Encore une fois, une énième nouveauté relative aux examens du baccalauréat. Cette fois-ci, le principe ne changera pas. Mais, l'élève aura à passer moins d'épreuves. Fini le temps où toutes les matières doivent être incluses dans l'examen régional de la première année du baccalauréat ou l'examen national de la deuxième année. Il est, à l'heure actuelle, possible de se contenter du contrôle continu pour quelques matières considérées comme “ complémentaires”. L'objectif est de dépasser certaines lacunes de l'expérience précédente et d'alléger la pression des examens exercée sur les candidats.
Selon Mohamed Sassi, directeur du Centre national des examens, “ le nombre des épreuves a été réduit. Celui des matières a passé de 4 ou 7 à 3 ou 4 lors de la première année et à 4 ou 6 lors de la deuxième année.
Les examens doivent répondre aux exigences des nouveaux programmes. ”
Il a été également procédé à une révision des coefficients pour garantir un équilibre entre les différentes disciplines.
Afin d'assurer une meilleure rentabilité de l'examen du baccalauréat et donner une chance à un plus grand nombre des candidats pour obtenir le diplôme, les élèves qui obtiennent, cette année, la moyenne de plus de 7 sur 20 et de moins de 10 (au lieu de 8/20) peuvent passer la session de rattrapage.
Ce qui augmentera le nombre des bénéficiaires de la deuxième session de 40 %.
La note éliminatoire est désormais “ régulée ”.
Le correcteur doit justifier sa décision et un comité spécialisé se chargera d'évaluer l'élève.
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Un système censé favoriser l'assiduité des élèves. Mais, dans bien de cas, l'élève passe en deuxième année sans qu'il y ait une moyenne de 10/20 dans l'examen régional et se trouve ainsi “piégé”. L'élève et sa famille seront consultés pour décider si le lauréat peut réussir ou refaire l'année. Le comité de la classe statuera en fin de compte.
Selon Mohamed Sassi, directeur du Centre national des examens, “ le nombre des épreuves a été réduit. Celui des matières a passé de 4 ou 7 à 3 ou 4 lors de la première année et à 4 ou 6 lors de la deuxième année.
Les examens doivent répondre aux exigences des nouveaux programmes. ”
Il a été également procédé à une révision des coefficients pour garantir un équilibre entre les différentes disciplines.
Afin d'assurer une meilleure rentabilité de l'examen du baccalauréat et donner une chance à un plus grand nombre des candidats pour obtenir le diplôme, les élèves qui obtiennent, cette année, la moyenne de plus de 7 sur 20 et de moins de 10 (au lieu de 8/20) peuvent passer la session de rattrapage.
Ce qui augmentera le nombre des bénéficiaires de la deuxième session de 40 %.
La note éliminatoire est désormais “ régulée ”.
Le correcteur doit justifier sa décision et un comité spécialisé se chargera d'évaluer l'élève.
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Le système du baccalauréat au Maroc
L'examen du baccalauréat est décliné en deux ans. La première année, les matières secondaires sont gérées au niveau régional. L'examen final, en deuxième année, compte pour 50% du résultat global.Un système censé favoriser l'assiduité des élèves. Mais, dans bien de cas, l'élève passe en deuxième année sans qu'il y ait une moyenne de 10/20 dans l'examen régional et se trouve ainsi “piégé”. L'élève et sa famille seront consultés pour décider si le lauréat peut réussir ou refaire l'année. Le comité de la classe statuera en fin de compte.
