Le film a déjà remporté le prix du meilleur scénario lors du 28e Festival international du Film du Caire. Jilali Ferhati, a indiqué que ce prix «confirme la présence remarquable du cinéma marocain sur la scène arabe», rappelant, à cet égard, le prix du festival d'Alexandrie remporté récemment par Mohamed Asli pour son film « A Casablanca... les anges ne volent pas».
D'abord, scénariste et homme de théâtre avant d'être cinéaste, Ferhati est ainsi récompensé par le plus prestigieux festival arabe pour l'esthétique de son écriture. Ce film en particulier raconte l'errance d'un ex-détenu frappé d'amnésie. Belle trouvaille pour contourner le traitement littéral, fait jusque-là, des années de plomb. Un jeune homme délinquant se voit, le jour de sa sortie de prison, investi d'une mission: retrouver un parent ou un ami d'un ex-détenu, devenu amnésique durant sa longue détention.
Ensemble, ils vont vivre tout un périple à la recherche de quelques indices, mais aussi un douloureux périple dans leurs propres mémoires...
«En artiste sociologue, il questionne la mémoire, la cerne dans sa complexité,contourne les raisons postiches de la réapparition subite de l'histoire et va en profondeur à la recherche du catalyseur responsable de la survenue de ce flot de souvenirs. Reconnaissance Méthodologique, il l'est aussi dans toutes les analyses qu'il fait du cinéma national. Son discours est cohérent, son argument est solide.
Ferhati est l'interlocuteur préféré des critiques de cinéma et des journalistes. C'est leur préféré, sur une liste englobant des vétérans, des jeunes et des apprentis», explique les critiques de cinéma qui saluent le travail d'un artiste qui questionne la mémoire, la cerne sans complexité et sans détour. «La mémoire en détention» en est la meilleure preuve.
Film marocain, réalisé par Jilalali Ferhati, durée : 94', 35mm; avec Mohamed Marouazi Fatéma Loukili, Jilali Ferhati, Raouia.
Parcours du réalisateur
Né en 1948 à Tanger, Jilali Ferhati a fait des Etudes de Sociologie. En 1977, il a réalisé son premier long métrage, «Une brèche dans le mur», puis «Poupées de Roseau» en 1981, «La plage des enfants perdus» en 1991 et «Chevaux de fortune» en 1995. «La Plage des enfants perdus» a obtenu en 1992 le Grand Prix IMA de la première Biennale des cinémas arabes à Paris.
D'abord, scénariste et homme de théâtre avant d'être cinéaste, Ferhati est ainsi récompensé par le plus prestigieux festival arabe pour l'esthétique de son écriture. Ce film en particulier raconte l'errance d'un ex-détenu frappé d'amnésie. Belle trouvaille pour contourner le traitement littéral, fait jusque-là, des années de plomb. Un jeune homme délinquant se voit, le jour de sa sortie de prison, investi d'une mission: retrouver un parent ou un ami d'un ex-détenu, devenu amnésique durant sa longue détention.
Ensemble, ils vont vivre tout un périple à la recherche de quelques indices, mais aussi un douloureux périple dans leurs propres mémoires...
«En artiste sociologue, il questionne la mémoire, la cerne dans sa complexité,contourne les raisons postiches de la réapparition subite de l'histoire et va en profondeur à la recherche du catalyseur responsable de la survenue de ce flot de souvenirs. Reconnaissance Méthodologique, il l'est aussi dans toutes les analyses qu'il fait du cinéma national. Son discours est cohérent, son argument est solide.
Ferhati est l'interlocuteur préféré des critiques de cinéma et des journalistes. C'est leur préféré, sur une liste englobant des vétérans, des jeunes et des apprentis», explique les critiques de cinéma qui saluent le travail d'un artiste qui questionne la mémoire, la cerne sans complexité et sans détour. «La mémoire en détention» en est la meilleure preuve.
Film marocain, réalisé par Jilalali Ferhati, durée : 94', 35mm; avec Mohamed Marouazi Fatéma Loukili, Jilali Ferhati, Raouia.
Parcours du réalisateur
Né en 1948 à Tanger, Jilali Ferhati a fait des Etudes de Sociologie. En 1977, il a réalisé son premier long métrage, «Une brèche dans le mur», puis «Poupées de Roseau» en 1981, «La plage des enfants perdus» en 1991 et «Chevaux de fortune» en 1995. «La Plage des enfants perdus» a obtenu en 1992 le Grand Prix IMA de la première Biennale des cinémas arabes à Paris.
