Cette bataille, qui a duré du 12 février au 24 mars 1933, a opposé plus de 80 000 soldats français appuyés par une escadrille de 44 avions et quelque 1200 combattants ne disposant que de 1000 fusils artisanaux. Les Aït Atta, repliés dans le massif de Bougafer, véritable forteresse naturelle d'accès difficile, ont opposé aux forces coloniales une résistance opiniâtre et hors-pair.
Les pertes de ces forces étaient lourdes et hors proportion avec les résultats obtenus. Après la mise en échec des assauts des forces coloniales et la mort de Bournazel, une nouvelle phase de la bataille s'est étendue du 1er au 24 mars 1933.
En fait, ne pouvant pas obtenir la reddition par les armes, le commandement militaire français établit un cercle infranchissable autour de Bougafer, considéré comme inexpugnable. Les points d'eau existant à l'intérieur du massif, les pistes de ravitaillement des combattants ont été bombardés sévèrement par l'artillerie lourde, par les engins d'infanterie et l'aviation. Réduits par la famine et la soif dus au blocus, les Aït Atta ont entamé des pourparlers avec le commandement militaire français. Un cessez-le-feu a été ensuite proclamé.
A l'issue d'une semaine de négociations, une soumission générale a été obtenue dans la matinée du 25 mars en présence des généraux Hure, commandant supérieur des troupes au Maroc, Catraux et Giraud. Toutefois, avant de se rendre, Assou Oubaslam, le chef de guerre des tribus Aït Atta, a imposé des conditions, notamment une totale amnistie pour toute action passée, le respect du droit coutumier et la garantie de ne pas étendre l'autorité du Glaoui aux territoires Aït Atta.
Les tribus qui ont désapprouvé la soumission se sont dirigées vers Ifni pour reprendre les combats. Après l'indépendance, feu S.M. Mohammed V a nommé Assou Oubaslam caïd et le reçut à Tazarine en février 1958. Assou Oubaslam est décédé le 16 août 1960.
Les pertes de ces forces étaient lourdes et hors proportion avec les résultats obtenus. Après la mise en échec des assauts des forces coloniales et la mort de Bournazel, une nouvelle phase de la bataille s'est étendue du 1er au 24 mars 1933.
En fait, ne pouvant pas obtenir la reddition par les armes, le commandement militaire français établit un cercle infranchissable autour de Bougafer, considéré comme inexpugnable. Les points d'eau existant à l'intérieur du massif, les pistes de ravitaillement des combattants ont été bombardés sévèrement par l'artillerie lourde, par les engins d'infanterie et l'aviation. Réduits par la famine et la soif dus au blocus, les Aït Atta ont entamé des pourparlers avec le commandement militaire français. Un cessez-le-feu a été ensuite proclamé.
A l'issue d'une semaine de négociations, une soumission générale a été obtenue dans la matinée du 25 mars en présence des généraux Hure, commandant supérieur des troupes au Maroc, Catraux et Giraud. Toutefois, avant de se rendre, Assou Oubaslam, le chef de guerre des tribus Aït Atta, a imposé des conditions, notamment une totale amnistie pour toute action passée, le respect du droit coutumier et la garantie de ne pas étendre l'autorité du Glaoui aux territoires Aït Atta.
Les tribus qui ont désapprouvé la soumission se sont dirigées vers Ifni pour reprendre les combats. Après l'indépendance, feu S.M. Mohammed V a nommé Assou Oubaslam caïd et le reçut à Tazarine en février 1958. Assou Oubaslam est décédé le 16 août 1960.
