« L’assainissement liquide figure parmi les priorités de la Redal. Il y a un retard qu’il faut rattraper au niveau de la wilaya de Rabat Salé. Rien que pour l’année 2003, nous avons engagé un investissement de l’ordre de 630 millions de DH. Nous voulons accélérer le rythme de nos travaux. » a indiqué M. Gilles Guillaume, directeur général de la Redal, lors d’une petite séance de « briefing » précédant la visite.
C’est dire l’importance accordée par la société délégataire qui a réservé 42% des investissements au volet de l’assainissement liquide. La visite organisée au site de l’intercepteur côtier rive gauche et au site du collecteur des eaux pluviales de Témara avait comme objectif de montrer les travaux en cours de réalisation et les moyens techniques et humains mis à contribution à cet effet. Selon M. G. Guillaumes, il s’agit « du plus important chantier au Maroc en matière d’assainissement liquide. »
L’autorité délégante et les responsables de la société délégataire ont visité ainsi l’intercepteur côtier rive gauche. Cet intercepteur qui s’étend de la plage de Rabat jusqu’à Témara sur une longueur de 7,5 Km dont 6 km construits en galerie permettra d’intercepter les eaux usées de Rabat et de Témara, de les traiter avant de les rejeter en mer. Il convient de noter que le tronçon desservant la ville de Témara a été achevé en 2002 alors que la totalité du système d’interception ne sera prête qu’au cours des premiers mois de l’année 2004.
Le coût total de ce projet se monte à 125 millions de DH, dont 80 millions de DH côté Rabat et 45 millions de DH côté Témara. L’autorité délégante et les responsables de la société délégataire ont visité par la suite le collecteur des eaux pluviales de Témara. Ce projet dont le coût de réalisation s’élève à 35 millions de DH s’étend sur une longueur de 2,6 Km, depuis l’autoroute Rabat-Casablanca jusqu’à son exutoire en mer.
Ses importantes dimensions lui permettraient, selon La Redal, de fonctionner normalement même lors des périodes de fortes précipitations (un débit de 20m3/s). Il est prévu que les travaux de creusage prennent fin dans les premiers mois de l’année 2004.
Tout au long de cette visite, les responsables de la Redal et à leur tête le directeur général, M. Gilles Guillaumes ont tenu à expliquer, argumenter et montrer l’importance de ce projet pour l’avenir de la wilaya et le bien-être de ses habitants.
Cette visite a offert par ailleurs aux responsables de la Redal l’occasion de présenter l’ensemble du « système de dépollution du littoral Atlantique et du Bouregreg ». « La mise en place de ce système procède de la volonté de la Redal d’améliorer la qualité de vie des habitants, de préserver l’environnement littoral et les eaux de baignade ».
Ce projet, rappelons-le, consiste à en la mise en place d’infrastructures d’assainissement pour collecter et traiter l’ensemble des eaux usées en provenance des agglomérations de la wilaya de Rabat-Salé.
L’objectif est d’intercepter 38 rejets sanitaires qui déversent quelque
200 000 m3 par jour d’eaux usées dans l’Océan Atlantique et le Bouregreg et de concentrer les effluents collectés pour chacune des deux rives de Bouregreg en deux points pour traitement et rejet en mer. Le coût global de ce projet se monte à 1,5 milliard de DH
L’assainissement liquide, une priorité pour la Redal
Selon le directeur général de la Redal, M.Gilles Guillaume , l’assainissement liquide est un volet prioritaire pour la nouvelle Redal. Selon lui, pour s’en convaincre, il n’est que de voir les importants investissements qui ont été engagés au titre de l’année 2003. En effet, 95 millions de DH ont été réservés à la dépollution du littoral, 38 millions de DH aux extensions sanitaires,
114 millions de DH à l’assainissement pluvial et à l’élimination des points noirs et enfin15 millions de DH au renforcement et au renouvellement de l’infrastructure et des réseaux.
Selon les responsables de la société délégataire chargée de la distribution de l’eau et d’électricité, l’enjeu fondamental de l’assainissement liquide de la wilaya de Rabat-Salé est avant tout lié à l’amélioration de la qualité de vie des habitants, à la préservation de l’hygiène publique ainsi qu’à la protection de l’environnement.
Il est à noter par ailleurs que le montant de l’investissement réservé par la Redal à l’eau potable s’élève à 95,7 millions de DH et que le montant de l’investissement réservé à l’électricité s’élève à 168,1millions de DH. 41,5 millions de DH étant réservés à l’acquisition des équipements et des moyens d’exploitation.
C’est dire l’importance accordée par la société délégataire qui a réservé 42% des investissements au volet de l’assainissement liquide. La visite organisée au site de l’intercepteur côtier rive gauche et au site du collecteur des eaux pluviales de Témara avait comme objectif de montrer les travaux en cours de réalisation et les moyens techniques et humains mis à contribution à cet effet. Selon M. G. Guillaumes, il s’agit « du plus important chantier au Maroc en matière d’assainissement liquide. »
L’autorité délégante et les responsables de la société délégataire ont visité ainsi l’intercepteur côtier rive gauche. Cet intercepteur qui s’étend de la plage de Rabat jusqu’à Témara sur une longueur de 7,5 Km dont 6 km construits en galerie permettra d’intercepter les eaux usées de Rabat et de Témara, de les traiter avant de les rejeter en mer. Il convient de noter que le tronçon desservant la ville de Témara a été achevé en 2002 alors que la totalité du système d’interception ne sera prête qu’au cours des premiers mois de l’année 2004.
Le coût total de ce projet se monte à 125 millions de DH, dont 80 millions de DH côté Rabat et 45 millions de DH côté Témara. L’autorité délégante et les responsables de la société délégataire ont visité par la suite le collecteur des eaux pluviales de Témara. Ce projet dont le coût de réalisation s’élève à 35 millions de DH s’étend sur une longueur de 2,6 Km, depuis l’autoroute Rabat-Casablanca jusqu’à son exutoire en mer.
Ses importantes dimensions lui permettraient, selon La Redal, de fonctionner normalement même lors des périodes de fortes précipitations (un débit de 20m3/s). Il est prévu que les travaux de creusage prennent fin dans les premiers mois de l’année 2004.
Tout au long de cette visite, les responsables de la Redal et à leur tête le directeur général, M. Gilles Guillaumes ont tenu à expliquer, argumenter et montrer l’importance de ce projet pour l’avenir de la wilaya et le bien-être de ses habitants.
Cette visite a offert par ailleurs aux responsables de la Redal l’occasion de présenter l’ensemble du « système de dépollution du littoral Atlantique et du Bouregreg ». « La mise en place de ce système procède de la volonté de la Redal d’améliorer la qualité de vie des habitants, de préserver l’environnement littoral et les eaux de baignade ».
Ce projet, rappelons-le, consiste à en la mise en place d’infrastructures d’assainissement pour collecter et traiter l’ensemble des eaux usées en provenance des agglomérations de la wilaya de Rabat-Salé.
L’objectif est d’intercepter 38 rejets sanitaires qui déversent quelque
200 000 m3 par jour d’eaux usées dans l’Océan Atlantique et le Bouregreg et de concentrer les effluents collectés pour chacune des deux rives de Bouregreg en deux points pour traitement et rejet en mer. Le coût global de ce projet se monte à 1,5 milliard de DH
L’assainissement liquide, une priorité pour la Redal
Selon le directeur général de la Redal, M.Gilles Guillaume , l’assainissement liquide est un volet prioritaire pour la nouvelle Redal. Selon lui, pour s’en convaincre, il n’est que de voir les importants investissements qui ont été engagés au titre de l’année 2003. En effet, 95 millions de DH ont été réservés à la dépollution du littoral, 38 millions de DH aux extensions sanitaires,
114 millions de DH à l’assainissement pluvial et à l’élimination des points noirs et enfin15 millions de DH au renforcement et au renouvellement de l’infrastructure et des réseaux.
Selon les responsables de la société délégataire chargée de la distribution de l’eau et d’électricité, l’enjeu fondamental de l’assainissement liquide de la wilaya de Rabat-Salé est avant tout lié à l’amélioration de la qualité de vie des habitants, à la préservation de l’hygiène publique ainsi qu’à la protection de l’environnement.
Il est à noter par ailleurs que le montant de l’investissement réservé par la Redal à l’eau potable s’élève à 95,7 millions de DH et que le montant de l’investissement réservé à l’électricité s’élève à 168,1millions de DH. 41,5 millions de DH étant réservés à l’acquisition des équipements et des moyens d’exploitation.
