent pas, je risquerais personnellement d'un instant à l'autre de rendre le tablier et de rallier le rang des chômeurs ».
Sauver le marché central de Kénitra est avant tout affaire de volonté. Il est encore temps de prendre les mesures qui s'imposent afin de redresser une situation qui se dégrade de jour en jour, d'autant plus que l'autre marché de la ville « AL HOURIA », bien qu'il continue à être une destination pour les petites bourses, ne répond pas non plus aux normes de qualité requises.
Un autre marché s'est tout simplement éclipsé pour s'être vu supplanté par une gare routière en construction et dont le démarrage tarde à venir. Devant cette situation peu enviable et à un moment crucial où des surfaces commerciales émergent par ci et par là, constituant une vraie menace pour ces marchés, le temps semble venu de se pencher sur le problème de leur réaménagement et de leur restauration.
Ce réaménagement passe également par une adaptation de ces lieux aux nouvelles exigences caractérisées par une concurrence de plus en plus acharnée. La restauration de ces marchés a aussi son importance. Il s'agit en fait et par la même occasion de sauvegarder des édifices faisant partie de la mémoire collective de la ville de Kénitra.
