Ramon Holgado (Gad Elmaleh) est employé comme chauffeur par François Veber (Gérard Depardieu), PDG d'une entreprise de lunetterie, mais il est aussi son confident, un de ses partenaires de golf et un peu son homme à tout faire.
Ramon se satisfait de cette condition, mais sa belle épouse, Carmen (Valeria Golino), la cuisinière de la maison, ne rêve que d'une chose: repartir dans son Andalousie natale et pouvoir s'y installer confortablement.
Le couple économise, mais pour payer la piscine, il faudrait gagner un peu plus d'argent. Alors pendant que son patron le délaisse, suite à une rencontre avec un homme d'affaires un peu mystérieux, Ramon décide de boursicoter, en pariant sur un tuyau récupéré un peu par hasard par l'intermédiaire d'un financier véreux.
Parallèlement, son patron, qui fuit le plus souvent possible sa riche épouse hypocondriaque (Sabine Azéma), Alexandra, pour aller rejoindre sa maîtresse, va faire les frais de ses relations avec un requin de la finance. Escroqué, il se retrouve ruiné, et va même devoir quitter sa superbe résidence de Neuilly.
Plus d'argent, plus d'amis. Il n'y a plus qu'une personne vers qui se tourner pour essayer de s'en sortir, son ancien chauffeur, Ramon, qui vit désormais du côté de Séville... Surtout connue pour ses talents de scénariste («La vie est un long fleuve tranquille» en 1988, «Tatie Danielle» en 1990 ou encore «Le bonheur est dans le pré» en 1995), Florence Quentin a également réalisé «J'ai faim!!!» en 2001.
On l'a connue plus inspirée. «Olé», son deuxième film en tant que réalisatrice, repose entièrement sur les épaules de Gérard Depardieu, qui affiche des rondeurs de patron hédoniste et en fait des tonnes pour amuser la galerie. Heureusement, et encore faut-il bien aimer cet acteur. Car sinon, le scénario, très médiocre, a du mal à captiver le spectateur.
Florence Quintin explique qu'elle a écrit le scénario en partant d'une histoire réelle qu'elle a transformé par la suite, «une espèce d'osmose» entre un chauffeur et un patron qu'elle connaissait.
Elle rêvait de rassembler pour ces rôles Gérard Depardieu et Gad Elmaleh. «J'avais deux grands acteurs pendant les prises et deux garnements un peu turbulents entre les prises. Moi qui adore les adultes ayant gardé une part d'enfance, j'ai été servie. On avait vraiment l'impression qu'ils étaient frères», a-t-elle raconté.
A part cette bonne ambiance qui ne concerne finalement pas tellement le spectateur, il reste quelques bons gags et une équipe d'acteurs qui fait de son mieux pour essayer de nous distraire, avec notamment une charmante Valeria Golino et une Sabine Azéma survoltée. Et puis il y a Gad Elmaleh, révélé notamment par son rôle de travesti maghrébin dans «Chouchou» que Gérard Depardieu n'hésite pas à qualifier d'«acteur chaplinesque (...) avec son air de poète et ses yeux dans les étoiles».
Ramon se satisfait de cette condition, mais sa belle épouse, Carmen (Valeria Golino), la cuisinière de la maison, ne rêve que d'une chose: repartir dans son Andalousie natale et pouvoir s'y installer confortablement.
Le couple économise, mais pour payer la piscine, il faudrait gagner un peu plus d'argent. Alors pendant que son patron le délaisse, suite à une rencontre avec un homme d'affaires un peu mystérieux, Ramon décide de boursicoter, en pariant sur un tuyau récupéré un peu par hasard par l'intermédiaire d'un financier véreux.
Parallèlement, son patron, qui fuit le plus souvent possible sa riche épouse hypocondriaque (Sabine Azéma), Alexandra, pour aller rejoindre sa maîtresse, va faire les frais de ses relations avec un requin de la finance. Escroqué, il se retrouve ruiné, et va même devoir quitter sa superbe résidence de Neuilly.
Plus d'argent, plus d'amis. Il n'y a plus qu'une personne vers qui se tourner pour essayer de s'en sortir, son ancien chauffeur, Ramon, qui vit désormais du côté de Séville... Surtout connue pour ses talents de scénariste («La vie est un long fleuve tranquille» en 1988, «Tatie Danielle» en 1990 ou encore «Le bonheur est dans le pré» en 1995), Florence Quentin a également réalisé «J'ai faim!!!» en 2001.
On l'a connue plus inspirée. «Olé», son deuxième film en tant que réalisatrice, repose entièrement sur les épaules de Gérard Depardieu, qui affiche des rondeurs de patron hédoniste et en fait des tonnes pour amuser la galerie. Heureusement, et encore faut-il bien aimer cet acteur. Car sinon, le scénario, très médiocre, a du mal à captiver le spectateur.
Florence Quintin explique qu'elle a écrit le scénario en partant d'une histoire réelle qu'elle a transformé par la suite, «une espèce d'osmose» entre un chauffeur et un patron qu'elle connaissait.
Elle rêvait de rassembler pour ces rôles Gérard Depardieu et Gad Elmaleh. «J'avais deux grands acteurs pendant les prises et deux garnements un peu turbulents entre les prises. Moi qui adore les adultes ayant gardé une part d'enfance, j'ai été servie. On avait vraiment l'impression qu'ils étaient frères», a-t-elle raconté.
A part cette bonne ambiance qui ne concerne finalement pas tellement le spectateur, il reste quelques bons gags et une équipe d'acteurs qui fait de son mieux pour essayer de nous distraire, avec notamment une charmante Valeria Golino et une Sabine Azéma survoltée. Et puis il y a Gad Elmaleh, révélé notamment par son rôle de travesti maghrébin dans «Chouchou» que Gérard Depardieu n'hésite pas à qualifier d'«acteur chaplinesque (...) avec son air de poète et ses yeux dans les étoiles».
