Parallèlement à ces actions, l'ONDA affirme également avoir entrepris la réalisation d'un vaste programme visant à renforcer les dispositifs de sûreté aéroportuaire, à travers notamment la modernisation et le renouvellement du parc d'équipements de sûreté sur l'ensemble du réseau aéroportuaire national, l'acquisition de nouveaux équipements de détection, la réhabilitation des systèmes de surveillance par caméra et la mise en place du système automatique de réconciliation passagers/bagages (BRS).
Cette opération s'inscrit dans le cadre d'un programme universel d'audit de sûreté de l'aviation civile, initié ces dernières années par l'OACI en faveur des 188 Etats membres, rappelle l'Office, exprimant sa confiance quant aux prochaines missions annoncées, puisque les dispositifis nationaux de sûreté aéroportuaire ont déjà fait l'objet de plusieurs audits de la part de l'OACI, de l'Administration fédérale américaine de l'aviation (FAA), ainsi que de la part de certaines compagnies desservant le Maroc.
L'objectif de cette démarche est de pouvoir, d'une part, évaluer la mise en oeuvre des normes en la matière et, d'autre part, développer un programme d'assistance aux Etats membres.
Chaque audit d'aéroport doit donner lieu, dans un délai de trois mois en cas de défaillances, à l'élaboration par l'Etat concerné d'un plan d'action devant permettre de combler les lacunes constatées.
La mise en oeuvre de ce plan doit également faire l'objet d'un audit de suivi afin de s'assurer de la réalisation et de l'efficacité des actions correctives préconisées. Le suivi de la mise en oeuvre du plan d'action est assuré par le bureau du transport aérien régional de l'OACI, explique-t-on dans la publication.
En matière de navigation aérienne, l'ONDA souligne que l'introduction du Radar secondaire constitue une étape importante en matière d'harmonisation des méthodes de contrôle aérien et de gestion des courants de trafic entre le Maroc et les centres de contrôle européens.
Dans ce cadre, l'Office indique qu'il va mobiliser des investissements de l'ordre de 700 millions de DH pour doter les services de la navigation aérienne de nouvelles technologies évoluées à l'instar des centres de pays développés.
Ces investissements permettront également de se conformer aux recommandations de l'OACI et d'honorer les engagements du Maroc au sein du groupe régional AEFMP (Algérie, Espagne, France, Maroc et Portugal) concernant notamment les accords relatifs à la coordination et gestion des courants du trafic aérien dans la région, avec uniformité des méthodes et au même niveau d'efficacité.
De même, l'ONDA oeuvre pour assurer l'évolution des équipements en place vers le système Radar "Mode S", plus performant et compatible avec les exigences du futur système de navigation aérienne (CNS/ATM).
Pour ce faire, trois nouveaux sites Radar "Mode S" seront incessamment implantés à El Jadida, Oujda, et Tan Tan avec la mise à niveau des radars existants pour une évolution vers le mode S. L'ensemble de la couverture Radar sera uniformisé (Mode S) à l'horizon 2005, conformément aux recommandations de l'OACI.
L'ONDA compte en outre construire un nouveau bâtiment abritant exclusivement la salle de contrôle du trafic aérien et la salle technique, en vue de répondre aux impératifs de développement des équipements et l'augmentation du nombre de positions de contrôle aérien, en rapport avec la mise en oeuvre d'un nouveau réseau de routes aériennes dans la partie océanique de l'espace aérien.
Ces opérations, qui s'inscrivent dans le cadre de l'objectif national de dix (10) millions de touristes en 2010, visent aussi à améliorer l'ergonomie et les conditions de travail des contrôleurs aériens.
Cette stratégie prévoit, en outre, l'acquisition d'un nouveau système radar pour le contrôle d'approche des deux plates-formes Fès, Meknès, avec l'achèvement des travaux pour ceux de Casablanca-Mohammed V et Agadir-Al Massira en vue de renforcer la sécurité dans ces zones à risque potentiel.
Conformément aux recommandations de l'OACI, le Maroc a procédé à la mise en place d'un Comité national de sûreté avec l'élaboration d'un programme national de sûreté de l'aviation civile (PNS). Des Comités locaux de sûreté ont été également mis en place et des programmes de sûreté d'aéroports (PSA) sont en cours de finalisation, note la même source.
Ces programmes constituent le mécanisme par lequel les objectifs de la politique nationale en la matière sont prescrits pour être mis en oeuvre au niveau de chaque aéroport.
Parallèlement à ces mesures et aux programmes de formation réalisés au centre de Sûreté de l'aéroport Mohammed V, l'ONDA a doté, ces dernières années, suite notamment aux événements du 11 septembre, l'ensemble des aéroports d'équipements de détection de dernière génération, dans le but de renforcer les dispositifs mis en place.
Cette opération s'inscrit dans le cadre d'un programme universel d'audit de sûreté de l'aviation civile, initié ces dernières années par l'OACI en faveur des 188 Etats membres, rappelle l'Office, exprimant sa confiance quant aux prochaines missions annoncées, puisque les dispositifis nationaux de sûreté aéroportuaire ont déjà fait l'objet de plusieurs audits de la part de l'OACI, de l'Administration fédérale américaine de l'aviation (FAA), ainsi que de la part de certaines compagnies desservant le Maroc.
L'objectif de cette démarche est de pouvoir, d'une part, évaluer la mise en oeuvre des normes en la matière et, d'autre part, développer un programme d'assistance aux Etats membres.
Chaque audit d'aéroport doit donner lieu, dans un délai de trois mois en cas de défaillances, à l'élaboration par l'Etat concerné d'un plan d'action devant permettre de combler les lacunes constatées.
La mise en oeuvre de ce plan doit également faire l'objet d'un audit de suivi afin de s'assurer de la réalisation et de l'efficacité des actions correctives préconisées. Le suivi de la mise en oeuvre du plan d'action est assuré par le bureau du transport aérien régional de l'OACI, explique-t-on dans la publication.
En matière de navigation aérienne, l'ONDA souligne que l'introduction du Radar secondaire constitue une étape importante en matière d'harmonisation des méthodes de contrôle aérien et de gestion des courants de trafic entre le Maroc et les centres de contrôle européens.
Dans ce cadre, l'Office indique qu'il va mobiliser des investissements de l'ordre de 700 millions de DH pour doter les services de la navigation aérienne de nouvelles technologies évoluées à l'instar des centres de pays développés.
Ces investissements permettront également de se conformer aux recommandations de l'OACI et d'honorer les engagements du Maroc au sein du groupe régional AEFMP (Algérie, Espagne, France, Maroc et Portugal) concernant notamment les accords relatifs à la coordination et gestion des courants du trafic aérien dans la région, avec uniformité des méthodes et au même niveau d'efficacité.
De même, l'ONDA oeuvre pour assurer l'évolution des équipements en place vers le système Radar "Mode S", plus performant et compatible avec les exigences du futur système de navigation aérienne (CNS/ATM).
Pour ce faire, trois nouveaux sites Radar "Mode S" seront incessamment implantés à El Jadida, Oujda, et Tan Tan avec la mise à niveau des radars existants pour une évolution vers le mode S. L'ensemble de la couverture Radar sera uniformisé (Mode S) à l'horizon 2005, conformément aux recommandations de l'OACI.
L'ONDA compte en outre construire un nouveau bâtiment abritant exclusivement la salle de contrôle du trafic aérien et la salle technique, en vue de répondre aux impératifs de développement des équipements et l'augmentation du nombre de positions de contrôle aérien, en rapport avec la mise en oeuvre d'un nouveau réseau de routes aériennes dans la partie océanique de l'espace aérien.
Ces opérations, qui s'inscrivent dans le cadre de l'objectif national de dix (10) millions de touristes en 2010, visent aussi à améliorer l'ergonomie et les conditions de travail des contrôleurs aériens.
Cette stratégie prévoit, en outre, l'acquisition d'un nouveau système radar pour le contrôle d'approche des deux plates-formes Fès, Meknès, avec l'achèvement des travaux pour ceux de Casablanca-Mohammed V et Agadir-Al Massira en vue de renforcer la sécurité dans ces zones à risque potentiel.
Conformément aux recommandations de l'OACI, le Maroc a procédé à la mise en place d'un Comité national de sûreté avec l'élaboration d'un programme national de sûreté de l'aviation civile (PNS). Des Comités locaux de sûreté ont été également mis en place et des programmes de sûreté d'aéroports (PSA) sont en cours de finalisation, note la même source.
Ces programmes constituent le mécanisme par lequel les objectifs de la politique nationale en la matière sont prescrits pour être mis en oeuvre au niveau de chaque aéroport.
Parallèlement à ces mesures et aux programmes de formation réalisés au centre de Sûreté de l'aéroport Mohammed V, l'ONDA a doté, ces dernières années, suite notamment aux événements du 11 septembre, l'ensemble des aéroports d'équipements de détection de dernière génération, dans le but de renforcer les dispositifs mis en place.
