La police britannique a effectué mercredi une opération antiterroriste d'ampleur nationale, arrêtant huit personnes au cours d'une série d'interventions qui, selon des médias, ont permis de déjouer un projet d'attentat d'envergure.
Les arrestations ont eu lieu en divers points de Birmingham, dans le centre de l'Angleterre, et les personnes interpellées sont soupçonnées d'avoir commandité, préparé ou encouragé des actes de terrorisme, ont fait savoir des inspecteurs de police.
Un certain nombre de rues ont été bouclées à Birmingham, deuxième ville de Grande-Bretagne dont la population d'origine très diverse comprend une forte communauté musulmane.
"Par mesure de précaution, nous allons renforcer la présence policière à ces endroits", indique la police des Midlands dans un communiqué, tout en ajoutant qu'aucune "menace précise" n'est signalée dans ce secteur.
Les services de renseignement estiment qu'un attentat terroriste est très probable en Grande-Bretagne, où est en vigueur un niveau d'alerte correspondant au deuxième degré le plus élevé. L'an dernier, le chef du MI5 (contre-espionnage) avait déclaré qu'une trentaine de complots de type terroriste faisaient l'objet d'investigations et que des agents de renseignement surveillaient environ 1.600 suspects.
Le gouvernement a précisé que les arrestations s'inscrivaient dans une opération menée à l'échelle nationale.
"Nous confirmons qu'une importante opération antiterroriste a été menée en début de journée par la police des Midlands", dit un communiqué du Home Office (ministère de l'Intérieur). "Cette opération est un rappel du caractère réel et grave de la menace terroriste à laquelle nous sommes confrontés."
Selon des sources non précisées qu'a citées Sky Television, la police a fait échec à un complot terroriste majeur qui en était aux derniers stades de sa planification.
De source policière, on a déclaré que ce complot présumé n'aurait peut-être pas causé un grand nombre de victimes mais qu'il relevait d'une nouvelle tactique.
"Ce n'était pas une chose massive du type métro ou avion", a-t-on ajouté de même source.
Le 7 juin 2005, quatre kamikazes islamistes britanniques avaient tué 52 personnes dans les transports publics londoniens, ce qui reste l'attentat le plus meurtrier perpétré dans le pays en temps de paix.
En août dernier, la police a dit avoir déjoué un complot présumé qui visait à faire exploser des avions assurant des vols transatlantiques entre la Grande-Bretagne et les Etats-Unis.
Ses auteurs présumés prévoyaient d'utiliser des explosifs liquides.
__________________________________
Les deux dirigeants ont pris cette décision après l'annonce par les nationalistes du Sinn Féin de leur décision de mettre fin à leur opposition à la police d'Ulster.
L'assemblée nord-irlandaise est un pilier des accords de paix du Vendredi-Saint (conclus en avril 1998), qui ont mis un terme à 30 ans de conflit nord-irlandais, même si la méfiance a persisté entre camps rivaux. Cette assemblée est suspendue depuis 2002 malgré les efforts répétés de Londres et de Dublin pour sortir l'Irlande du Nord de son impasse politique.
Dimanche, opérant un revirement, les nationalistes du Sinn Féin ont accepté de reconnaître l'autorité de la police nord-irlandaise, levant ainsi l'un des principaux obstacles au rétablissement des institutions biconfessionnelles de la province.
Les arrestations ont eu lieu en divers points de Birmingham, dans le centre de l'Angleterre, et les personnes interpellées sont soupçonnées d'avoir commandité, préparé ou encouragé des actes de terrorisme, ont fait savoir des inspecteurs de police.
Un certain nombre de rues ont été bouclées à Birmingham, deuxième ville de Grande-Bretagne dont la population d'origine très diverse comprend une forte communauté musulmane.
"Par mesure de précaution, nous allons renforcer la présence policière à ces endroits", indique la police des Midlands dans un communiqué, tout en ajoutant qu'aucune "menace précise" n'est signalée dans ce secteur.
Les services de renseignement estiment qu'un attentat terroriste est très probable en Grande-Bretagne, où est en vigueur un niveau d'alerte correspondant au deuxième degré le plus élevé. L'an dernier, le chef du MI5 (contre-espionnage) avait déclaré qu'une trentaine de complots de type terroriste faisaient l'objet d'investigations et que des agents de renseignement surveillaient environ 1.600 suspects.
Le gouvernement a précisé que les arrestations s'inscrivaient dans une opération menée à l'échelle nationale.
"Nous confirmons qu'une importante opération antiterroriste a été menée en début de journée par la police des Midlands", dit un communiqué du Home Office (ministère de l'Intérieur). "Cette opération est un rappel du caractère réel et grave de la menace terroriste à laquelle nous sommes confrontés."
Selon des sources non précisées qu'a citées Sky Television, la police a fait échec à un complot terroriste majeur qui en était aux derniers stades de sa planification.
De source policière, on a déclaré que ce complot présumé n'aurait peut-être pas causé un grand nombre de victimes mais qu'il relevait d'une nouvelle tactique.
"Ce n'était pas une chose massive du type métro ou avion", a-t-on ajouté de même source.
Le 7 juin 2005, quatre kamikazes islamistes britanniques avaient tué 52 personnes dans les transports publics londoniens, ce qui reste l'attentat le plus meurtrier perpétré dans le pays en temps de paix.
En août dernier, la police a dit avoir déjoué un complot présumé qui visait à faire exploser des avions assurant des vols transatlantiques entre la Grande-Bretagne et les Etats-Unis.
Ses auteurs présumés prévoyaient d'utiliser des explosifs liquides.
__________________________________
Gouvernement confessionnel à Ulster
Le Premier ministre britannique Tony Blair et le Premier ministre irlandais Bertie Ahern ont annoncé mardi que des élections auraient lieu le 7 mars en Irlande du Nord dans le cadre des efforts pour rétablir le gouvernement biconfessionnel.Les deux dirigeants ont pris cette décision après l'annonce par les nationalistes du Sinn Féin de leur décision de mettre fin à leur opposition à la police d'Ulster.
L'assemblée nord-irlandaise est un pilier des accords de paix du Vendredi-Saint (conclus en avril 1998), qui ont mis un terme à 30 ans de conflit nord-irlandais, même si la méfiance a persisté entre camps rivaux. Cette assemblée est suspendue depuis 2002 malgré les efforts répétés de Londres et de Dublin pour sortir l'Irlande du Nord de son impasse politique.
Dimanche, opérant un revirement, les nationalistes du Sinn Féin ont accepté de reconnaître l'autorité de la police nord-irlandaise, levant ainsi l'un des principaux obstacles au rétablissement des institutions biconfessionnelles de la province.
