Le secrétaire d'Etat chargé du Développement rural, Mohamed Mohattane, a insisté, samedi à Essaouira, sur l'importance de l'intégration du secteur de l'élevage dans les programmes de l'INDH et du développement rural à travers la mise en œuvre des axes spécifiques au développement de ce secteur, tracés par le département de l'Agriculture.
Cette intégration doit être faite dans le cadre d'une responsabilisation accrue des opérateurs, à quelques stades qu'ils soient des filières, producteurs, transformateurs ou distributeurs, a fait remarquer M. Mohattane dans une allocution à l'ouverture du 7e congrès vétérinaire national, organisé sous le thème "Médecine vétérinaire et développement durable" par l'Association nationale des vétérinaires du Maroc (ANVM).
Les organisations professionnelles sont certainement appelées à jouer un rôle croissant dans les secteurs relevant de leurs compétences, a-t-il ajouté, faisant remarquer qu'une telle responsabilité, partagée par les opérateurs des différentes filières, dans un rapport de concertation et de partenariat équilibré, n'exonérera pas les pouvoirs publics de leur rôle d'orientation et d'encadrement rapprochés et de proximité.
Qualifiant de primordial le rôle que peut jouer la profession vétérinaire dans ce cadre, il a expliqué que les vétérinaires, grâce à leur contact quotidien avec les éleveurs et professionnels et du fait de la large couverture du territoire national notamment par les vétérinaires du secteur privé, peuvent constituer une courroie de transmission et d'ancrage des principes du développement durable qui vise à concilier le développement économique et social et la protection de l'environnement.
Le Maroc, pays à vocation agricole et disposant de ressources parmi les plus variées au monde, a toujours accordé un intérêt particulier au développement durable qui tend à sauvegarder les ressources naturelles pour les générations futures en créant ou maintenant un équilibre entre les milieux naturels et les besoins humains, a rappelé le secrétaire d'Etat.
Et de souligner qu'au Maroc, où un retard est enregistré en matière d'alphabétisation, de lutte contre la pauvreté, de chômage et d'exode rural, les enjeux du développement durable sont à la croisée de plusieurs problématiques, à savoir la démographie, la gestion des ressources naturelles, le capital humain et la conception de la solidarité nationale.
Notant que la dégradation des ressources en terres menace plus de 90 % du territoire national, l'amenuisement du patrimoine forestier est estimé à près de 33.000 ha chaque année et que les terrains de parcours fortement dégradés s'élèvent à 8,3 millions d'hectares, en plus de la surexploitation des nappes, M. Mohattane a souligné que le capital humain au travers de son savoir-faire local et de sa capacité d'adaptation aux contextes différenciés et complexes du milieu rural, constitue un élément-clé pour le développement durable.
De son côté, le président de l'ANVM, Mohamed Bakkoury, a indiqué que cette manifestation, en plus d'être une activité régulière, s'inscrit dans le cadre de la célébration de la Journée vétérinaire mondiale qui est patronnée par l'Association vétérinaire mondiale, dont l'ANVM est membre depuis de longues années.
Et de poursuivre que cette 7e édition du congrès vétérinaire national a retenu comme thème central le développement durable qui vise à satisfaire les besoins et les aspirations de la population en veillant à la conservation des ressources génétiques, au maintien de la diversité biologique et à la minimisation des effets nuisibles sur les éléments de l'environnement sans compromettre le bien-être des générations futures.
L'action vétérinaire sous ses multiples facettes s'efforce ainsi de s'accommoder voire anticiper les exigences du développement durable, a-t-il affirmé, notant que ceci est d'autant plus crucial dans le contexte de notre pays, qui s'emploie à assurer de meilleures conditions de vie à l'ensemble de la population et se doit donc de veiller activement à la conservation de ses ressources naturelles.
Les participants à ce congrès ont débattu de plusieurs questions et sujets, entre autres, "Le développement durable : enjeux et stratégie nationale", "Le vétérinaire, acteur du développement durable", "Actions de développement de la filière lait" et "Les modes de dynamisation des petits élevages".
Des interventions sur les perspectives de développement des productions ovines et caprines et sur l'apport du vétérinaire dans le secteur des pêches maritimes, ont été également au menu de cette rencontre nationale, marquée par la tenue de l'assemblée générale de l'ANVM.
Créée en 1948 sous la dénomination de Société marocaine de zootechnie et de médecine vétérinaire, l'ANVM est une association à but non lucratif qui a pour objectifs notamment de promouvoir et d'organiser des activités culturelles, scientifiques et de recherche susceptibles de contribuer au développement de l'élevage, de la médecine vétérinaire et à la préservation de l'environnement.
Cette intégration doit être faite dans le cadre d'une responsabilisation accrue des opérateurs, à quelques stades qu'ils soient des filières, producteurs, transformateurs ou distributeurs, a fait remarquer M. Mohattane dans une allocution à l'ouverture du 7e congrès vétérinaire national, organisé sous le thème "Médecine vétérinaire et développement durable" par l'Association nationale des vétérinaires du Maroc (ANVM).
Les organisations professionnelles sont certainement appelées à jouer un rôle croissant dans les secteurs relevant de leurs compétences, a-t-il ajouté, faisant remarquer qu'une telle responsabilité, partagée par les opérateurs des différentes filières, dans un rapport de concertation et de partenariat équilibré, n'exonérera pas les pouvoirs publics de leur rôle d'orientation et d'encadrement rapprochés et de proximité.
Qualifiant de primordial le rôle que peut jouer la profession vétérinaire dans ce cadre, il a expliqué que les vétérinaires, grâce à leur contact quotidien avec les éleveurs et professionnels et du fait de la large couverture du territoire national notamment par les vétérinaires du secteur privé, peuvent constituer une courroie de transmission et d'ancrage des principes du développement durable qui vise à concilier le développement économique et social et la protection de l'environnement.
Le Maroc, pays à vocation agricole et disposant de ressources parmi les plus variées au monde, a toujours accordé un intérêt particulier au développement durable qui tend à sauvegarder les ressources naturelles pour les générations futures en créant ou maintenant un équilibre entre les milieux naturels et les besoins humains, a rappelé le secrétaire d'Etat.
Et de souligner qu'au Maroc, où un retard est enregistré en matière d'alphabétisation, de lutte contre la pauvreté, de chômage et d'exode rural, les enjeux du développement durable sont à la croisée de plusieurs problématiques, à savoir la démographie, la gestion des ressources naturelles, le capital humain et la conception de la solidarité nationale.
Notant que la dégradation des ressources en terres menace plus de 90 % du territoire national, l'amenuisement du patrimoine forestier est estimé à près de 33.000 ha chaque année et que les terrains de parcours fortement dégradés s'élèvent à 8,3 millions d'hectares, en plus de la surexploitation des nappes, M. Mohattane a souligné que le capital humain au travers de son savoir-faire local et de sa capacité d'adaptation aux contextes différenciés et complexes du milieu rural, constitue un élément-clé pour le développement durable.
De son côté, le président de l'ANVM, Mohamed Bakkoury, a indiqué que cette manifestation, en plus d'être une activité régulière, s'inscrit dans le cadre de la célébration de la Journée vétérinaire mondiale qui est patronnée par l'Association vétérinaire mondiale, dont l'ANVM est membre depuis de longues années.
Et de poursuivre que cette 7e édition du congrès vétérinaire national a retenu comme thème central le développement durable qui vise à satisfaire les besoins et les aspirations de la population en veillant à la conservation des ressources génétiques, au maintien de la diversité biologique et à la minimisation des effets nuisibles sur les éléments de l'environnement sans compromettre le bien-être des générations futures.
L'action vétérinaire sous ses multiples facettes s'efforce ainsi de s'accommoder voire anticiper les exigences du développement durable, a-t-il affirmé, notant que ceci est d'autant plus crucial dans le contexte de notre pays, qui s'emploie à assurer de meilleures conditions de vie à l'ensemble de la population et se doit donc de veiller activement à la conservation de ses ressources naturelles.
Les participants à ce congrès ont débattu de plusieurs questions et sujets, entre autres, "Le développement durable : enjeux et stratégie nationale", "Le vétérinaire, acteur du développement durable", "Actions de développement de la filière lait" et "Les modes de dynamisation des petits élevages".
Des interventions sur les perspectives de développement des productions ovines et caprines et sur l'apport du vétérinaire dans le secteur des pêches maritimes, ont été également au menu de cette rencontre nationale, marquée par la tenue de l'assemblée générale de l'ANVM.
Créée en 1948 sous la dénomination de Société marocaine de zootechnie et de médecine vétérinaire, l'ANVM est une association à but non lucratif qui a pour objectifs notamment de promouvoir et d'organiser des activités culturelles, scientifiques et de recherche susceptibles de contribuer au développement de l'élevage, de la médecine vétérinaire et à la préservation de l'environnement.
