Ceci dit, et sur l'ensemble du match, l'équipe des FAR a fait grosse impression. En dépit de l'absence des attaquants de pointe, l'équipe militaire s'est remarquablement comportée notamment en deuxième période de jeu.
En effet, après une première mi-temps sans éclat, au cours de laquelle Al Ahly, très poussé par son public, monopolisa le ballon, multiplia des actions sans inquiéter sérieusement le gardien Jarmouni très sobre et sûr dans ses interventions, il y eut cette action qu'on peut qualifier d'occasion franche, mais que le n° 9 égyptien, Emad Mohamed, rata à l'approche du but de Tarik Jarmouni. Cela se passa après 20 minutes de jeu.
Dès lors, les deux équipes tentèrent de s'assurer le contrôle de la partie. Car on ne verra pas de but marqué du moins en cette première partie du match très pauvre en occasions de réalisation.
En seconde période, l'équipe des FAR qui avait sûrement étudié le jeu de son adversaire, changea sa tactique. Et contrairement à ce qu'elle avait présenté lors des 45 premières minutes, l'équipe de Fakhir passe résolument à l'attaque. La première action dangereuse à l'entame de la seconde période fut la sienne.
En effet, à la 47e mn, un tir tendu et cadré d'Abdessadak obligea le gardien d'Al Ahly, Essam, de dévier en corner, le premier en faveur des FAR. Le pressing débuta alors, les coéquipiers de Kaddioui l'exercèrent sur une équipe d'Al Ahly archi dominée qui concéda des corners successifs consécutifs à des assauts répétés des attaquants militaires.
Al Ahly, bousculé pendant une bonne période du match, tenta de réagir au fil des minutes. Il y parvient, mais n'arriva pas à prendre à défaut une défense militaire très entreprenante et bien orchestrée autour d'Ouchla et Fadli.
Le public cairote pousse au maximum son équipe mais cette dernière, contrée sérieusement par les joueurs des FAR, ne développe pas son jeu. Comme elle le fait souvent face aux clubs visiteurs et devant lesquels elle réalise de beaux scores. On assista subitement, et à la grande satisfaction du public, à un réveil spectaculaire des deux antagonistes.
Al Ahly eut quelques occasions de scorer, l'équipe s'en offrit également mais la franche opportunité qui devait être la balle du match, Adil Lotfi se la procura aux ultimes minutes.
A la surprise générale et alors que le gardien était battu, Lotfi enleva trop … haut son tir. Par ce ratage, on n'évitera pas les prolongations qui furent riches en actions, mais totalement inexploitées. Al Ahly, par 2 à 3 fois, passa de très près de la victoire avant les tirs au but, l'équipe des FAR connut également les mêmes moments de conclure mais tout est raté.
On recourt dans ces conditions, pour départager les deux équipes et déclarer un vainqueur, à la fatidique épreuve des penaltys. Les Egyptiens, plus chanceux, réussirent dans leur entreprise, alors que Bobo et Raki maladroits se lamentent. Ça arrive de rater des penalties, même chez les grands joueurs à l'étranger. Comme Drogba ou encore Eto'o.
M'hamed Fakhir, mission terminée
La finale de la Super-coupe d'Afrique jouée vendredi au Caire et qui a tourné, on le sait, à l'avantage d'Al Ahly à la faveur des penalties aurait pu sourire tout autant à l'équipe des FAR qui a réalisé un match extraordinaire. Elle quitte la compétition avec les honneurs, deuxième meilleure équipe d'Afrique avec, comme meilleur joueur de la finale, Ajjedou qui rentre au pays avec un beau trophée.
Nos confrères égyptiens qui ont assisté au match n'en revenaient pas et s'interrogeaient : «comment l'équipe des FAR avec un beau jeu et une grande maîtrise du ballon a pu rater la victoire».
Une grande part de la chance y est pour ce succès final d'Al Ahly, n'ont cessé de répéter les médias sportifs.
Cette défaite, l'équipe militaire ne la méritait pas, c'est l'avis de beaucoup d'observateurs et de techniciens.
Qu'en pense M'hamed Fakhir : «c'est quelque chose que je n'oublierai pas de sitôt, car les joueurs qui ont fourni un match héroïque méritaient une autre consécration. Sur l'ensemble du match, on a manqué de réussite, normal quand on manque d'attaquants de pointe.
Mais la balle de Lotfi, manquée d'un rien, devait être celle de la Coupe. Mais cela n'enlève en rien au mérite des joueurs que je félicite vivement». Et M'hamed Fakhir de conclure : «Maintenant que ma mission est terminée ici après la Super-coupe, je quitte l'équipe des FAR qui a retrouvé son lustre d'antan avec 4 titres en 2 ans. Bravo aux joueurs, au staff technique et au comité, sans oublier le public. Et bonne continuation».
En effet, après une première mi-temps sans éclat, au cours de laquelle Al Ahly, très poussé par son public, monopolisa le ballon, multiplia des actions sans inquiéter sérieusement le gardien Jarmouni très sobre et sûr dans ses interventions, il y eut cette action qu'on peut qualifier d'occasion franche, mais que le n° 9 égyptien, Emad Mohamed, rata à l'approche du but de Tarik Jarmouni. Cela se passa après 20 minutes de jeu.
Dès lors, les deux équipes tentèrent de s'assurer le contrôle de la partie. Car on ne verra pas de but marqué du moins en cette première partie du match très pauvre en occasions de réalisation.
En seconde période, l'équipe des FAR qui avait sûrement étudié le jeu de son adversaire, changea sa tactique. Et contrairement à ce qu'elle avait présenté lors des 45 premières minutes, l'équipe de Fakhir passe résolument à l'attaque. La première action dangereuse à l'entame de la seconde période fut la sienne.
En effet, à la 47e mn, un tir tendu et cadré d'Abdessadak obligea le gardien d'Al Ahly, Essam, de dévier en corner, le premier en faveur des FAR. Le pressing débuta alors, les coéquipiers de Kaddioui l'exercèrent sur une équipe d'Al Ahly archi dominée qui concéda des corners successifs consécutifs à des assauts répétés des attaquants militaires.
Al Ahly, bousculé pendant une bonne période du match, tenta de réagir au fil des minutes. Il y parvient, mais n'arriva pas à prendre à défaut une défense militaire très entreprenante et bien orchestrée autour d'Ouchla et Fadli.
Le public cairote pousse au maximum son équipe mais cette dernière, contrée sérieusement par les joueurs des FAR, ne développe pas son jeu. Comme elle le fait souvent face aux clubs visiteurs et devant lesquels elle réalise de beaux scores. On assista subitement, et à la grande satisfaction du public, à un réveil spectaculaire des deux antagonistes.
Al Ahly eut quelques occasions de scorer, l'équipe s'en offrit également mais la franche opportunité qui devait être la balle du match, Adil Lotfi se la procura aux ultimes minutes.
A la surprise générale et alors que le gardien était battu, Lotfi enleva trop … haut son tir. Par ce ratage, on n'évitera pas les prolongations qui furent riches en actions, mais totalement inexploitées. Al Ahly, par 2 à 3 fois, passa de très près de la victoire avant les tirs au but, l'équipe des FAR connut également les mêmes moments de conclure mais tout est raté.
On recourt dans ces conditions, pour départager les deux équipes et déclarer un vainqueur, à la fatidique épreuve des penaltys. Les Egyptiens, plus chanceux, réussirent dans leur entreprise, alors que Bobo et Raki maladroits se lamentent. Ça arrive de rater des penalties, même chez les grands joueurs à l'étranger. Comme Drogba ou encore Eto'o.
M'hamed Fakhir, mission terminée
La finale de la Super-coupe d'Afrique jouée vendredi au Caire et qui a tourné, on le sait, à l'avantage d'Al Ahly à la faveur des penalties aurait pu sourire tout autant à l'équipe des FAR qui a réalisé un match extraordinaire. Elle quitte la compétition avec les honneurs, deuxième meilleure équipe d'Afrique avec, comme meilleur joueur de la finale, Ajjedou qui rentre au pays avec un beau trophée.
Nos confrères égyptiens qui ont assisté au match n'en revenaient pas et s'interrogeaient : «comment l'équipe des FAR avec un beau jeu et une grande maîtrise du ballon a pu rater la victoire».
Une grande part de la chance y est pour ce succès final d'Al Ahly, n'ont cessé de répéter les médias sportifs.
Cette défaite, l'équipe militaire ne la méritait pas, c'est l'avis de beaucoup d'observateurs et de techniciens.
Qu'en pense M'hamed Fakhir : «c'est quelque chose que je n'oublierai pas de sitôt, car les joueurs qui ont fourni un match héroïque méritaient une autre consécration. Sur l'ensemble du match, on a manqué de réussite, normal quand on manque d'attaquants de pointe.
Mais la balle de Lotfi, manquée d'un rien, devait être celle de la Coupe. Mais cela n'enlève en rien au mérite des joueurs que je félicite vivement». Et M'hamed Fakhir de conclure : «Maintenant que ma mission est terminée ici après la Super-coupe, je quitte l'équipe des FAR qui a retrouvé son lustre d'antan avec 4 titres en 2 ans. Bravo aux joueurs, au staff technique et au comité, sans oublier le public. Et bonne continuation».
