Dans la rue Saâdienne, à côté du mausolée Mohammed V, un terminus de bus a été créé depuis quelques mois. Contrariés, les riverains se plaignent de cette mesure. Depuis des années, ils se sont habitués au calme et à un environnement relativement sain. Les habitants de la rue Saâdienne sont, en effet, mécontents. Depuis qu'ils sont contraints de subir les méfaits d'une station de bus à côté de chez eux, ils manifestent clairement leur indignation. Ils auraient aimé que cette réalité soit autrement. «Je ne pouvais jamais imaginer un terminus de bus à côté de chez moi. Jusqu'à présent, je ne me suis pas habituée à cette situation et jamais je ne le serai », dit Salima avec fureur.
Elle n'est pas la seule à être surprise par cette mesure. Tous les habitants de son quartier le sont aussi. Certains affirment que leur cadre de vie a nettement changé. « Il y a plus de pollution, plus de bruit. Pour s'accoutumer à ce nouveau cadre, il faut des années. Beaucoup de voleurs circulent à côté de chez nous au point qu'on a peur pour nos enfants. Mais, à qui se diriger pour demander de l'aide», annonce Chadia, femme au foyer.
Quelques citoyens, pour leur part, ne comprennent pas pourquoi on a osé dénaturer ce lieu touristique. « Tout le charme de cet endroit a brusquement disparu. J'emmenais auparavant mes enfants ici. Mais, depuis que les choses ont changé, je ne peux plus les exposer à la pollution et aux bruits agaçant des bus.
C'est dommage. », dit Rachid avec déception. Nombreux sont ceux qui contestent cette mesure. Ils auraient aimé que les responsables trouvent un autre espace pour le terminus des lignes 52 et 58. « Il fallait bien réfléchir dès le début pour ne pas nuire à ce lieu qui attire beaucoup de touristes», affirme Samir, un jeune étudiant qui s'est habitué depuis son enfance à venir se détendre à côté du mausolée.
Les chauffeurs des bus, quant à eux, sont on ne peut plus contents de cette station spacieuse. «L'ancien terminus était à côté d'un hôtel. La rue où nous stationnions était très étroite. Nous avions beaucoup de problèmes avec les voitures qui stationnaient juste à côté de nous», explique Mohammed, la cinquantaine, chauffeur dans la ligne 58 depuis de nombreuses années.
Il ne peut jamais oublier les différents incidents qui survenaient fréquemment dans l'ancien terminus. « Parfois, on touchait les voitures car on ne pouvait pas faire autrement, l'espace était très limité. Et c'était vraiment stressant pour nous. On a beaucoup enduré durant des années », s'exclame un autre chauffeur.
Pour lui et tous les autres chauffeurs, la décision de changer le terminus était une vraie délivrance. Depuis son application, ils se sentent plus à l'aise et ne rencontrent aucun problème comme par le passé. «Nous sommes contents. Enfin, on ne sent plus le stress une fois près de la station finale car on sait qu'on a suffisamment d'espace pour stationner en toute tranquillité », dit Moha, l'air ravi.
Il ne comprend pas les raisons qui poussent les gens à se lamenter de cette mesure. «Peut-être que les habitants de ce quartier ne prennent-ils pas le bus assez fréquemment et ne comprennent pas sa plus haute importance pour le citoyen », précise un receveur. Un autre affirme qu'il comprend les doléances des habitants. Mais, « où peut-on créer un terminus ? Dans la campagne ? Il faut donner des solutions alternatives et il faut savoir faire des concessions pour que les choses aillent bon train ».
Elle n'est pas la seule à être surprise par cette mesure. Tous les habitants de son quartier le sont aussi. Certains affirment que leur cadre de vie a nettement changé. « Il y a plus de pollution, plus de bruit. Pour s'accoutumer à ce nouveau cadre, il faut des années. Beaucoup de voleurs circulent à côté de chez nous au point qu'on a peur pour nos enfants. Mais, à qui se diriger pour demander de l'aide», annonce Chadia, femme au foyer.
Quelques citoyens, pour leur part, ne comprennent pas pourquoi on a osé dénaturer ce lieu touristique. « Tout le charme de cet endroit a brusquement disparu. J'emmenais auparavant mes enfants ici. Mais, depuis que les choses ont changé, je ne peux plus les exposer à la pollution et aux bruits agaçant des bus.
C'est dommage. », dit Rachid avec déception. Nombreux sont ceux qui contestent cette mesure. Ils auraient aimé que les responsables trouvent un autre espace pour le terminus des lignes 52 et 58. « Il fallait bien réfléchir dès le début pour ne pas nuire à ce lieu qui attire beaucoup de touristes», affirme Samir, un jeune étudiant qui s'est habitué depuis son enfance à venir se détendre à côté du mausolée.
Les chauffeurs des bus, quant à eux, sont on ne peut plus contents de cette station spacieuse. «L'ancien terminus était à côté d'un hôtel. La rue où nous stationnions était très étroite. Nous avions beaucoup de problèmes avec les voitures qui stationnaient juste à côté de nous», explique Mohammed, la cinquantaine, chauffeur dans la ligne 58 depuis de nombreuses années.
Il ne peut jamais oublier les différents incidents qui survenaient fréquemment dans l'ancien terminus. « Parfois, on touchait les voitures car on ne pouvait pas faire autrement, l'espace était très limité. Et c'était vraiment stressant pour nous. On a beaucoup enduré durant des années », s'exclame un autre chauffeur.
Pour lui et tous les autres chauffeurs, la décision de changer le terminus était une vraie délivrance. Depuis son application, ils se sentent plus à l'aise et ne rencontrent aucun problème comme par le passé. «Nous sommes contents. Enfin, on ne sent plus le stress une fois près de la station finale car on sait qu'on a suffisamment d'espace pour stationner en toute tranquillité », dit Moha, l'air ravi.
Il ne comprend pas les raisons qui poussent les gens à se lamenter de cette mesure. «Peut-être que les habitants de ce quartier ne prennent-ils pas le bus assez fréquemment et ne comprennent pas sa plus haute importance pour le citoyen », précise un receveur. Un autre affirme qu'il comprend les doléances des habitants. Mais, « où peut-on créer un terminus ? Dans la campagne ? Il faut donner des solutions alternatives et il faut savoir faire des concessions pour que les choses aillent bon train ».
